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Les messages de condoléances pour Jean-Claude

Bonsoir,

Afin que TOUTES et TOUS vous puissiez en prendre connaissance, j’ai procédé à une compilation (par ordre d’arrivée) de tous les messages de condoléances corrélés au décès de notre grand ami Jean-Claude Cormier. La plupart de ceux-ci ne sont parvenus que sur mon mail personnel. En outre, il y a une seconde liste de destinataires.

Jean-Claude le MÉRITE AMPLEMENT et encore plus que ça, eu égard à tout ce qu’il a pu faire 50 années durant pour que notre « Vieille Dame » perdure encore aujourd’hui et heureusement pour nous !
Confraternellement.
Guylem Gohory (président des anciens d’Alembert)
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Jean-Claude Cormier est décédé

Hélas, ce que nous redoutions depuis déjà quelques semaines, vient de se produire. Notre ami Jean-Claude CORMIER est décédé le vendredi 25 mars.

Excusez-moi, mais je n’ai pas la « force mentale » de vous en dire beaucoup plus pour le moment.

En nom de la famille et celui de l’association des anciens d’Alembert, je présente mes condoléances à la famille de Jean-Claude, notamment son demi-frère, ses nièces et neveux et toute la famille de feue Josiane.

Au revoir notre ami, mon frère Jean-Claude, adieu l’AMI, jamais nous
ne t’oublierons !

Confraternellement.

Guylem Gohory (président des anciens d’Alembert)

Adieu l’ami Michel Goudier

Cher Michel, 

On ne va pas se mentir, je n’ai pas eu la chance ni l’honneur de te connaître à d’Alembert car tu es sorti de l’école alors que je n’avais que 13 ans et n’avais pas encore fait mon entrée dans cet établissement que j’allais intégrer en 1968. À cette époque, toi tu exerçais déjà avec brio le métier que tu avais appris quatre années durant à d’Alembert, dans l’industrie des arts graphiques.

Ensuite, comme le disent avec justesse les copains de ta promotion, vos chemins se sont séparés, chacun menant sa vie professionnelle et privée de son côté sans que, hélas, vous ne vous revîmes. Heureusement, par l’entremise de Richard et de Patrick, les recherches ne furent pas vaines, puisqu’ils ont réussi à te retrouver afin que tu puisses adhérer à l’association des anciens élèves d’Alembert il y a quelques années.

Pour beaucoup de ceux qui t’ont connu, ce fut une belle surprise teintée d’une forte émotion après toutes ces années d’absence. Pour d’autres, comme pour moi, ce fut un réel plaisir de faire ta connaissance. Je me rappelle la première fois, c’était lors des cérémonies du 11 novembre, à d’Alembert, notre ancienne école, mon cher Michel.

Après ces longues années d’absence, tu as voulu rattraper toutes ces années perdues, puisque, malgré tes problèmes de santé, tu as toujours répondu présent à chaque cérémonie du 11 novembre tout comme au banquet du Morvan, pour le plus grand bonheur de tous.

J’en profite pour remercier Laurence, ta fille qui, fort gentiment, a tenu à t’accompagner à chaque fois afin que tu puisses profiter de tes amis et de ta seconde famille, les Alembertins cœurs fidèles.

Lors de la 51e édition de notre banquet du Morvan, à Alligny-en-Morvan, tu étais encore présent avec Laurence et ta petite-fille que nous avons eu plaisir à rencontrer. Nous avons pu échanger de choses et d’autres et jouir de ces moments de fraternité tous ensemble, mon ami Michel. Tu m’avais dit que, naturellement, tu serais des nôtres pour la prochaine édition.

Hélas, la maladie (injuste) en a décidé autrement, ne te laissant pas le loisir de profiter de la vie, de tous les tiens et de tes amis d’Alembert. Quelle injustice, que tristesse ! Je pense, aujourd’hui, à toute ta famille et, plus particulièrement, à Laurence, qui doit être inconsolable de la perte d’un père aimant. Nous aussi, mon cher Michel, tu vas nous manquer, tu nous manques déjà. Il faut que tu saches que notre peine est grande mais que nous ne t’oublierons pas.

Chers amis, permettez-moi au nom de tous les copains de l’association, de saluer la mémoire de Michel et de présenter mes condoléances à toute sa famille et les assurer de notre soutien indéfectible pour les aider, modestement, à surmonter la peine d’un être cher.

Au revoir Michel, Adieu l’ami !

Guylem Gohory (président des anciens d’Alembert)

Michel Goudier nous a quittés

Bonjour,

Hélas, je suis dans la peine de venir vous annoncer le décès de notre ami Michel GOUDIER, à l’âge de 75 ans. Michel, qui était de l’agence de Semur-en-Auxois (21) était de la promotion 1963-1967, section livre.

Michel, depuis quelques années, répondait présent à nos manifestations que ce soit à d’Alembert ou lors de notre traditionnel banquet du Morvan. Pour l’occasion, il venait accompagné de Laurence, sa fille qui, elle aussi, est adhérente de notre association et, la dernière fois, de sa petite-fille.

J’attends que Laurence me rappelle pour vous donner quelques précisions sur la survenance de notre ami Michel qui nous a quittés subitement.

En votre nom à toutes et tous, je présente mes sincères condoléances à la famille de Michel, notamment sa fille Laurence et sa petite-fille et les assure de notre soutien alembertin.

Guylem Gohory (président des anciens d’Alembert)

Meilleurs voeux à toutes et tous

Bonjour,

Le conseil d’administration de l’association des anciens d’Alembert vous présente ses meilleurs voeux pour l’an nouveau et, surtout, une très bonne santé…

Nous espérons que 2022 soit l’année du renouveau et du bien et mieux vivre ensemble et que ce satané virus veuille bien nous laisser en paix !

Une petite pensée pour celles et ceux qui nous ont quittés, qui connaissent la maladie ou la souffrance et/ou qui sont, hélas, seuls…

Continuez à prendre bien soin de vous.

Amitiés alembertines et au plaisir de se rencontrer, nous l’espérons, au prochain banquet du Morvan.

Amitiés alembertines.

Le conseil d’administration

Un petit billet d’humeur et d’humour !

Bonjour Guylem, bonjour à tous(tes)

Le père Noël ne descend pas du ciel cette période d’auparavant ne reviendra pas d’emblée (peut-être jamais). Mais c’est la tradition chers petits bambins patientez jusqu’à l’arrivée du père Noël ; le dodo et le rêve avant le passage de ce mystérieux bonhomme au manteau rouge qui traverse péniblement actuellement la Laponie avec des rennes masqués, un traineau surchargé, pas par le poids de la neige et des cadeaux, mais par cette charge du Covid 19 avec les doses AstraZeneca, Moderna et Pfizer sans oublier le gel hydroalcoolique le pass sanitaire test PCR, un kit des gestes barrières préconisé non respecté par les instances gouvernementales ! Malgré ce coquin de virus, le père Noël n’est pas une ordure… Les chocolats seront certifiés sans huile de palme, les mandarines Corse sans pesticides et Clémentine aussi… les jouets sont soumis à la réglementation relative à la sécurité en raison de la vulnérabilité de nos chers bambins. Comme j’ai cette nostalgie de mes jeunes années, j’ai envoyé au grand barbu une missive pour commander « le guide routard anti-engrillagement Solognot ?

Autre temps autres habitudes avec l’arrivée de la radio, la télévision et plus proche de nous internet ; Les réseaux diffusent immédiatement tout et n’importe quoi, un progrès qui n’a pas la saveur de l’imprimé, surtout quand on appartient à cette génération qui apprenait le monde avec sa lecture.

Après la phase actuelle le risque d’une ixième pandémie reste en suspens « il est grand temps de rallumer les étoiles » (Guillaume Apollinaire). Je souhaite à toute la fratrie Alembertine un bon Noël en famille avec de chaleureuses pensées Aux amis(es) qui souffrent de solitude ou de maladies.

Mes amitiés.

Robert RAYMOND

Hommage à notre ami Jean-Pierre Champion

Ce mercredi 6 octobre, belle journée ensoleillée, nous sommes allés sur la sépulture de notre ami Jean-Pierre Champion, lui rendre un dernier hommage.

Gilles Beignet, Francis Fidelaine, André Germain, Patrick Ginestet, Anne-Marie Godfroy, Gérard Le Bail, Jean-Marc L’Hélias, Richard Rosso et son épouse Magda, s’étaient donné rendez-vous vers 10 h 30, au cimetière de Torcy, près de Lagny.

Arrivés un peu en avance (Patrick, Gérard et Francis), nous sommes allés prendre un café au centre du village. La patronne de cet estaminet, à qui nous avons demandé si elle connaissait notre ami Jean-Pierre (ancien postier du secteur), nous a répondu « bien se rappeler de lu i et de sa gen tillesse ».

Ensuite, nous avons rejoint tout le groupe devant la sépulture de Jean-Pierre et avons pu remarquer le travail de nettoyage et de réfection, réalisé ces jours derniers par André, Gilles et Jean-Marc. A ce propos, nous remercions Jean-Marc qui s’est employé à faire les recherches auprès des administrations afin de retrouver le lieu où Jean-Pierre était inhumé ; il s’est occupé aussi de prévoir la réalisation des plaques et confirmer l’ac hat de la c on c ession . Sans famille, il était décédé sans que nous le sachions et risquait de se retrouver au carré des indigents.

Le moment de recueillement a commencé par la lecture d’un texte de Jean-Marc, puis Gilles a lu le sien, suivi par André :

« Salut, Jean-Pierre, mon Champion,

Il semblerait que cette fois-ci, nous soyons dans l’impossibilité de te sauver la mise une dernière fois. Si, si, souviens-toi, le coup du scooter en panne d’essence, un soir tard, dans la nuit noire.

Heureusement pour toi, la ‘’ dame ‘’ de la mairie, responsable de l’attribution des caveaux, t’a trouvé un emplacement digne d’un ALEMBERTIN.

Nous espérons tous que tu as fait un dernier et beau voyage, au terme duquel, ton professeur préféré, Monsieur Pain, t’a octroyé une place de bibliothécaire « ad vitam aeternam »

Adieu l’ami, repose en paix.

Jean-Marc L’Hélias

Jean-Pierre,

Je t’ai connu à l’école quand j’étais en première année, toi en quatrième. Je n’ai que de vagues souvenirs de toi pendant cette période.

Je t’ai retrouvé beaucoup plus tard à l’association des anciens d’Alembert. Homme très cultivé, tu aimais beaucoup lire.

Tu appréciais aussi les plaisirs de la table. Je me rappelle d’un 11 novembre au restaurant Malocco, toi, assis dans un coin de la salle, en train de savourer un digestif et fumant un gros cigare.

Tu savais que je collectionnais les stylos de publicité et, à chaque fois que je te voyais, tu n’oubliais pas de m’en apporter.

La plupart du temps, quand tu t’adressais à moi, tu me disais Gilles Beignet ; c’était très rare quand tu m’appelais Gilles. Venant de ta part, j’aimais, c’était ton côté nature.

J’ai eu le plaisir de passer de bons moments en ta compagnie.

Repose en paix, mon ami.

Gilles Beignet

A notre ami Jean-Pierre Champion,

Jean-Pierre Champion est né le 17 août 1954 ; il était de l’agence de Saint-Aignan.

Entré à l’école d’Alembert en 1970, il avait opté pour la section du livre, spécialité composition typographique. Lorsque, de mon côté, j’ai intégré l’école en janvier 1974 comme enseignant, notre ami Jean-Pierre était en quatrième année. J’ai donc eu le privilège de l’avoir comme élève, puisque l’on m’avait assigné les quatrièmes années.

Que dire de Jean-Pierre élève, peu de chose, ne l’ayant côtoyé qu’une seule année.

Beaucoup l’ont déjà souligné, il avait un attrait énorme pour la lecture. A longueur de journée il dévorait livres, romans, revues, etc. Tout l’intéressait. D’un tempérament serein, un peu rêveur, sûrement dans les pensées de son dernier roman qu’il venait de lire.

Peut-être pas très motivé par son métier de compositeur typographe, il quitte la profession pour entrer aux P.T.T. et, de ce fait, devient facteur à la ville de Torcy où il est apprécié de ses supérieurs.

Jean-Pierre était membre de notre association depuis 1985, un fidèle parmi les fidèles. Trente-sept ans d’adhésion sans faille et toujours présent à nos diverses manifestations, notamment aux cérémonies du 11 novembre.

Gardons de lui en souvenir, l’image du bon vivant, un digestif à sa portée et un cigare à la main en fin de repas, lorsque nous festoyons tous ensemble soit au ‘’Malocco’’ à Pontcarré, soit au ‘’Vieux Théâtre’’ à Montévrain.

Adieu Jean -Pierre, adieu le mutualiste fidèle et discret, adieu l’ami.

André Germain

Mon cher Jean-Pierre,

Aujourd’hui, quelques-uns de tes amis alembertins sont réunis pour te rendre un dernier hommage, alors que tu nous as quittés au mois de janvier 2021 sans que, hélas, nous n’en fussions avertis. C’est ce pourquoi tes frères et ami(e)s d’Alembert sont présents pour saluer ta mémoire. Nous ne voulions pas que tu restes oublié par celles et ceux qui ont eu l’honneur de faire un bout de chemin avec toi et la chance de partager de très bons moments en ta présence.

Alors que, tout comme moi, tu es né en 1954, tu es entré à d’Alembert en 1970, tandis que j’étais en troisième année. Tu as embrassé la profession de typographe, où durant ton année d’intégration, en ta qualité de « bleu », j’ai eu plaisir à te « taquiner » et échanger avec toi, car nous travaillions dans le même rang.

Certes, tu n’étais pas un sportif dans l’âme, ce qui ne m’empêchait pas de te surnommer « affectueusement » Mon Champion. Tu étais un « cérébral », n’ayant de cesse, outre le fait de faire montre de beaucoup de talent en typographie, de « bouquiner ». En quatre ans, tu as dû lire tout ce qui trouvait au sein de la bibliothèque, dont tu avais pris la responsabilité en 4e année.

Pour l’anecdote, tu aimais à me la raconter, tu as dû passer ton CAP en candidat libre, grâce à l’intervention et la prévenance de Roger Pain (professeur et ancien d’Alembert, lui aussi), puisque tu avais été dans l’obligation de quitter prématurément l’établissement un mois avant la fin de ton cursus scolaire.

Ce métier de typographe tu n’allais pas l’exercer très longtemps, préférant faire le choix d’entrer, à l’époque, aux PTT, où tu devins facteur. Comme je m’exaltais à te le réitérer, entre la typo et le préposé, tu étais vraiment un homme de lettres, au sens noble du terme !

À chaque manifestation alembertine, dans l’enceinte de l’école d’Alembert, tu répondais toujours présent. Je me rappelle, lors des cérémonies du 11 novembre, au restaurant le Malocco, quant à la fin du repas, nous te vîmes, quelque peu éberlués, attablé, un verre de digestif à la main et un gros cigare dans l’autre… C’était vraiment le Jean-Pierre que nous connaissions, dans toute sa splendeur et que nous aimions…

Ta vie ne fut pas un long fleuve tranquille, notamment au niveau de ta santé, surtout ces dernières années. Qu’à cela ne tienne, comme toujours, tu n’en laissais rien transparaître, toujours égal à toi-même, digne et courageux… À nos yeux tu as toujours été un « personnage » et un grand personnage tu resteras.

Jean-Pierre, « Mon Champion », aujourd’hui tu nous as quittés définitivement, tu es parti pour un grand voyage. Nous sommes affligés par ce départ soudain, nous tes copains, tes amis, puisqu’une fois encore, nous voilà orphelins d’un membre de la fratrie alembertine. Sache que nous ne t’oublierons pas, tu resteras à jamais gravé dans nos mémoires et dans nos cœurs.

Au revoir Jean -Pierre, adieu l’ami !

Guylem Gohory  (président des anciens d’Alembert)

La lecture du texte de notre président par Patrick a complété l’hommage à notre ami et nous avons observé un temps de silence à son intention.

Après ce moment d’émotion, nous sommes retournés au « troquet » du matin, partager le verre de l’amitié à la mémoire de Jean-Pierre. Des souvenirs liés à lui, ont mis en avant son intérêt particulier de la lecture depuis toujours. Ses connaissances surprenaient nombre d’entre nous.

Ensuite, nous avons suivi André qui avait réservé une table au restaurant « Le Malocco » à Pontcarré. Gérard et Gilles n’avaient pas pu rester avec nous.

Un repas simple, mais toujours de qualité nous a permis de continuer dans une ambiance alembertine, chaleureuse, vivante, toujours riche de souvenirs.

Après ce repas, André nous a proposé de venir chez lui, à quelques pas de là.

Nous avons pu saluer sa femme Noëlle, toujours souriante et heureuse de nous accueillir.

Cette journée nous a permis, les Alembertins, d’offrir à Jean-Pierre un départ digne, accompagné de ses amis.

Toute l’équipe présente à cette journée

Notre ami Jean-Pierre, est parti dignement. 

Nous avons aussi notre ami Jacques Guillot pour qui, une souscription a été lancée, afin qu’il ne soit pas « enterré comme un chien ». Une partie du surplus de cette souscription a permis l’achat de la concession et des plaques pour Jean-Pierre. 

Pour Jacques, il nous faut maintenant convenir d’une date afin de se rendre aussi sur sa tombe lui rendre un dernier hommage. Des copains de la région parisienne seraient prêts à s’y rendre et proposent la date du lundi 15 novembre fin de matinée, ou celle du lundi 29 novembre fin de matinée, pour se retrouver.

Qu’en pensez-vous ?

 

Jean-Claude Cormier mis à l’honneur lors du banquet

Bonjour,

Comme je l’avais relaté sur le petit hommage (mérité !) que j’avais rendu à Jean-Claude Cormier lors de la parution du dernier bulletin, le vœu s’est réalisé, puisque de la parole aux actes il n’y a qu’un pas que nous avons franchi allègrement.

C’est par l’intermédiaire de Fabienne Le Romanser (biographe de son état), qui vient visiter Jean-Claude depuis un an, que j’avais « ordonné la chose ». Ceci me permet de vous signaler que la réponse qui a été faite à mon hommage, l’a été par cette biographe qui s’est inspirée des écrits qu’elle a compulsés un peu partout, m’a-t-elle indiqué. Jean-Claude a du mal à s’exprimer par la parole, mais il a gardé « toute sa tête », selon l’expression consacrée !

J’avais donc sollicité Fabienne Le Romanser pour que le jour du banquet, je l’appelle quand nous serions prêts pour l’apéritif. Le but avoué étant que je laisse mon téléphone près des enceintes de la sono et que nous entonnions un vibrant « A la santé du confrère… » en l’honneur de Jean-Claude et que nous terminions par des applaudissements nourris en hommage à notre ami.

Un grand moment d’émotion a parcouru la salle durant cet intermède, tandis que du côté de Jean-Claude, l’émoi devait être, à n’en pas douter, à son comble. Sans aucun doute, Jean-Claude a su l’exprimer par de nombreux signes, tandis que ses yeux devaient scintiller de bonheur, certes éphémère, mais bien tangible.

Certes, vu de loin, cela peut vous paraître « pas grand-chose », mais je peux vous témoigner que pour lui « ça veut dire beaucoup ». La solidarité ne doit pas uniquement se nimber de bonnes intentions proférées à l’envi, elle DOIT pouvoir se justifier et, notamment, se concrétiser à TOUT MOMENT par des gestes fraternels, des appels, des soutiens amicaux ou pécuniaires comme pour le « Marquis » ou Jean-Pierre Champion et bien d’autres choses encore…

Je vais rester en lien avec Fabienne Le Romanser, afin d’avoir des nouvelles régulières de Jean-Claude, c’est plus simple qu’avec son demi-frère qui, lui aussi, est très présent pour Jean-Claude.

Mon cher Jean-Claude, sache que nous ne t’oublions pas (tout comme toi tu penses à nous !) et que nous serons toujours présents par la pensée et par des gestes affectueux ou autres actions solidaires envers ta personne. J’ai un grand bonjour à te donner de ton ami Christian Monnier qui, lui aussi, hélas, est frappé de plein fouet par la maladie.

Un grand merci à Fabienne Le Romanser pour tout ce qu’elle fait pour notre frère alembertin.

Bon courage à toi et sincères amitiés personnelles et alembertines, tu restes gravé dans nos cœurs et tu gardes toute notre estime et notre soutien indéfectible à tout jamais.

Guylem GOHORY

PS : ce courriel a été envoyé à Fabienne Le Romanser afin qu’elle puisse le lire à Jean-Claude.

Album photos du 51e banquet du Morvan

Bonjour,

Au « Théâtre ce soir », les décors étaient de Roger Harth et les costumes de Donald Cardwell ! »… Ici pas question de théâtre mais de photos de notre 51e banquet du Morvan.

Les clichés sont issus de mon propre appareil mais le « shooting » est l’œuvre d’une belle et jeune photographe à qui j’avais confié le soin de prendre des photos durant toute la journée, puisque j’étais bien occupé par ailleurs. Seules les deux dernières images de l’arc-en-ciel qui nous a fait l’honneur, en fin d’après-midi, de s’offrir à nos yeux ébaubis, l’ont été par mes soins.

« Ma photographe » a bien travaillé puisqu’elle avait « shooté » pas moins de 408 fois. J’ai donc fait un tri parmi les doublons ou les triples, j’ai recadré toutes les images et retravaillé quelques-unes pour, au final, vous proposer ce petit album qui immortalise notre traditionnel rendez-vous où, comme vous le percevrez, tous les convives ont su apprécier, notamment après deux ans d’absence.

Maintenant, je suis dans l’attente d’au moins deux « livraisons » d’autres épreuves prises par des Alembertin(e)s. Dès que je serai en possession de celles-ci je fabriquerai de nouveaux albums que je ne manquerai pas de vous proposer en vous les envoyant dans la foulée.

Bon visionnage, vous pouvez commenter à satiété !

Confraternellement.
 
Pour les ouvrir, c’est simple vous cliquez sur le lien ou l’image et le tour est joué. Vous pouvez les enregistrer, les copier, les imprimer, tout est ouvert à toutes et tous !

Banquet du Morvan – Alligny – 24 juillet 2021