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Raymond Loncle nous a quittés

Raymond LONCLE qui, à d’Alembert, s’appelait BENAMER CADET-OMARA nous a quittés ce mardi 27 novembre, à l’âge de 68 ans. Raymond, de l’agence d’Alençon, était de la promotion 1966-1970, section livre (celle des amis BAZILE J.-C., BRUNET, BUR, RICHARD, TALON, BONNEROT, FIDELAINE, GOUMBRI, LORENZINI, MONNIER, N’GUYEN VAN MOT). Durant quatre années, Raymond a appris le métier de typographe. J’ai eu plaisir à le « fréquenter » durant deux ans à d’Alembert puis de le retrouver, à ma sortie, au foyer d’Alembert, rue Boutebrie, Paris-Ve.

Raymond avait non seulement décidé de changer de patronyme mais aussi de donner une orientation différente à sa carrière professionnelle. Notre copain avait repris des études de comptabilité et, depuis de très nombreuses années, il était devenu chef d’entreprise, à la tête d’un cabinet d’expert-comptable.

Le hasard, allez savoir pourquoi, quand mon fils a commencé ses déplacements au sein d’un grand groupe d’expertise informatique et comptable, il avait rencontré Raymond dans le cadre de ses activités d’alors… Évidemment, quand il est revenu il m’a annoncé que « son » client était un ancien d’Alembert et qu’il me connaissait. Quand il m’a dit qu’il s’appelait Loncle, j’étais décontenancé, car je ne me souvenais pas d’avoir connu un Loncle à d’Alembert. J’ai, dans la foulée, appelé Jean-Claude qui m’a annoncé, en fait, que Loncle c’était Benamer Cadet. Il m’a mis en garde que, si d’aventure, je venais à le croiser, de surtout ne pas l’appeler Benamer !

Justement, j’ai eu la chance de revoir Raymond en 2014, à la rue Japy, où il officiait en tant qu’expert-comptable pour l’association AEPAPE. Nous avons bien échangé, je l’ai même incité à venir à notre banquet, mais il était assez introverti et, visiblement, il n’était pas vraiment « chaud ». Cela n’a pas empêché Raymond d’être inscrit à l’association et de toujours payer ses cotisations.

Je tiens, au nom de l’association, à présenter mes condoléances à la famille de Raymond et l’assurer, modestement, de notre soutien alembertin.

Adieu l’ami Raymond.

Confraternellement. 

Guylem Gohory (président des anciens d’Alembert)

Adieu Sylvain, nous ne t’oublierons pas !

Quelle stupeur, quand le téléphone a sonné et qu’à l’autre bout du combiné l’ami Gérard Riellant m’annonce le décès de Sylvain Claude. J’aillais justement l’appelé, car quand j’ai lu le compte rendu du CA hier soir et que j’ai découvert qu’il était hospitalisé, j’étais quelque peu inquiet, notamment parce que je savais que ces derniers mois il n’était pas au mieux.

Que dire ? Pas grand-chose en pareilles circonstances. Juste peut-on énoncer que pour notre copain ces dernières années n’ont pas été un long fleuve tranquille, lui qui a « enchaîné » opération sur opération et a dû être hospitalisé très longtemps avec les nombreux mois de convalescence.

Depuis, même si tout n’était pas rose, il semblait avoir récupéré, mais pas tout à fait. D’ailleurs, nous ne l’avons pas vu lors des deux derniers banquets, parce que ses problèmes de santé l’avaient « rattrapé ».

Sylvain, qui est né le 11 février 1939, était de l’agence de Gannat, tout comme son copain de toujours, l’ami Jean Schramm. Il est entré à d’Alembert en 1953, où il a appris le métier d’ébéniste. De sa promotion (1953-1957), à l’association aujourd’hui, il y a les amis Claude Stalin et Claude Bekaert.

Avec Jean Schramm, ils en avaient des indiscrétions à raconter, eux qui ont « usé leurs fonds de culotte » sur les bancs de la même école primaire, fait leur communion et passé leur certificat d’études ensemble. D’ailleurs, pour l’anecdote, Jean aimait à raconter que sans Sylvain jamais il n’aurait pu intégrer d’Alembert… En fait, il a copié sur Sylvain pour avoir son certificat d’études qui, à l’époque, était le saint Graal pour entrer à d’Alembert. Bien sûr, à l’école, ils étaient toujours ensemble et ils ne sont jamais perdus de vue, sauf ces dernières années, leur santé à tous les deux ne leur laissant guère le loisir de se rencontrer.

Rappelez-vous, il était prévu, qu’ensemble, ils organisent le banquet de Gurgy (Yonne). Hélas, Jean qui a connu des problèmes personnels, a préféré jeter l’éponge en cours de route. J’ai donc appelé Sylvain pour lui demander de rester, ce qu’il a accepté et a pu, ainsi, faire partie des GO, celles et ceux qui organisent le banquet du Morvan. Je peux vous attester que durant le week-end, il était heureux et nous aussi.

Bien sûr, il a fait partie du conseil d’administration, où il a exercé les fonctions de trésorier avant de passer le témoin à son ami (le mot n’est pas trop fort !) à Gérard Riellant. Régulièrement, avant que la santé lui joue des tours, avec Gérard ils étaient présents au « Stop Cluny » pour participer au « préconseil d’administration » autour d’un bon repas, où nous avions plaisir à nous rappeler les bons souvenirs.

On a pour habitude de dire « c’est la vie ! » quand un proche disparaît, c’est ainsi. Encore un bon copain, un « historique » de l’association qui vient de nous quitter. Il va nous manquer, il nous manque déjà. Il va surtout manquer à Jeanine, son épouse, et à toute sa famille, que je sais très triste de la disparition d’un être cher.

En mon nom et au nom de notre association, je présente mes condoléances à Jeanine et à toute la famille de Sylvain, et les assure, modestement, de notre soutien Alembertin, pour les aider à traverser cette terrible épreuve.

Adieu l’Ami Sylvain

Confraternellement.

Guylem Gohory (président des anciens d’Alembert)

Les feuilles se ramassent-elles encore à la pelle ?

Bonjour Guylem, bonjour à tous.

Autrefois une pratique de nos ancêtres consistait à ramasser les feuilles mortes en forêt pour améliorer le rendement des jardins et des champs ; cette méthode s’appelait « étrépage », on récupérait des substances végétales forestières décomposées pour amender les sols. Les exploitants forestiers ont constaté une baisse significative de la production de bois et ont réglementé cette activité. Actuellement, l’intérêt que représente les feuilles mortes pour le jardin est tombé dans les oubliettes, on brule ou direction la déchèterie, il arrive même que certains abattent l’arbre pour éviter le ramassage des feuilles.

La nature est bien constituée, quand les feuilles tombent en automne, l’humidité fait son apparition, faire un tas de feuilles fraichement tombées, en le laissant quelque temps il va réduire de volume en fonctionnant comme une éponge et stocker une partie de l’eau de pluie et restituer lentement cette eau dans le sol et permettre une infiltration en évitant les ruissellements, autre avantage ce tas servira de paillage naturel protégeant le sol du vent du soleil et l’hiver protègera les racines superficielles de certains arbustes. Le tas de feuilles se décompose tout seul apportant une matière organique à la terre. Je ne vais pas détailler tous les avantages d’un paillis de feuilles  idéal pour le potager, les fleurs, les rosiers, les arbustes, les haies.

La nature est bien constituée… En laissant du temps au temps nos aïeuls avaient cette sagesse et avaient compris l’avantage de ramasser les feuilles mortes à la pelle, comme dans la chanson de Jacques Prévert ; chantez–moi à votre manière, sur le site, du « Prévert » sans « feuilles » mortes ! Le vieil homme appréciera !

Mes amitiés à tous.

Robert RAYMOND

Robert Poivret nous a quittés

Bonjour,

Notre copain ROBERT POIVRET, né le 20 juillet 1929, de l’agence d’Arnay-le-Duc (21), promotion 1943-1947, livre, nous a quittés dans la nuit du mercredi 20 au jeudi 21 novembre, à l’âge de 90 ans, à l’hôpital de Saulieu, où il avait été admis avoir s’être fracturé le col du fémur.

Je ne vous apprendrai rien en vous disant que Robert était un « historique » de notre association, un camarade toujours présent aux manifestations depuis des dizaines d’années. Hélas, depuis le début des années 2010, la maladie l’avait éloigné de nous. Son épouse est décédée voici déjà quelque temps. Nous avions eu l’honneur de le voir, une dernière fois, au banquet de Chissey-en-Morvan, grâce à la prévenance de Monique Noël, la veuve de Pierre qui, elle, réside à Blanot (21), qui a le même âge que notre regretté Robert.

Pour l’instant, je n’ai pas d’autres informations corrélatives à ses obsèques, je devrais en savoir plus ces prochaines heures, je ne manquerai pas de vous le notifier.

Nous avons pu, difficilement, via l’intermédiaire d’un soignant, prévenir le copain Jean-Claude Cormier, qui était très ami avec la famille, comme avec beaucoup d’autres, d’ailleurs.

À l’occasion, si j’ose m’exprimer ainsi la circonstance, je ne sais pas si vous avez eu la nouvelle. Dans le doute, je tiens à vous (re)confirmer le décès d’ODETTE BIBARD, la veuve de Germain (1921-1983), qui résidait à Champeaux-en-Morvan (21), survenu voici un mois.

Le 50e banquet du Morvan en images

Bonsoir,

Francis Fidelaine, que je remercie, vient de m’envoyer 317 photos via WeTransfer… J’ai récupéré le fichier et j’ai extrait les éléments (merci la fibre) pour créer un album que j’ai plaisir à vous envoyer dans la foulée… Il vous suffit de cliquer sur le lien que vous trouverez ci-dessous et le tour est joué, devant vos yeux ébaubis, la bobinette cherra et l’album s’ouvrira !

Bon visionnage à toutes et tous…

https://photos.app.goo.gl/SFh82VhuNBcP7NAC7

Robert Raymond : c’est la rentrée !

Bonjour Guylem, Bonjour à tous (tes)

Certains se réjouissent, d’autres s’inquiètent de cette rentrée, avec le foncier qui risque pour certaines régions de flamber. Bref ! Intéressons-nous plutôt à cette période estivale de notre fratrie. À vrai dire, malgré un banquet du cinquantenaire très bien réussi dans l’organisation par les gentils et dévoués organisateurs ; un regret, peu de commentaires sur notre site, pourtant j’aimais bien les années précédentes des textes tout « Fleury » et bien d’autres très explicites pour renseigner nos amis qui ne pouvaient pour différentes raisons venir au banquet.

Ce cinquantenaire banquet fort bien orchestré par notre président et toute l’équipe organisatrice eu des moments très forts avec l’accueil et le discours de notre président, cette vente aux enchères, et la tombola avec de nombreux lots et surtout ce très beau feu d’artifice, tout cela ne peut pas être enfoui dans les oubliettes ?

Je rédige cet écrit tout simplement car, je devais être, je crois, le doyen de ce banquet, pour tout vous dire, l’ancien ébéno (sans agacer) a pensé énormément à ses fidèles amis de la promotion 1946-1950.

Concernant la « Métairie ultra-gourmande », comme le souhaite la famille Pillard et toi-même cher président il faut tirer un trait sur cet endroit certainement en difficulté financière. D’ailleurs avec Annick certaines choses nous semblaient bizarres, « bizarre, j’ai dit bizarre » !

Avant de terminer mon baratin, la période estivale n’a pas été de tout repos pour moi, fatigué et essoufflé, je suis retourné au pôle santé Oréliance, à Orléans. Chorographie et une bardée d’examens avec la pose d’un sten, je suis rentré mardi, je me repose tout en faisant quelques exercices sous haute surveillance. Demain, je monte inspecter l’atelier du marqueteur car le valet, la servante et la scie à découper profitent d’une RTT.

Mes amitiés et bonne soirée.

RAYMOND Robert

 

Saisir des commentaires sur le site

Bonjour,

Un copain me signale qu’il n’arrive pas à mettre de commentaires sur le site… J’insiste pour dire que ça marche, pour preuve, deux ou trois copains ont mis un commentaire depuis que mon fils a refait le site… Certes, la maquette n’est pas terminée, mais à part cela, ça fonctionne correctement…

Vous trouverez ci-joint trois fichiers écrans vous indiquant la marche à suivre… En fait, c’est quasiment comme avant, il n’y a pas grand-chose de différent ! Mon fils, quand il aura un peu de temps, finira et peaufinera la maquette finale…

Confraternellement.

Guylem Gohory

PS : hélas, je n’ai eu que peu de messages ou appels en ce qui concerne les graves problèmes du 50e banquet et l’organisation du 51e qui est en suspens ! Attention, ça devient très URGENT !

COMMENTAIRES ALEMBERT

Repas « gastro » à La Fontaine-du-Berger

Bonjour,

Pierrot Goubay a eu la « mauvaise » idée de nous inviter au restaurant avec la famille Elleau, les Bourbonnais de Bézenet… Quand je dis la mauvaise idée, c’est une litote, vous l’aurez compris. Il m’a appelé pour me demander de trouver un très bon restaurant à Orcines. Je n’ai eu aucun mal à en « dégoter » un, puisqu’ils sont nombreux et sont pratiquement tous bons. Certes, avec quelques différences, notamment au niveau du service et du prix. Comme Pierrot est un ancien clicheur et qu’il a insisté pour que ce soit un BON restaurant, je lui ai conseillé celui de La Fontaine-du-Berger, au pied du puy de Dôme, qui vient d’obtenir deux fourchettes au Guide Michelin.

L’endroit est idyllique et le cadre majestueux, le service et ce qu’il y a dans l’assiette est à l’avenant, mais chut, je ne veux pas faire de jaloux ! Nous avons parlé, naturellement, du décès de Patrice Le Drogo, que Pierrot a bien connu, puisqu’il a travaillé avec lui et a milité avec notre copain, tous les deux étant très engagés, mais ça, c’est un secret de Polichinelle, vous le saviez tous.

Nous avons évoqué le dernier banquet, mais là je ne vous en dirai pas plus, car je suis très en colère, bientôt vous saurez pourquoi et j’ai mes raisons ! Nous avons évoqué le prochain et là aussi, vous en saurez plus, mais ce que je vais vous annoncer n’est pas tout « rose », vous verrez pourquoi, mais pas vraiment très bon !

Encore un très bon moment de fraternité entre copains Alembertins, sans oublier nos épouses qui sont obligées de « subir » nos échanges « d’anciens combattants ». En tout cas, nous avons passé un moment agréable, de plus en plus rare, hélas !

Confraternellement.

Guylem Gohory

 

Hommage à Patrice Le Drogo et ses obsèques

Bonsoir,

Je vous joins le lien de la FILPAC, où vous trouverez l’hommage que ses camarades rendent à notre copain d’Alembert, lui qui a donné de son temps durant toute sa vie pour défendre la cause de ses semblables, notamment celles des plus faibles, des oubliés, bien souvent au détriment de sa vie. Vous trouverez, également, toutes les informations connexes à ses obsèques qui auront lieu lundi matin… Je sais déjà que l’ami Jean-Marc Lhélias, qui m’a appelé ce samedi matin, sera présent pour rendre un dernier hommage à notre copain !

Mon cher Patrice, jamais nous ne t’oublieront ; je renouvelle mes condoléances à la famille, notamment à son épouse et ses deux relativement jeunes enfants.

Confraternellement.

PS : j’ai appelé l’ami Pierrot Goubay, qui a travaillé et « milité » avec Patrice durant toute sa carrière, qui a été « bouleversé » d’apprendre le décès de Patrice.

 Hommage à notre camarade Patrice : 

 

Patrice Ledrogo nous a quittés

Bonsoir,

C’est par un message de la FILPAC CGT que je viens d’apprendre la triste nouvelle, le décès de Patrice LEDROGO. Patrice était entré à d’Alembert en 1969, où il a appris la profession de clicheur. Patrice était quelqu’un de très engagé politiquement et syndicalement parlant, il était entier, un vrai militant jusqu’au bout des ongles. Patrice était de l’agence de Château-Chinon et résidait à VISSINGY (58120 Chaumard) ! Il parlait morvandiau et il roulait les R, c’était impressionnant. Patrice était très copain avec deux Alembertins clicheurs de leur état, Roland Turgis (le beau-frère de Jo Mineau) et Pierrot Goubay.

Patrice et moi c’était une longue histoire, nous étions très copains, de véritables frères. Quand il a déménagé à Gagny, avec Marie-Thé, nous avons déménagé, nous aussi, à Gagny. Nous étions ensemble en permanence, nous avons « fait les 400 coups » avec les amis Jean-Claude Cormier, « Pierrot » Hamdaoui, Bernard Houssin (Mabire), Jean-Marc Lhélias et bien d’autres Alembertins.

Hélas, quand j’ai demandé ma mutation à Clermont (ce qui n’a pas plus à Patrice), rapidement nous nous sommes perdus de vue… Lors de mes 50 ans, je l’ai recontacté, nous nous sommes revus subrepticement… J’ai insisté pour que Patrice adhère à l’association, mais jamais il n’a voulu donner suite à ma demande. La dernière fois que nous nous sommes revus, c’était en présence d’une dizaine d’Alembertins, entre autres Jean-Claude Cormier, Jean-Marc L’Hélias, Max Courlivant, Kim, Gilbert Aslanoff, etc., pour aller déposer une plaque sur la tombe de notre regretté copain « Mimi » (Robert Alexandre), au Père Lachaise.

Patrice résidait à Montfermeil, avec son épouse, une « Germanique » avec laquelle il a eu deux enfants…

Ce soir, même si nous nous étions éloignés, mon cœur saigne la perte d’un ami, un véritable frère parti à l’âge de 64 ans. À cet instant, je pense à son épouse (que j’appellerai demain) et à ses deux enfants, auxquels je présente mes condoléance à titre personnel et au nom de notre association.

Au revoir l’ami, tu resteras toujours présent dans mon cœur !

Guylem Gohory