Tous les articles par Guylem Gohory

Des nouvelles de Camille Consalvo

Bonsoir Guylem,

Merci à Francis pour ce joli texte qu’il nous a fait parvenir et qui nous rappelle combien il est important dans la vie, de ne pas se sentir oublié.

Pendant les quatre années passées à l’école d’Alembert, le midi, nous étions regroupés devant le réfectoire et avant d’y entrer, M. Vandyck, notre surveillant, distribuait le courrier. Nous étions tous, très attentifs et très heureux lorsque l’on entendait l’appel de notre nom, car cela signifiait que quelque part, quelqu’un avait pensé à nous. Pendant ces années, j’écrivais beaucoup, des lettres, des cartes postales et bien sûr, en contrepartie, j’attendais des réponses. Actuellement, j’ai toujours quelques cartes de 1946 et 1947 que j’avais expédiées à ma mère nourricière et qu’elle avait soigneusement conservées.

Au régiment, ou encore pendant mon rappel en Algérie, l’heure du courrier était toujours un moment très attendu. Fiancé, j’écrivais de longues lettres enflammées à ma promise, et en échange j’avais le plaisir d’en recevoir d’aussi longues.

Plus tard, une fois marié, à la maison je me suis occupé du courrier. J’échangeais de longues lettres avec la famille et les amis.

Progressivement, le téléphone a remplacé les lettres et même les cartes annuelles de vœux. Seules les cartes postales ont toujours été envoyées depuis nos lieux de vacances.

Actuellement, les jeunes ne prennent plus le temps d’écrire une carte postale quand ils voyagent, ils préfèrent vous envoyer un petit message et une photo avec leur Smartphone. C’est une autre façon de communiquer, qu’il faut admettre, mais c’est aussi une autre façon de vous témoigner de l’affection et de ne pas vous oublier.

Aujourd’hui, à 87 ans, j’écris rarement et mes amis sont comme moi, nous nous contentons d’un coup de fil de temps à autre.

Je suis d’accord sur le principe, qu’écrire quelques lignes à un ami âgé et malade peut lui apporter un certain réconfort et lui prouver votre amitié en ne l’oubliant pas, mais écrire à quelqu’un avec qui l’on n’a jamais communiqué, fût-il ancien de notre école, me paraît difficile. Je ne dois pas être le seul à penser de cette façon, quand je constate le peu de commentaires sur le site et sur nos messageries.

Bien sûr, chacun est libre de penser et de faire ce qu’il veut. Amen.

Amitiés et bonne santé à tous.

Camille CONSALVO

Compte rendu du conseil d’administration du 22 janvier 2020

Présents : BEIGNET Gilles, DREYER Jacques, GERMAIN André, GOHORY Guylem, GINESTET Patrick, JACINTHE Jean, L’HÉLIAS Jean-Marc, RIELLANT Gérard, ROSSO Richard.

Excusé : FIDELAINE Francis.

Après le repas pris ensemble dans le mythique restaurant le « Stop Cluny », les membres du bureau, accompagnés de quelques copains, se rendent au siège de l’association, 3, rue Japy afin de développer l’ordre du jour.

Il est 15 heures 15, le Président ouvre la séance.

Guylem fait remarquer, qu’à ce jour, tous les membres du bureau sont des provinciaux, sachant que notre trésorier aura rejoint (définitivement) son domicile bourbonnais dans quelques jours.

Le secrétaire donne lecture du procès-verbal du CA du 11 novembre 2019.

Il a été adopté à l’unanimité.

La date de l’assemblée générale a été fixée pour le 25 avril 2020, Guylem va prendre contact avec le directeur pour l’organiser à Alembert. M. Caballero ayant proposé une visite des locaux si cela nous intéressait. Par contre, reste à définir le lieu du repas !!! Nous vous tiendrons au courant ultérieurement. Richard propose de rédiger un article pour le faire paraître sur le réseau social Facebook, à la page « Retrouvailles Alembert » afin de tenter de sensibiliser des jeunes pour nous rejoindre en cette occasion, sachant que les locaux sont vides.

Dans le cadre de cette manifestation, Guylem propose de fêter les 120 ans de notre association et demande au trésorier de prévoir une organisation un peu plus festive pour honorer notre « grande Dame », même si elle a changé de nom au cours des années. Nous comptons sur une PARTICIPATION MASSIVE à cet événement. Le prix du repas sera de 30 €.

Lecture du courrier

Suite au changement d’adresse de notre trésorier, c’est le secrétaire qui collecte les cotisations, il constate que tous les adhérents joignent un petit mot d’encouragement et de félicitations aux membres du bureau pour la BONNE MARCHE DE L’ASSOCIATION et présentent leurs vœux à tous les copains, cela fait plaisir.

Lors de ses vœux, Francis Fidelaine nous donne des nouvelles d’Henri Wiszniak et de son épouse qui sont en EPHAD depuis quelques jours, ils s’habituent doucement à leur nouvelle vie, ainsi que de Bernard et Fanfan Noël qui, eux aussi, sont en EPHAD à Colombes depuis 3 mois, tous vous donnent le bonjour. N’hésitez pas à correspondre avec ces copains.

Quant au courrier sur le site !!! Toujours autant d’animation !!!! Histoire sans paroles !!! « Beaucoup » préfèrent utiliser la messagerie électronique.

Gérard a reçu du courrier de Mesdames Clochard, Chapalain et Landais pour la nouvelle année, Patrick a reçu une vingtaine de cartes de vœux avec les cotisations.

Guylem a reçu une lettre de HENRY René, ce dernier fait part de sa volonté de faire un don de 500 € à son décès et demande la marche à suivre.

 

51e banquet du Morvan

Comme prévu il se déroulera à Alligny-en-Morvan le samedi 18 juillet 2020. La décision, a été prise, à l’unanimité, que le repas du vendredi soir se fera à « la Coperie ». Si des participants ont des difficultés pour se déplacer, des copains se proposeront pour vous conduire sur le site. Dans ce cadre, il y a des locations de chambres, nous vous ferons parvenir les coordonnées dans le 4 pages du banquet. L’animation sera assurée par le même animateur que nous avons apprécié à Chissey-en-Morvan.

Depuis 13 ans le prix était inchangé, mais les charges fixes étant en augmentation nous avons déterminé la participation à 63 €.

Un petit retour sur celui de Saint-Fargeau, après beaucoup de discussion Guylem a réussi à récupérer 900 €, somme représentant la location de la salle, non prévue. C’était la cinquantième édition de notre banquet et devait rester dans les annales !!!! Cela a été réussi par son organisation, certes, mais, aussi, par les problèmes avec l’aubergiste !!! Mais gardons le meilleur dans nos souvenirs.

Cotisations

Actuellement notre association comprend 201 adhérents, membres honoraires, amis et famille d’anciens. Chaque année, ce chiffre diminue suite au vieillissement des copains mais aussi à quelques radiations après 3 années consécutives de non-paiement de leur écot, malgré tous les efforts de Gérard et Richard pour relancer les retardataires.

État des comptes

Le trésorier fit le bilan des divers mouvements et donne le bilan final. Vous trouverez tous les détails de ces comptes dans notre prochain bulletin.

Quelques jours avant le CA, Gérard a pris le soin de faire parvenir les comptes à tous les membres de la commission financière afin qu’ils puissent vérifier l’exactitude des comptes.

Questions diverses

Que devient le reliquat de la taxe d’apprentissage ? Notre trésorier va faire un chèque de 1.032,47 € à l’ordre de l’école, qui les emploiera comme elle veut car cette somme ne nous appartient pas.

Patrick précise que Francis a commencé la réalisation du bulletin 2020, vous pouvez lui envoyer des articles.

Guylem appelle des veuves d’anciens, mais malheureusement il apprend par les mairies que ces personnes sont décédées depuis, parfois, longtemps.

Suite à une discussion avec le directeur de l’école, le site aurait été estimé à 4 millions d’euros par les Domaines alors qu’une autre estimation était de 12 millions d’euros. Un devis de remise aux normes aurait été chiffré à 3 millions d’euros. Tous ces chiffres ne sont pas officiels et sont donnés à titre indicatif. Voilà donc les derniers échos de notre « pauvre école » !

Parmi les vœux reçus, une dizaine de copains seraient partants pour assister au prochain banquet dont un ancien Président, ce serait bien si l’on pouvait réunir tous les anciens présidents, adhérents ou non, pour les 120 ans de l’association. Nous comptons sur votre présence pour honorer notre « Grande dame ».

Il est 17 h 15, le Président lève la séance.

Le secrétaire,
Patrick GINESTET

 

HAPPY NEW YEARS… MEILLEURS VŒUX !

DRING DRING

2019 : Allô c’est qui ?

2020 : C’est moi 2020

2019 : Tu veux quoi, toi ?

2020 : Te dire que ton temps est venu. C’est à mon tour de faire mon show.

2019 : Oh non pas déjà. Je n’ai pas fini mon travail.

2020 : Ne t’inquiète pas je vais continuer… Mais mon programme est très chargé : santé pour tous, bonheur, joie, amour, solidarité…

2019 : Un vrai programme de président !

2020 : Oui, mais j’espère que moi je pourrai tenir mes promesses. Tu as une dernière chose à dire avant de t’en aller ?

2019 : Au revoir. Bonne année, meilleurs vœux et bonne santé à toutes et tous !

Famille Gohory

Joyeuses fêtes de Noël

Bonjour,

Depuis des semaines que le vieil homme à la barbe blanche, tout de rouge vêtu, au visage buriné par le temps qui passe et à la longue silhouette ployée par le poids des ans, a quitté son village féerique islandais de Rovaniemi, assis sur son traîneau, emmené par son Santa Claus Reindeer, il va bientôt arriver dans vos chaumières pour y déposer, délicatement, de nombreux présents dans vos souliers vernis…

Subrepticement, je me permets de me laisser glisser à l’intérieur de vos cheminées, incognito, pour y poser au pied du sapin une petite carte de Noël  la part de toute la famille Gohory… C’est, aujourd’hui, un petit cadeau de l’Avent pour l’après, pour vous et tous les vôtres.

C’est un peu ça l’esprit et le ravissement de Noël !

Confraternellement.

Famille Gohory

Raymond Loncle nous a quittés

Raymond LONCLE qui, à d’Alembert, s’appelait BENAMER CADET-OMARA nous a quittés ce mardi 27 novembre, à l’âge de 68 ans. Raymond, de l’agence d’Alençon, était de la promotion 1966-1970, section livre (celle des amis BAZILE J.-C., BRUNET, BUR, RICHARD, TALON, BONNEROT, FIDELAINE, GOUMBRI, LORENZINI, MONNIER, N’GUYEN VAN MOT). Durant quatre années, Raymond a appris le métier de typographe. J’ai eu plaisir à le « fréquenter » durant deux ans à d’Alembert puis de le retrouver, à ma sortie, au foyer d’Alembert, rue Boutebrie, Paris-Ve.

Raymond avait non seulement décidé de changer de patronyme mais aussi de donner une orientation différente à sa carrière professionnelle. Notre copain avait repris des études de comptabilité et, depuis de très nombreuses années, il était devenu chef d’entreprise, à la tête d’un cabinet d’expert-comptable.

Le hasard, allez savoir pourquoi, quand mon fils a commencé ses déplacements au sein d’un grand groupe d’expertise informatique et comptable, il avait rencontré Raymond dans le cadre de ses activités d’alors… Évidemment, quand il est revenu il m’a annoncé que « son » client était un ancien d’Alembert et qu’il me connaissait. Quand il m’a dit qu’il s’appelait Loncle, j’étais décontenancé, car je ne me souvenais pas d’avoir connu un Loncle à d’Alembert. J’ai, dans la foulée, appelé Jean-Claude qui m’a annoncé, en fait, que Loncle c’était Benamer Cadet. Il m’a mis en garde que, si d’aventure, je venais à le croiser, de surtout ne pas l’appeler Benamer !

Justement, j’ai eu la chance de revoir Raymond en 2014, à la rue Japy, où il officiait en tant qu’expert-comptable pour l’association AEPAPE. Nous avons bien échangé, je l’ai même incité à venir à notre banquet, mais il était assez introverti et, visiblement, il n’était pas vraiment « chaud ». Cela n’a pas empêché Raymond d’être inscrit à l’association et de toujours payer ses cotisations.

Je tiens, au nom de l’association, à présenter mes condoléances à la famille de Raymond et l’assurer, modestement, de notre soutien alembertin.

Adieu l’ami Raymond.

Confraternellement. 

Guylem Gohory (président des anciens d’Alembert)

Adieu Sylvain, nous ne t’oublierons pas !

Quelle stupeur, quand le téléphone a sonné et qu’à l’autre bout du combiné l’ami Gérard Riellant m’annonce le décès de Sylvain Claude. J’aillais justement l’appelé, car quand j’ai lu le compte rendu du CA hier soir et que j’ai découvert qu’il était hospitalisé, j’étais quelque peu inquiet, notamment parce que je savais que ces derniers mois il n’était pas au mieux.

Que dire ? Pas grand-chose en pareilles circonstances. Juste peut-on énoncer que pour notre copain ces dernières années n’ont pas été un long fleuve tranquille, lui qui a « enchaîné » opération sur opération et a dû être hospitalisé très longtemps avec les nombreux mois de convalescence.

Depuis, même si tout n’était pas rose, il semblait avoir récupéré, mais pas tout à fait. D’ailleurs, nous ne l’avons pas vu lors des deux derniers banquets, parce que ses problèmes de santé l’avaient « rattrapé ».

Sylvain, qui est né le 11 février 1939, était de l’agence de Gannat, tout comme son copain de toujours, l’ami Jean Schramm. Il est entré à d’Alembert en 1953, où il a appris le métier d’ébéniste. De sa promotion (1953-1957), à l’association aujourd’hui, il y a les amis Claude Stalin et Claude Bekaert.

Avec Jean Schramm, ils en avaient des indiscrétions à raconter, eux qui ont « usé leurs fonds de culotte » sur les bancs de la même école primaire, fait leur communion et passé leur certificat d’études ensemble. D’ailleurs, pour l’anecdote, Jean aimait à raconter que sans Sylvain jamais il n’aurait pu intégrer d’Alembert… En fait, il a copié sur Sylvain pour avoir son certificat d’études qui, à l’époque, était le saint Graal pour entrer à d’Alembert. Bien sûr, à l’école, ils étaient toujours ensemble et ils ne sont jamais perdus de vue, sauf ces dernières années, leur santé à tous les deux ne leur laissant guère le loisir de se rencontrer.

Rappelez-vous, il était prévu, qu’ensemble, ils organisent le banquet de Gurgy (Yonne). Hélas, Jean qui a connu des problèmes personnels, a préféré jeter l’éponge en cours de route. J’ai donc appelé Sylvain pour lui demander de rester, ce qu’il a accepté et a pu, ainsi, faire partie des GO, celles et ceux qui organisent le banquet du Morvan. Je peux vous attester que durant le week-end, il était heureux et nous aussi.

Bien sûr, il a fait partie du conseil d’administration, où il a exercé les fonctions de trésorier avant de passer le témoin à son ami (le mot n’est pas trop fort !) à Gérard Riellant. Régulièrement, avant que la santé lui joue des tours, avec Gérard ils étaient présents au « Stop Cluny » pour participer au « préconseil d’administration » autour d’un bon repas, où nous avions plaisir à nous rappeler les bons souvenirs.

On a pour habitude de dire « c’est la vie ! » quand un proche disparaît, c’est ainsi. Encore un bon copain, un « historique » de l’association qui vient de nous quitter. Il va nous manquer, il nous manque déjà. Il va surtout manquer à Jeanine, son épouse, et à toute sa famille, que je sais très triste de la disparition d’un être cher.

En mon nom et au nom de notre association, je présente mes condoléances à Jeanine et à toute la famille de Sylvain, et les assure, modestement, de notre soutien Alembertin, pour les aider à traverser cette terrible épreuve.

Adieu l’Ami Sylvain

Confraternellement.

Guylem Gohory (président des anciens d’Alembert)

Les feuilles se ramassent-elles encore à la pelle ?

Bonjour Guylem, bonjour à tous.

Autrefois une pratique de nos ancêtres consistait à ramasser les feuilles mortes en forêt pour améliorer le rendement des jardins et des champs ; cette méthode s’appelait « étrépage », on récupérait des substances végétales forestières décomposées pour amender les sols. Les exploitants forestiers ont constaté une baisse significative de la production de bois et ont réglementé cette activité. Actuellement, l’intérêt que représente les feuilles mortes pour le jardin est tombé dans les oubliettes, on brule ou direction la déchèterie, il arrive même que certains abattent l’arbre pour éviter le ramassage des feuilles.

La nature est bien constituée, quand les feuilles tombent en automne, l’humidité fait son apparition, faire un tas de feuilles fraichement tombées, en le laissant quelque temps il va réduire de volume en fonctionnant comme une éponge et stocker une partie de l’eau de pluie et restituer lentement cette eau dans le sol et permettre une infiltration en évitant les ruissellements, autre avantage ce tas servira de paillage naturel protégeant le sol du vent du soleil et l’hiver protègera les racines superficielles de certains arbustes. Le tas de feuilles se décompose tout seul apportant une matière organique à la terre. Je ne vais pas détailler tous les avantages d’un paillis de feuilles  idéal pour le potager, les fleurs, les rosiers, les arbustes, les haies.

La nature est bien constituée… En laissant du temps au temps nos aïeuls avaient cette sagesse et avaient compris l’avantage de ramasser les feuilles mortes à la pelle, comme dans la chanson de Jacques Prévert ; chantez–moi à votre manière, sur le site, du « Prévert » sans « feuilles » mortes ! Le vieil homme appréciera !

Mes amitiés à tous.

Robert RAYMOND

Robert Poivret nous a quittés

Bonjour,

Notre copain ROBERT POIVRET, né le 20 juillet 1929, de l’agence d’Arnay-le-Duc (21), promotion 1943-1947, livre, nous a quittés dans la nuit du mercredi 20 au jeudi 21 novembre, à l’âge de 90 ans, à l’hôpital de Saulieu, où il avait été admis avoir s’être fracturé le col du fémur.

Je ne vous apprendrai rien en vous disant que Robert était un « historique » de notre association, un camarade toujours présent aux manifestations depuis des dizaines d’années. Hélas, depuis le début des années 2010, la maladie l’avait éloigné de nous. Son épouse est décédée voici déjà quelque temps. Nous avions eu l’honneur de le voir, une dernière fois, au banquet de Chissey-en-Morvan, grâce à la prévenance de Monique Noël, la veuve de Pierre qui, elle, réside à Blanot (21), qui a le même âge que notre regretté Robert.

Pour l’instant, je n’ai pas d’autres informations corrélatives à ses obsèques, je devrais en savoir plus ces prochaines heures, je ne manquerai pas de vous le notifier.

Nous avons pu, difficilement, via l’intermédiaire d’un soignant, prévenir le copain Jean-Claude Cormier, qui était très ami avec la famille, comme avec beaucoup d’autres, d’ailleurs.

À l’occasion, si j’ose m’exprimer ainsi la circonstance, je ne sais pas si vous avez eu la nouvelle. Dans le doute, je tiens à vous (re)confirmer le décès d’ODETTE BIBARD, la veuve de Germain (1921-1983), qui résidait à Champeaux-en-Morvan (21), survenu voici un mois.