Richard et ses premiers émois « mécaniques »

31 MAI 1968 : j’ai le permis de conduire, première voiture, une SIMCA ARONDE, de 1950. On voyait la route à travers le plancher. Hélas, tout comme Guylem, volée trois mois plus tard, retrouvée dans la Seine.

DEUXIÈME VOITURE : une FIAT 124, enroulée autour d’un arbre, en décembre 1972.

TROISIÈME VOITURE : une RENAULT 8, usée jusqu’au bout, que de bons souvenirs et de nombreuses frayeurs. Bien d’autres ont suivi, mais elles ne m’ont pas fait oublier mes premiers émois « mécaniques ».

Amitiés à tous et au plaisir de vous lire !

Richard Rosso

Nos premiers amours… mécaniques !

Bonjour,

Je pense que toutes et tous, vous avez non seulement connu toutes ces belles mécaniques de l’époque. Mieux, je suis convaincu que, parmi elles, vous avez été les heureux propriétaires de l’une d’entre d’elles, voire de plusieurs, dans votre jeunesse !

C’était l’époque bénie où il était interdit d’interdire, où l’essence n’était pas chère, où on pouvait rouler sans risque de se faire flasher. Certes, le confort de ces « totos mobiles » était beaucoup plus spartiate que dans nos voitures d’aujourd’hui, véritables salons roulants pour certaines…

Je ne vais pas vous faire le coup du « C’était mieux avant », ce n’est pas mon propos, rassurez-vous. Malgré tout, ça cible bien une époque et une certaine façon de vivre, puisqu’à l’époque, les voitures étaient justes un moyen de rouler, on se contentait de peu, nous étions heureux quand nous en possédions une d’occasion, on faisait même, parfois, les « qué qué » devant les filles et « ça marchait », pas toujours, il faut être honnête !

Voilà les amis, peut-être que parmi vous, certains pourraient nous parler de leur expérience lors de l’achat de leur première voiture ? Allez, n’hésitez pas, ne soyez pas timides, je sais que vous avez bien une ou plusieurs anecdotes à nous conter !

Confraternellement.

Guylem Gohory

PS : moi, ma première voiture fut une 204, couleur vert pomme, achetée en 1974, chez « Phiphil » Desmergers, garagiste à… Lormes… Quinze jours plus tard, elle me fut volée rue… Boutebrie. Elle fut retrouvée quelques heures après, dans un… arbre, le voleur étant sain et sauf, contrairement à ma « Pigeot » qui, elle, fut bonne pour la casse. Un vrai crève-cœur pour moi, à l’époque !

https://mail.yahoo.com/d/folders/1/messages/AIk-04hjy792XJ3Nfwvi-A9tC_o?.intl=fr&.lang=fr-FR&.partner=none&.src=fp

 

La Puce sur les traces de… Schubert

Salut président Guylem,

Un grand merci pour cette plaidoirie qui me flatte mon bon seigneur… « Toucher mes toms… ». J’espère que cet émouvant article en fera sourire plus d’un, n’est-ce pas mes frères Alembertins !

Ce matin, j’ai troqué mes baguettes pour la canne à pêche, direction le lac d’Aydat à 6 h 40 pour y taquiner la truite… Malin comme un singe, j’ai fait des misères à 6 belles arc-en-ciel (le quota) + 2 remises ont l’eau, technique la bombette et teignes en appâts.

Repos pour l’après-midi, les vieilles douleurs me rappelant à l’ordre. Eh ! oui, je n’ai plus 20 ans, on sait quand on se baisse, mais pas quand on se relève (rires !).

Voilà la bafouille du jour.

Bises à toi et Marie-Thé, mes amitiés à toute la fratrie et à bientôt si vous le voulez bien.

Pierrot la Puce, Mireille se joint à moi.

Ça « envoie du bois » du côté d’Aydat !

Bonjour,

Qui a dit qu’il ne se passait pas grand-chose du côté d’Aydat ? C’est mal connaître la famille Goddefroy and Co et son maestro « la Puce » qui mène son monde à la baguette…

Déjà quand il était petit (certes il n’a pas grandi !), à d’Alembert, il « tâtait » de l’harmonica et du tambourin, parfois même il nous « cassait » les oreilles, mais chut ne lui répétez pas ! Avec les amis Bernard Deflix (le Corbeau), Yves Vialleton (à la guitare) et quelques autres, ils avaient formé un petit orchestre de quartier, quelque part entre Orly Parc et Lagny, plus précisément à « Montev’ ». Ils se produisaient, toujours à guichets fermés, les jours de fête, dans une salle de spectacle nichée au 1er étage d’un établissement scolaire fondé en 1882, c’est vous dire la notoriété des garçons, un peu du même acabit que les Beatles et les Stones.

Le virus n’a jamais quitté « la Puce » qui s’est acheté une batterie (avant il tapait sur les bambous mais il ne jouait pas les requins, même s’il y avait des filles de partout qui lui voulaient du bien) depuis quelques années et il en joue pratiquement tous les jours. Je vous rassure, là où il habite les voisins peuvent dormir tranquille. Profitant du passage inopiné du couple Bur dans le coin, après un retour de vacances de je ne sais où, nous avons décidé d’aller saluer « Mimi » et « la Puce » ainsi que leur fils, présent à ce moment-là.

Nous avons évoqué le 50e banquet, où notre couple et la famille Steinman ont déjà réservé leurs couchages dans un site magnifique, pas très loin de « la Métairie Gourmande ». Nous nous sommes entraînés en vue des joutes alembertines du 13 juillet. Bonne nouvelle (ça dépend pour qui), nous pensons être prêts pour animer la… soirée. Il nous reste encore un peu de travail (si peu !), mais nous sommes optimistes, nous devrions être au top le jour J !

En tous les cas, le couple était heureux de notre visite et nous pareillement, de notre côté. C’est peut-être un détail, mais pour nous, ça veut dire beaucoup ! Pour l’instant, la santé de « la Puce » est stable, même si ce n’est pas facile tous les jours. Ils nous ont confirmé qu’ils attendaient le week-end du 14 juillet avec impatience. Tout comme nous, ils espèrent revoir des copains qui ne viennent plus ou qui ne sont jamais venus. Nous allons tout faire pour qu’il en soit ainsi même si rien n’est acquis, notamment puisque nous ne pouvons pas forcer les personnes à venir, même pour la 50e

Afin de m’éviter d’avoir à battre le rappel, j’ai confié ce rôle à « la Puce », lui qui est un excellent batteur, ça le connaît de battre la charge, à sa juste mesure, même si « cointreau » n’en faut… Battre le tambour, c’est toujours mieux que de battre la semelle sur le pavé ou battre pavillon, notamment si on est sourd… !

J’arrête là mes élucubrations, mes roulements de tambour et mes coups de bambou pour vous dire Tahiti quoibaudou équateur méridien… et tutti frutti, pardon tutti quanti !

Confraternellement.

Guylem Gohory

 

Marie Thé « s’envoie en l’air » avec moi !

Bonjour,

Alors que nous sommes en plein référendum pour savoir si nous « devons continuer » (plutôt nous exprimer plus souvent) sur le site ou via les réseaux du Net, en attendant les résultats définitifs, avec Marie Thé, nous avons décidé de prendre un peu de hauteur, afin d’avoir le recul nécessaire pour pouvoir analyser la situation posément et sans précipitation… Pour cela, rien de mieux que nous « envoyer en l’air », me direz-vous, c’est ce que nous avons fait dès potron-minet, ce samedi matin printanier de mars.

En fait, vous l’aurez compris, nous avons survolé à mi-chemin la Chaîne des puys et du Sancy en montgolfière. Eh ! oui, il n’y a de la chance que pour les crapules, puisque c’est un vol que nous avons gagné lors du marché de Noël d’Orcines, que je « couvrais » pour La Montagne, en… décembre 2017.

L’an dernier, nous avons essayé cinq fois, mais à chaque fois, notre pilote a dû renoncer, car les vents, notamment pour l’atterrissage, ne lui semblaient pas suffisamment « sécuritaires ». Heureusement, ce matin, nous avons pu, tout comme Gambetta, accomplir notre premier vol en ballon, une vraie félicité.

Nous sommes arrivés sur le champ de décollage à 6 h 30, au milieu de nulle part, plutôt si, au milieu des chaînes des puys et du Sancy. Il nous a fallu une heure pour préparer le matériel, surtout gonfler à l’hélium cette grande nacelle. À 7 h 25, c’était parti, nous avons décollé sans nous apercevoir de rien, dans un silence « assourdissant ». Rapidement nous avons pris de l’altitude, puisqu’au bout de 15 minutes nous étions à 1.700 m d’altitude, alors que nous avons décollé à 900 m. Pendant 40 minutes nous allions flotter dans les airs, avec un spectacle féerique s’offrant sous nos yeux.

Après quelques manœuvres et 50 minutes de vol, notre pilote « chevronné » amorçait son atterrissage, pas si simple à effectuer, un léger vent de travers s’étant levé, ce qui ne nous empêcha pas de nous poser en deux fois mais en douceur ou presque !

Une fois posé, il faut tout replier, dégonfler la nacelle, ranger méthodiquement le matériel, soit environ une heure de travail. Mais, à l’arrivée, ça vaut le coup, c’est super de voler en ballon, on flotte dans les airs sans bruit, sauf celui, de temps à autre, des brûleurs pour faire monter ou redescendre la nacelle.

Voilà les ami(e)s, comment avec Marie-Thé, nous avons pris un malin plaisir à nous « envoyer en l’air » de bon matin, sans n’avoir rien à cacher, puisque nous avons plaisir à vous offrir quelques clichés de nos « ébats » entre puys et Sancy, un panorama grandiose qui permet, un court instant, de prendre de la hauteur, et par les temps qui court ça fait du bien, dommage que ça ne dure pas plus longtemps !

Confraternellement.

Guylem Gohory

https://photos.app.goo.gl/ohJbjFH36QcPqZwC9

 

 

Sondage : pour ou contre l’arrêt du site ?

Bonjour,

Pour faire suite au message de notre secrétaire, Patrick Ginestet, dont voici la teneur :

Notre pays étant en plein « Grand Débat » je vous pose une question : Est-ce utile de garder le site alembertins.fr

Vu le peu de copains qui le font vivre !!!! La moyenne d’âge étant !!! Je pense que c’est une question à soumettre à l’ordre du jour de notre AG dans les questions diverses.

Qu’en pensez-vous ? (Patrick Ginestet)

Je vous ai créé un sondage tout exprès via l’application DOODLE. Il vous suffit de cliquer sur le lien et la page s’ouvrira, il ne vous restera alors qu’à cliquer sur la case de votre choix POUR ou CONTRE l’arrêt du site et de valider et le tour est joué ! J’espère que vous serez très nombreux à répondre au sondage avant notre prochaine assemblée générale.

Confraternellement.

Guylem Gohory

PS : petite précision, ce n’est pas une histoire de coût, puisque la MAINTENANCE et la GESTION du site ne COÛTE PAS UN CENTIME à l’association depuis 8 ans, nous sommes, certes, redevables d’une cotisation annuelle au prestataire WORDPRESS d’un montant de… 29 €, soit l’équivalent… d’UNE COTISATION ! Autre précision : via le concours du site alembertins.fr nous avons réussi à faire adhérer plus de 40 Alembertins !

Doodle: Site alembertins.fr

 

 

Correspondance de feu Michel Michal-Kova

Bonjour,

En hommage à Michel, je vous joins une correspondance de notre ami, qui date de 2016 !

 

Je vous joins la copie manuscrite de la missive de Michel MICHAL-KOVA, que je viens tout juste de recevoir au courrier de ce mardi. Dans un souci de transparence et de « facilité », j’ai « rewrité » in extenso ce courrier, que je vous joins au format Pdf, en sus du pli manuscrit de notre ami alembertin.

Dès ce soir, c’est un postulat, je ferai mieux que de me « fendre » d’un simple message à son égard, je vais appeler Michel, ce sera plus approprié à la situation et plus congru de ma part.

Nonobstant, notre ami Michel n’ayant pas « succombé » aux sirènes des réseaux du Net, il ne faut pas tenir compte du paragraphe où il formule expressément le souhait (c’est à tout son honneur) que les membres de l’association participent au financement de la plaque. Comme vous le savez, si vous avez lu les derniers messages, le problème est réglé, nous ne FERONS PAS APPEL A LA SOLIDARITÉ ALEMBERTINE, puisque le financement est GARANTI par des sources privées extérieures, comme l’engagement formel en avait été pris au lancement du projet.

En votre nom à tous, je remercie l’ami Michel, 87 ans au compteur de sa vie, pour sa prévenance et son intérêt incessant pour la bonne marche et la vie de notre association, je tiens à le souligner.

Confraternellement.

Guylem Gohory

Les courriers manuscrits et au format Pdf de l’ami Michel KOVAL-KOVA :

MICHAL-KOVA 1 MICHAL-KOVA 2 COURRIER RESSAISI MICHAL KOVA Michel

Bonne fête à toutes les Alembertines

Bonjour,

À l’occasion de la Journée de la femme, je tenais à vous offrir, chères Alembertines, ces quelques fleurs pour célébrer l’élégance et la féminité !

Une femme est comme un arc-en-ciel, elle donne la vie à ses couleurs lumineuses. Une femme est comme la lune, elle donne à l’obscurité l’espoir de la lumière. Je vous souhaite une jolie Journée de la femme !

Le mois de mars c’est la célébration de deux beautés : le printemps et les femmes.

Joyeuse fête à toutes les Alembertines qui mettent de la couleur et de la douceur au sein de notre association.

Confraternellement à toutes et à vous, chers Alembertins.

Assemblée générale à Chezelle le samedi 27 avril

Bonsoir,

Je profite de ce temps printanier, en ce dimanche 3 mars, pour venir vous saluer depuis notre Auvergne jolie… En fait, j’en profite pour vous envoyer un peu de lecture, à savoir le « 4 pages » corrélatif à notre prochaine assemblée qui se tiendra, comme vous le savez, le SAMEDI 27 AVRIL, sur la petite bourgade de Chezelle (03), la commune où résident notre ami Gérard Riellant, notre trésorier, et Colette, son épouse.

Vous trouverez tous les renseignements idoines dont vous avez besoin pour participer à cette rencontre, où nous aurons plaisir à vous accueillir dans le Bourbonnais… Comme vous pourrez le lire (vous pouvez vous connecter sur les sites dédiés), nous aurons la chance de pouvoir déjeuner à « La Ferme Saint-Sébastien », sur la charmante commune de Charroux, connue plus précisément pour sa moutarde, mais pas que !

Pour les copains non informatisés, tous les documents sont imprimés et seront dans les boîtes aux lettres ces prochains jours. En attendant, nous ne perdons pas de vue que nous allons fêter la 50e édition de notre banquet du Morvan le SAMEDI 13 JUILLET, à Saint-Fargeau.

À cet égard, je me répète, mais je vous demande, selon vos possibilités, d’appeler des copains que nous ne voyons plus à notre rendez-vous étésien, à les inciter à venir pour fêter le cinquantenaire. À titre personnel, j’ai déjà convaincu 5 familles qui ne venaient plus ou ne sont jamais venues à venir le 13 juillet, c’est un bon début, mais ce n’est pas SUFFISANT !

Sinon, en ce qui concerne votre santé, j’espère que vous allez bien et que celles et ceux qui souffrent puissent « bénéficier » de quelques instants de répit, même si, je le sais, pour certains ce n’est pas simple…

Voilà les ami(e)s, ce sera tout pour aujourd’hui, en espérant avoir de vos nouvelles de temps en temps que ce soit par les réseaux du Net ou, encore mieux, par téléphone.

Confraternellement à toutes et tous ainsi qu’à vos familles.

Guylem Gohory

 

4 pages AG 27 avril 2019 (1) – Copie