Infos en bref de l’AG de Chezelle

Bonsoir,

Comme vous le saviez toutes et tous, ce samedi 27 avril 2019, nous avions rendez-vous à Chezelle, commune chère au cœur de Colette et Gérard (adjoint au maire), puisqu’ils y résident, quasiment à plein temps, depuis déjà un… certain temps ! Le premier édile nous a accueillis avec ferveur, « poussant même le bouchon » jusqu’à nous offrir le vin d’honneur pour conclure nos travaux.

À la suite, nous nous sommes dirigés sur la commune de Charroux, à quelques kilomètres de Chezelle, un charmant village qui a concouru pour le titre du plus beau village de France. Nous, nous avions rendez-vous à « La Ferme Saint-Sébastien », un magnifique restaurant, situé dans un cadre champêtre, qui s’honore de deux « bibs gourmands ». Le repas comme le service furent à la hauteur de la réputation de l’établissement, tout comme l’ambiance alembertine, euphémisme !

Une partie d’entre nous a fait la visite de ce magnifique village qui regorge de « trésors ». Pensez donc, vous avez la moutarde de Charroux, réputée dans l’Europe entière, les magnifiques bougies aux 100 senteurs différentes, créées par les « nez des parfumeurs de Grasse », les savonnettes aux parfums divers et variés, le musée de l’horlogerie, le musée des arts photographiques et peintures, etc.

Ce dimanche il était prévu la grande brocante de printemps, avec la participation de… 400 exposants et l’attente espérée de… 25.000 personnes, un record pour un si petit village. Tout le monde a su apprécier tant Chezelle que Charroux ainsi que cette nouvelle rencontre alembertine en terre bourbonnaise.

Je ne vous dirai rien sur la teneur de notre assemblée, j’en laisse la primauté à notre secrétaire qui, je le sais, ne tardera pas à nous « produire » un compte exhaustif de notre assemblée générale que je ne manquerais de vous transférer dans la foulée, soyez en assurés… Vous y découvrirez un tas d’informations ainsi que la composition du nouveau bureau !

Confraternellement à toutes et tous et au plaisir !

Guylem Gohory

Quelques photos en cliquant sur le lien ci-dessous :

https://photos.app.goo.gl/etN5xJGkNNoYS6D2A

Les premiers marque-pages sont là

 Les premiers marque-pages sont là ! Épaisseur 2,4 millimètres, longueur 15,5 millimètres et 5,4 millimètres de largeur, le verso est concrétisé avec une rose des vents et une citation soit de Voltaire ou de Salim Boudiaf, étudiant,1968. D’autres motifs sont en préparation en attendant le feu vert.

Je peux graver le prénom sur l’étui de carte bancaire, mais attention pas plus de 6 lettres, il est également possible de mettre l’initiale agrémentée d’une fleur !

Robert Raymond

Des marque-pages pour l’assemblée

Le bonheur c’est d’avoir un bon compte en banque ? Mais aussi une bonne santé, c’est vital !

L’étui du centre est, si l’on veut, le décor verso des réalisations. Annick a réalisé une protection en tissus fermeture avec un bouton-pression, un emplacement pour la marqueterie et un autre emplacement pour mettre les reçus des opérations de paiement.

Les premiers marque-pages seront envoyés vendredi, avant l’assemblée.

Mes amitiés et bonne réception.

Robert Raymond

Bonjour Guylem, bonjour à tous

Quel est ce site bien connu des Morvandiaux avec la photo d’un grand ami ébéniste de la promo 1946-1950 décédé en 2010, il était de l’agence de LORMES. Pour quelle raison ce site touristique est-il devenu à une certaine époque vaseux et qui, malgré tout reste magique et magnifique !

Alembertins Morvandiaux à vos commentaires pour ne pas rester muets comme une carpe.

Robert Raymond

 

Joyeuses fêtes de Pâques

Bonjour,

Pâques est la période privilégiée des Français pour consommer des œufs en chocolat. Mais ce moment particulier dans l’année est également un prétexte à la formation de divers proverbes et dictons chargés du folklore, des traditions et de l’histoire française. 
À Pâques ou à la Trinité

Le proverbe est issu – selon Les 1001 expressions préférées des Français – de Georges Planelles, de la célèbre chanson « Malbrough s’en va-t’en guerre », écrite par des Français lors de la bataille de Malpaquet, sous Louis XIV. Malbrough désigne le duc de Marlborough ou Lord Churchill, ancêtre du bien connu Sir Winston Churchill. Il est dit dans la chanson : « Malbrough s’en va t’en guerre […] Il reviendra-z-à Pâques ou à la Trinité […]. La Trinité se passe, Malbrough n’en revient pas. »

Noël au balcon, Pâques au tison

Il s’agit d’un des dictons météorologiques les plus connus et usités en France. L’adage signifie que si le temps est doux lors des fêtes de Noël, le week-end Pascal sera, quant à lui, plus frais. Mais cette association se vérifie-t-elle toujours ? En effet les prévisions météorologiques sur un temps long sont bien souvent dépourvues de fondement scientifique.

Il faut faire carême-prenant avec sa femme et Pâques avec son curé

Le Larousse des XIXe et XXe siècles l’explique comme l’injonction à « se réjouir en carnaval et remplir à Pâques ses devoirs… ». De manière plus générale, cette expression signifie qu’il faut faire chaque chose en son temps et en son lieu, sans s’écarter de la bonne règle ». De quoi pimenter une conversation avec sagesse

Les cloches ne sont pas toutes à Rome

Il paraîtrait que toutes les cloches se retrouvent à Rome… Je m’insurge, ce n’est pas vrai, la preuve c’est que moi, je suis là devant mon ordinateur, chez moi, à tenter de vous écrire quelque chose. À l’évidence les cloches errent ici ou là, à Orcines itou, j’en suis la preuve vivante. Heureusement, je ne suis pas seul, de nombreux amis, revenant de l’île de Pâques, m’ont promis de me rejoindre peu avant midi, l’instant choisi où je vais pouvoir leur sonner les cloches à tous ces crânes d’œufs !

Pour celles et ceux qui sont gourmands, Pâques est la fête de toutes les tentations ! Ce n’est pas le moment de se priver, on y pensera plus tard. Que pourrais-je vous souhaiter de mieux que du soleil, du repos et un festin gourmand ? Un beau programme que je vais tenter de mettre en œuvre.

Je vous souhaite de passer d’excellentes fêtes de Pâques, entourés de vos proches, sous un beau soleil printanier. La chasse aux œufs peut commencer, mais pas sans eux, je parle des enfants !

Confraternellement.

Guylem Gohory

 

 

Un chef-d’œuvre « A votre santé » !

Bonjour,

Encore un chef-d’œuvre, non pas des arts graphiques, mais d’un artiste, ébéniste de profession et bien plus que cela… Bon j’arrête ici mon apologie, puisqu’au premier coup d’œil vous savez toutes et tous que cette marqueterie est l’œuvre de Robert Raymond, enfant de la Sologne, né en 1932, et marié à Annick.

Cette marqueterie, hormis le fait qu’elle soit réussie, est un véritable emblème pour nous autres, puisqu’elle représente notre fraternelle association et symbolise nos rencontres festives. Ces rendez-vous où, à chaque fois, nous levons notre verre, en entonnant, au propre comme au figuré, un vibrant « A la santé du confrère ».

Cette rengaine populaire qui a résonné durant des décennies dans toutes les entreprises de presse et de Navarre, voire dans certaines grandes imprimeries. Hélas, tout comme les dinosaures et nos professions du livre, cette ritournelle a, elle aussi, disparu des ateliers et des marbres, puisqu’il n’y a plus d’ouvriers du Livre, hormis les rotativistes qui ont réussi à subsister, vaille que vaille, mais pour combien temps encore ?

Alors, soyons fiers, mes « chers confrères » que nous autres, Alembertins, nous ayons su préserver cette antienne historique et festive et qui, j’espère, résonnera encore un « certain temps », tant que notre association résistera elle aussi, ce que je souhaite bien évidemment.

Cette marqueterie mérite mieux qu’une parution sur le site, c’est pour cela que nous aurons plaisir à vous faire une petite surprise. Je n’en dirai pas plus sinon ce ne serait plus une surprise… Soyez patients, nous en reparlerons certainement avant… 2030 !

Pour terminer, je me permettrai, en votre nom, de remercier et féliciter une nouvelle fois l’ami Robert chez qui les ans n’ont aucune prise, puisqu’il reste toujours aussi dynamique et artiste, au sens noble du terme, jusqu’aux bouts des doigts pour notre plus grand plaisir.

Confraternellement.

Guylem Gohory

 

Les oiseaux sont-ils en perdition ?

Bonjour Guylem, bonjour à tous

Heureux et insouciants gamins que nous étions au cours des années noires 1940-1945 où, notre seul terrain de jeux était la nature dans tout son état verdoyant de l’époque. J’ai toujours aimé faire des balades (moins souvent maintenant avec l’âge) à travers bois, sentiers forestiers et champs dans la campagne solognote entre le Cosson qui borde le château de Chambord et la Sauldre à Romorantin.

Souvent je me suis arrêté pour regarder et écouter mais où sont-ils tous ces oiseaux nichés dans les arbres abrités dans les bouchures havre des nids que, certains gamins dénichaient surtout les geais et les pies qui s’apprivoisaient assez facilement sans oublier au sol sous couvert les nichées de perdrix grises ou rouges.

Où nos petits enfants peuvent-ils les voir ? Confort et rentabilité ont anéanti haies et bouchures. Remembrement, agriculture intensive les responsables sont multiples je ne stigmatise pas telle ou telle profession ou décisions en haut lieu, nous sommes tous plus ou moins responsables de cette situation alarmante. Les oiseaux se sont rapprochés des bourgs et des habitations où ils ont trouvé un certain refuge et de la nourriture, mais d’autres prédateurs sont à l’affût !

Mes amitiés à tous et bonnes réflexions.

Robert Raymond