Bonjour Guylem, bonjour à tous

« Bonne année, Bonne santé » ! Voilà certainement une formule toute faite que l’on prononce ou que l’on entend pendant cette période qui ouvre une nouvelle année pleine de fluctuations, de bonheurs, de contrariétés. En commençant par « bonne santé » sur laquelle seuls le destin, la médecine et une bonne hygiène de vie ont une certaine influence, la partie « bonne année » n’est pas facile à cerner. D’un point de vue de chacun d’entre nous, les désirs, les souhaits et les envies ne sont pas le mêmes pour tous, ils sont avant tout personnels. Je me souviens, dans mon enfance, au coin de l’âtre, dans les chaumières solognotes il était coutume de dire : « Bonne année, bonne santé, la crotte au nez toute l’année ». Avec les modestes moyens d’un « Pauvre ébéno » (bien à toi cher Georges) qui n’ont rien de divins, je ne peux que vous souhaiter, bien sincèrement du bon, rien que du bon pour 2018.

Je constate que mon ami Camille, encore un ébéno de cette glorieuse promotion 1946-1950, suit le site Alembertin depuis qu’il a été encouragé à prendre internet. Jeune internaute plumitif, Camille adresse souvent des écrits ou commentaires sur le site pour tenter de convaincre les timides d’inscrire un premier mot sur une page blanche. Il est vrai qu’il est parfois plus facile de s’exprimer par écrit que par la parole, on peut relire et adapter son texte en respectant le bon usage de notre belle langue française.

Avec tes écrits Camille, j’ai l’impression de me retrouver quelques années en arrière où, malgré une certaine dyslexie, je passais souvent des écrits un peu sur tous les angles pour animer et tenter d’intéresser un bon nombre de nos amis Alembertins… PEINE PERDUE !

Timidité, tu dis mon cher Camille pour mettre un message sur le site ! Pour moi, c’est plutôt de l’INDIFFÉRENCE, une sorte de FLEMMARDISE qui, malheureusement, met ce site d’actualité en somnolence. Un exemple concret, Guylem a envoyé à plus d’une centaine d’Alembertins, sur leurs boîtes mails, ma dernière marqueterie figurative du Mont-Saint-Michel. Résultat, tout juste cinq réponses positives. Quand j’adresse une réalisation en marqueterie, ce n’est pas pour recevoir une bardée de pompeuses félicitations, mais des contacts instructifs avec des questions et des suggestions pour comprendre et approfondir la réalisation.

Un grand bravo à notre ami Henri Giévis pour cette générosité envers notre association. Merci Guylem de nous indiquer ce geste de notre ami et surtout tu as été très avisé en alertant son fils qui a confirmé la légalité de ce don. J’ai eu le plaisir de recevoir Henri au banquet organisé avec Jaques Tiriou à Mur-de-Sologne, en 2001. Dix ans de différence avec Henri, j’ai appris qu’il avait toujours exercé le métier d’ébéniste, entré à d’Alembert en 1936, il dut quitter l’école en 1939 à cause de la guerre, avec seulement trois années d’apprentissage.

J’ai lu les commentaires et les avis sur le devenir de l’école d’Alembert et les relations qui risquent de devenir « insupportables » pour notre association. Agissons avec sagesse et discernement, si la haute instance de l’établissement n’a plus aucune reconnaissance de la valeur de notre association, nous resterons attachés à nos valeurs avec d’autres possibilités.

Encore un mot pour ne pas passer sous silence la disponibilité des bénévoles pour maintenir notre vieille dame en pleine forme, j’en profite également pour remercier les amis qui prennent des nouvelles par téléphone ou qui rendent visite aux adhérents âgés ou malades.

Rappel : La Une du site n’est pas exclusivement réservée à deux papys qui, sur leurs vieux jours, attendent de lire des articles très instructifs !

Avec tous les espoirs qui nous sont permis, mes sincères amitiés.

Robert Raymond

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