Monique BARBOTTE — Il m’a fallu beaucoup de temps avant de pouvoir entendre Monique au bout du fil, Madame était allée passer deux mois chez son fils Jean-Thomas près d’Agen. Elle vient juste de regagner ses pénates à Bransat où elle va attendre la fin de l’hiver. Bien entendu dès les premiers rayons de soleil, pour meubler sa solitude, elle sortira sa puissante « sans permis » pour sillonner les routes de l’Allier. Elle reste très attachée à l’Association et toujours avide de nouvelles de telles ou tels.

Claire VERNIER — Les vœux nous ont permis de reprendre contact. André (papetier, promo 51-55) n’est pas au mieux de sa forme, elle doit s’occuper de lui à temps plein, surveiller ses moindres faits et gestes, l’occuper, tenter de le distraire. Il est facile d’imaginer ce qu’est la vie pour elle. Voilà une amie qui aurait besoin de quelques coups de fil de réconfort — 04 94 41 01 49.

Alain BENEDETTI — Notre ami Alain nous a fait un petit coup de moins bien il y a quelques temps, cela était dû au changement de saison avec l’arrivée de l’automne. Il a repris le dessus, a retrouvé son sourire légendaire et sa bonne humeur communicative. Par contre il a découvert que la terre était de plus en plus basse et a renoncé à cultiver son vaste jardin, ce qu’il réussissait à merveille. Du reste je l’avais surnommé « Le Notre », il se contente de tondre son immense pelouse sous l’œil inquisiteur de Madeleine qui le drive et dont il s’occupe admirablement.

Paul BLANCHARD — Camarade de promotion de « BENE » nous n’avons que rarement de ses nouvelles. Après sa carrière à Lyon le couple Blanchard s’était retiré dans sa résidence secondaire dans le but d’y couler une retraite paisible. Paul connaissait alors des problèmes de vue qui lui interdisaient de conduire. Devenu veuf il est retourné vivre à Lyon pour une question de confort, pour la proximité des commerces et services de soins et, du coup, il ne participe plus à nos banquets, ce que tout le monde regrette.

Jean-Claude BEIER — C’est depuis le Pas-de-Calais qu’il nous donne de ses nouvelles où il s’est fixé définitivement, il faut préciser que son épouse Annie est originaire du coin. Après des ennuis de santé, lui aussi s’est rétabli. Avec Annie ils sont très souvent dans la Sarthe où leur fils Philippe et son épouse ont eu la bonne idée de leur offrir une petite Mathilde qui est la fierté de son papy-gâteau, pour autant, ils ne négligent pas leur fille Christine, installée avec ses enfants dans le Loiret. Mauvaise nouvelle, il a renoncé à venir au Banquet 2018, au grand regret d’Annie qui adore ce genre de réunion.

Henri CASAUS — Très affecté par le deuil cruel qui l’a frappé, Henri tente de reprendre le dessus, aidé en cela par Monique son épouse particulièrement présente en cette douloureuse période. Ses deux filles — une à Marseille et l’autre à Avignon — le soutiennent également beaucoup. Il attend avec impatience le retour des beaux jours pour reprendre ses activités dans sa vaste propriété. Pour le moment il entretient un magnifique poulailler où s’égayent une douzaine de volatiles tous plus beaux les uns que les autres. Nous avons même envisagé une partie de pêche dès que le temps le permettra.

Jacques ELLEAU — Il scrute le ciel tous les matins espérant une accalmie en cette période particulièrement pluvieuse et ventée afin de renouer avec son sport favori : le jardinage. Tout le monde sait qu’il excelle dans ce domaine, tout comme les magnifiques jardins du château de Villandry, le sien se visite aussi pour sa beauté (gratuitement). En attendant le retour du printemps Jacques lit dans le calme feutré de son salon ou bien il assiste sa femme Danielle dans la confection des repas, elle reconnait volontiers qu’il n’a pas son pareil pour éplucher les légumes. Heureuse épouse, Madame Elleau.

Jean HENRI — Encore un dont les nouvelles se font rares. Installé à Paris chez sa compagne, il a toutes les peines à marcher, il s’astreint cependant à sa petite promenade journalière avec sa canne, revenu dans son fauteuil il lit beaucoup. Lui qui était une vedette de la barre fixe, il faut admettre que la situation actuelle lui pèse « ô vieillesse… ». Un reproche à lui faire, ses absences répétées au Banquet du Morvan me contrarient beaucoup, bien sûr il cotise mais cela ne fait pas tout, nombre de copains seraient heureux de le revoir…

Claude NARCISSE — Nous habitons à un petit kilomètre les uns des autres mais c’est par téléphone qu’ils nous ont présenté leurs vœux. Claude s’est parfaitement remis de la lourde opération qu’il a subie et il a repris une vie quasiment normale. Avec sa souriante épouse Nicole ils s’occupent beaucoup de leurs petits enfants. Naturellement rendez-vous est pris pour le Banquet de Chissey.

Jean LETOCART — Notre ami Jean n’encombre pas notre site avec ses écrits, il sait se faire discret. Pourtant à l’école la qualité de ses rédactions le destinait à un grand destin de plumitif. Quel dommage tant de talent gâché… Assurément la gouaille de ce grand pince-sans-rire, un rien moqueur pourrait se faire une place de choix dans nos colonnes. Avec Valérie ils se sont retirés en Isère et semblent s’y plaire beaucoup. Bonne retraite et sans rancune…

Jean-Claude TRELEVIER — Terré dans les Cévennes aux confins de l’Ardèche et du Gard, une région qu’il affectionne particulièrement, contrée où le cèpe, la girolle et la châtaigne foisonnent, il s’abandonne aux soins attentifs de sa compagne « Jacotte »‘ qui tente de lui faire oublier ses problèmes de santé. Lui aussi attend avec impatience l’apparition bénéfique de l’astre solaire pour jardiner et pour, aussi, courir les champignons aussi longtemps que ses jambes le lui permettront.

Jacques PETITJEAN-LEGÉROT — Basé à Nevers le couple a beaucoup apprécié de retrouver l’Association. Jacques ne profite pas pleinement d’une retraite bien méritée, fortement handicapé par une perte quasi-totale de la vue depuis de longues années, il ne conduit plus. Sa femme Lucienne connaît elle aussi des ennuis de santé alors, tous les deux, ils tentent de faire front. Ils aimeraient venir au banquet pour cela il faudrait leur trouver un chauffeur, affaire à suivre…

Ce sera tout pour cette fois, si la formule recueillait quelques avis favorables, je la renouvellerais, il y a tant à dire sur ce sujet.

J’adresse un petit salut amical à nos amis malades qui ne peuvent plus se déplacer, ils sont nombreux malheureusement…

Amitiés Alembertines.

Georges LAZ

GEORGES LAZ