Compte rendu du CA/commission de contrôle du 9 janvier 2016

Présents : BEIGNET Gilles, CLAUDE Sylvain, GOHORY Guylem, RIELLANT Gérard, ROSSO Richard, SCHERER Jean.

Auditeurs libres : GERMAIN André, L’HÉLIAS Jean-Marc, MÉHEUST Marcel, MOUTOTE André, RENAULT Bernard, SCHERER Jean, TIRIOU Jacques.

Auditrices : BEIGNET Catherine, GOHORY Marie-Thérèse, FONTENEAU/LHÉLIAS Annie, MOUTOTE Madeleine, RENAULT Jeannette et Jeanne (mère et fille), ROSSO Magda.

Excusés : FIDELAINE Francis, JAMPOLSKI Marc, WISZNIAK Henri.

Accueil des Alembertins salle rez-de-chaussée en dessous le 3D

C’est à partir de 9 h 30 que les premiers Alembertins font leur apparition dans l’enceinte du CEFP d’Alembert (désespérément vide !) durant toute la matinée. Toutes et tous sont accueillis par un café et quelques viennoiseries préparés par les amis Gérard et Sylvain. La salle (ancienne bibliothèque) s’avérant suffisamment spacieuse et accueillante, nous décidons de nous réunir ici, ce sera plus convivial.

Lecture et approbation (à l’unanimité) du CA du 11 novembre 2015

À 10 h 15, nous pouvons commencer les « travaux ». Auparavant, nous devons déplorer les absences, au tout dernier moment, des amis Marc Jampolski et Henri Wiszniak, pour raisons de santé. Guylem Gohory, après avoir salué les uns et les autres et énoncé quelques mots d’introduction, déclare la séance ouverte.

C’est à l’ami Gilles Beignet « questeur en chef » que revient l’honneur de lire le compte rendu du conseil d’administration du 11 novembre, qui s’est tenu dans l’enceinte du CEFP, en marge des cérémonies commémoratives à la Première Guerre mondiale. Il est à noter que celui-ci a été diffusé à tous les Alembertins, très en amont pour les internautes et, dernièrement, via la « Lettre d’Alembert » pour toutes les autres familles alembertines « non connectées ».

Hormis le vocable « conjectures » (rires !), la lecture de ce dernier n’a suscité aucune remarque ou autre réprobation, le compte rendu est adopté à l’unanimité.

Bilan de la trésorerie 

C’est au tour de notre trésorier, Sylvain CLAUDE, qui semble avoir retrouvé la jeunesse de ses… 20 ans, d’énoncer à l’assemblée le bilan comptable de notre association. Aujourd’hui, il est question de présenter à tous un bilan complet pour la trésorerie 2015 et d’évoquer le projet de budget 2016.

Pour 2015, nous devons constater un très léger déficit comptable. Ce dernier est dû, principalement, au NON-PAIEMENT des cotisations. À noter que nous n’avons pas reçu de subvention (à ce jour), au titre de l’exercice 2015, ce qui « aggrave » la situation. Nous l’avions anticipé et l’avons TOTALEMENT INTÉGRÉ pour le prévisionnel 2016 et les exercices suivants. Heureusement, nous avons su faire de substantielles et indispensables économies (merci à l’informatique !) et nous avons « serré les boulons » là où nous pouvions le faire. Malgré les aléas et les imprévus, nous avons pu (financièrement) absorber les secousses. Ceci ne nous empêchera pas, à l’avenir, de redoubler de vigilance et d’être encore « meilleurs gestionnaires ». Nous savons tous (c’est une lapalissade) que les recettes seront à la baisse (nombre de cotisants). Pour l’exercice 2015, il faut savoir que nous n’avons enregistré que quelque 210 cotisations, pour 258 adhérents au 1er janvier 2015.

À cela, il nous faudra anticiper d’éventuelles dépenses relatives à nos imprimés. Ces derniers risquent de devenir payants quand l’ami Gilles Beignet partira (hélas !) à la retraite, courant… 2017. Pas de panique, nous avons des solutions de rechange, comme l’achat d’une imprimante spécifique d’occasion, moins de « papier », plus de numérique, ce qui paraît inéluctable, etc. À cet égard, un débat s’est instauré concernant le non-paiement des cotisations. Jacques Tiriou, suivi en cela par d’autres copains, évoque le bulletin et la « Lettre d’Alembert ». Jacques énonce, comme cela avait déjà été émis voici quelques années, de savoir si, à l’avenir, une « Lettre » plus étoffée (comme dernièrement) plusieurs fois dans l’année ne s’avérerait pas être LA solution. Guylem Gohory répond que tout est envisageable, rien n’est interdit, c’est la situation « comptable » et le nombre d’adhérents qui nous dictera la meilleure solution.

Guylem précise que l’on pourrait toujours « éditer », dans quelques années, un bulletin qui pourrait être imprimé pour les (encore) non-internautes et consultable comme un livre, via les méls et/ou sur le site, ce qui nous coûterait beaucoup moins cher, c’est une évidence. Le bilan 2015 et le projet de budget à l’équilibre (prévision « optimiste » à 230 cotisants à 30 €), avec d’hypothétiques dons, mais sans l’octroi d’une subvention de la Ville de Paris, est adopté et validé par la commission de contrôle. À noter que la somme de 600 € attribuée à la caisse du CEFP d’Alembert, au profit des élèves est maintenue. Là aussi, à l’avenir, il faudra se poser la question, non pas d’augmenter cette somme (qui a été doublée en 2014), mais, le cas échéant, de la réduire quelque peu, si le besoin s’en fait sentir.

Bilan au niveau de la taxe d’apprentissage

Rien de bien nouveau depuis le mois de novembre, sinon d’enfoncer des portes ouvertes (pas facile !) et de constater que la collecte a fondu comme neige au soleil, aux environs de 1.000 € depuis que les principaux mécènes (les journaux parisiens) ont décidé de ne plus abonder notre sébile.

Dédé Germain, qui a passé 34 ans à d’Alembert (4 en tant qu’élève et 30 en qualité de professeur du livre) nous parle de l’époque, où nous avions des relais un peu partout dans l’industrie et où les professeurs s’investissaient, eux aussi, ce qui ne semble plus être le cas, hélas, aujourd’hui. Jacques Tiriou pose la question de savoir s’il est utile de « dépenser de l’énergie », si c’est juste pour moissonner quelques centaines d’euros. Que faire ? Difficile, sans doute, les temps ont changé, tout comme les formations dispensées au CEFP d’Alembert. Guylem Gohory est d’accord avec ce qui vient d’être dit et regrette que les professeurs ne semblent pas vraiment s’investir suffisamment à ce niveau. Il faut admettre, sans se voiler la face, que la situation n’est pas brillante et qu’il va être difficile de redresser la barre, sauf à dire qu’un élan nouveau au niveau de l’école et des professeurs, nous laisse augurer des jours meilleurs et retrouver ainsi des montants plus en adéquation avec nos espérances !

Lecture du courrier

L’ami Gérard Riellant (avec un mal de tête tenace, dû à une mauvaise chute au début de l’année) nous évoque les courriers et les cartes de vœux reçus, accompagnés, parfois, d’un chèque d’un montant de 30 €, voire plus. Gérard nous allègue la teneur de quelques-unes de ces missives (les plus courtes). Sur l’une, l’ami Gérard nous indique qu’une dame, qui vient de s’acquitter de sa cotisation, ne trouve « pas normal » d’augmenter la cotisation parce que certains ne paient pas la leur. Elle indique, même « que ce n’est pas SYMPA ! ». Guylem Gohory précise que l’augmentation n’est pas en corrélation avec le non-paiement, elle était prévue en amont, justement pour anticiper la baisse des cotisants à l’avenir. Gérard nous évoque un appel de Danièle Landais, qui lui a fait part de son désarroi de nous pouvoir écrire un petit mot à l’occasion des vœux, car elle souffre de problèmes oculaires. Elle demande à Gérard de transmettre ses vœux à tous les amis d’Alembert. Guylem précise que Danièle l’a appelé également et qu’il a, à la suite, relayé ses bons vœux sur le site pour répondre aux desiderata de la fille du copain Lazarovitch, l’instigateur du premier banquet du Morvan.

Le banquet du Morvan 2016, à Gurgy (89)

Le président évoque, avec la caution de Sylvain Claude, le prochain banquet à Gurgy, sur les bords de l’Yonne. Tout est déjà calé, rien n’a été laissé au hasard. Le « 4 pages » d’invitation (Colette Riellant a dû passer par là) est déjà prêt, c’est vous dire. À l’occasion, Gilles Beignet précise à l’auditoire qu’il s’occupera (exclusivement) du repas du vendredi soir. Le moment venu, c’est à lui que les copains devront s’adresser pour pouvoir participer à ce petit « raout » d’avant-banquet. Guylem infère quelques nouvelles de l’ami Jean Schramm qui semble aller « beaucoup mieux ». Guylem précise qu’il le contactera et ne désespère pas (même si ce n’est pas gagné !) de voir l’ami Jean assister à notre grand rendez-vous. André Germain précise à Guylem qu’il serait bien de penser à inviter nos deux amis de Le Nôtre (Marcel Berthelot et Désiré Pointu), ex et actuel présidents, qui résident à Monéteau, à proximité de Gurgy. Guylem répond que c’était déjà envisagé et espère que les amis Marcel et Désiré répondront présents, sans se faire « désirer » !

Plaque commémorative

Le président nous fait part des dernières nouvelles (les internautes reçoivent toutes les informations concomitamment). Pour Guylem, comme toujours avec l’Administration parisienne c’est toujours et encore « pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer ». Guylem précise que tout a été fait au point de vue administratif, les courriers envoyés, les dossiers renseignés de manière exhaustive, les instances et les « politiques » consultés, etc. Au niveau pratique, Guylem précise qu’il a, à nouveau, repris les cotes précises de la plaque existante, afin d’essayer de faire fabriquer une plaque qui ne soit pas disproportionnée et surtout trop onéreuse. Eu égard au bilan comptable, il est IMPÉRIEUX, au cas où nous devrions « mettre la main à la pâte », qu’il ne nous en coûtât pas 5.000 € ou plus, nous ne pourrions pas l’assumer.

Il est évoqué l’éventualité de ne faire qu’une plaque de 27 noms supplémentaires. Ceci semble difficile, il n’y a plus de place sur la stèle, la plaque actuelle n’est plus en très bon état. Guylem insiste devant l’assemblée pour dire que ce dessein lui tient à cœur. Il précise que tout est fait pour qu’il soit mené à bien, dans de bonnes conditions. Il est PRIMORDIAL qu’il soit abouti, d’une manière ou d’une autre. Pas question de s’arrêter au milieu du gué et de baisser les bras devant les écueils. Ce dessein ne restera pas un vain projet, il verra le jour, tient à préciser Guylem.

Assemblée générale : le samedi 21 mai, à d’Alembert

Dans le cadre de l’alternance province-Ile-de-France, notre prochaine assemblée générale, eu égard aux vacances scolaires et jours fériés de mai ainsi qu’au projet susvisé, aura lieu le SAMEDI 21 MAI 2016, dans l’enceinte d’Alembert.

Guylem en profite pour demander aux copains de battre le rappel autour d’eux et inciter les copains à honorer de leur présence ce jour-là, notamment si nous sommes en mesure d’inaugurer la plaque à cette date, ce qui n’est pas encore certifié aujourd’hui. Guylem précise que, depuis plusieurs semaines, il est en lien direct (via les réseaux sociaux) avec la génération d’avant la sienne, celle des années 1980-1990. Guylem nous indique qu’il aimerait bien que plusieurs de ces « jeunes » participent à cette journée du 21 mai (inauguration de plaque ou pas). Pour l’instant (sur le papier), les échanges sont fraternels et semblent allés dans le bon sens, à savoir la présence assumée de quelques personnes de cette génération. Restons prudents en la matière, car là aussi, ce qui semble acquit aujourd’hui peut très bien ne plus l’être demain !

Divers

André Moutote évoque le copain Maurice Cadot, qui serait d’accord de coorganiser le banquet du Morvan en 2017, sur la commune d’Alligny-en-Morvan (58) où, très vraisemblablement, au mois de juin 2016, on inaugurera la Maison des enfants de l’Assistance publique et des nourrices du Morvan. Guylem précise à André que c’est une bonne nouvelle. Cette dernière fait suite à celle de Jean Picard, un ex-salarié du « Journal Officiel », qui n’est pas un ancien d’Alembert, mais est inscrit comme membre honoraire de notre association, d’organiser, lui aussi, le banquet 2017, à… Alligny-en-Morvan. C’est bien parti pour le banquet 2017, sauf imprévu ou aléa, les organisateurs sont déjà trouvés.

Nous évoquons pêle-mêle les nouvelles des copains, notamment ceux qui souffrent et qui ont eu à affronter la perte d’un être cher. Quelques copains, nostalgiques, se rappellent le bon vieux temps, se remémorent les souvenirs d’adolescent ou les anecdotes privées ou professionnelles.

Guylem évoque à l’assemblée la nouvelle que Richard Rosso lui a apprise, au tout début de séance, à savoir le départ imminent du directeur de l’établissement, Renaud Hard. Guylem conclut qu’il ne lui appartient pas d’apprécier ni de commenter cette nouvelle. À titre personnel, il dit juste regretter le départ de cet homme, avec qui les rapports et les échanges étaient cordiaux. Nonobstant, l’avenir de l’association n’est pas impacté en quoi que ce soit. Peut-être, qu’à l’avenir, les rapports et les échanges seront moins chaleureux ou pas ? André Germain précise qu’à une époque, nous n’étions pas les bienvenus, notre présence n’était pas vraiment souhaitée, alors que des anciens étaient professeurs au sein de l’établissement.

Guylem tient à préciser que, dans un avenir pas si lointain, les « choses » vont indubitablement changer, avec les travaux et l’intégration des élèves du centre d’Anet à d’Alembert. Pour nous, il n’y a pas péril en la demeure, même si nous ne sommes plus les « bienvenus » à cette époque, notre association des anciens d’Alembert continuera à vivre, ce n’est pas un problème. Nos réunions parisiennes pourront avoir lieu ailleurs, comme c’est déjà le cas aujourd’hui pour les conseils d’administration. Juste un petit hiatus, et pas des moindres, les cérémonies du 11 novembre devront pouvoir être pérennisées au sein de l’établissement. Si j’ose m’exprimer ainsi, ce sont là nos seules doléances, si nous devions à l’avenir nous « tenir éloignés » du CEFP d’Alembert.

Pour terminer, Guylem tient à nous conter un ÉVÉNEMENT personnel, mais totalement IRRATIONNEL qui vient de lui « tomber dessus » à la veille de Noël. Cet événement, qui a un lien direct avec notre statut de gamin de l’Assistance publique, n’est pas tout à fait « neutre ». Outre qu’il est « iconoclaste », il s’avère quelque peu troublant pour le quotidien de la fratrie Gohory.

À 12 h 30, plus rien n’étant à l’ordre du jour, Guylem Gohory « lève » la séance. Tout le monde quitte la salle pour prendre la direction de Pontcarré (Seine-et-Marne), la commune où résident Noëlle et André Germain, pour nous retrouver au restaurant le « Malocco ». Ce sera pour nous l’occasion de partager un excellent repas et « sacrifier » à la tradition de la galette des Rois et des… Reines, le tout dans une chaleureuse ambiance.

C’est à 17 heures, la peau du ventre bien tendue, le gosier humide, que nous nous séparons pour regagner nos pénates, enfin presque tous. Après être allés saluer Noëlle et partager le verre de l’amitié chez la famille Germain, certains (pas de nom !), au péril de leur estomac et de leur foie, n’ont pas hésité à prolonger la soirée jusqu’à tard dans la nuit et « plus si affinités ».

CLAP DE FIN !

Guylem Gohory (président des anciens d’Alembert)

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