Lucien Cauvin rend hommage à Monsieur Nedellec

Bonjour,

Lucien Cauvin, qui nous a fait l’honneur, une fois encore, d’assister à notre banquet, est une altruiste personne, au sens littéral du terme. Comme toujours, il sait se montrer généreux et discret, car il n’aime vraiment pas que l’on parle de lui et encore moins de sa générosité. Il n’a de cesse de me le répéter, mais j’estime, dans mon for intérieur, que l’on ne peut pas tout cacher… Sous prétexte qu’il faudrait garder tout secret, ce n’est pas le but d’une association comme la nôtre. Nous ne sommes plus au bon vieux temps des pigeons voyageurs, les nouvelles cheminent presque à la vitesse de l’éclair, alors il faut en profiter pour fédérer, animer, encourager, soutenir, aider, devancer, autant que faire se peut, puisque la communication Internet nous le permet à l’infini, sans qu’il nous en coûtât le moindre kopeck. À nous d’exploiter ce filon fédérateur et INDISPENSABLE pour la vie au quotidien de notre association !

Je disais donc que l’ami Lucien est une personne généreuse, puisque, une fois encore, lors du banquet, il m’a remis un chèque de 50 € pour la caisse de notre association. Au nom de tous, je le remercie une nouvelle fois, même s’il eût préféré que cela ne se sût pas. Pardon, mon cher Lucien, ne m’en veut pas, la prochaine fois « je ne le referai pas » !

Hommage à ce cher Monsieur Nedellec

Lucien, par la même occasion, m’a remis un document (voir ci-joint), où, avec ses mots bien choisis et son agréable écriture, il rend un bel (et mérité) hommage à Marcel, pardon à Monsieur Nedellec, notre doyen qui « file » allègrement sur ses 105 printemps. Ce message, mon cher Lucien, émouvra, j’en suis certain, Monsieur Nedellec et sa famille. Je m’inscris, totalement, dans ce que tu écris, quand on connaît la sagesse, le courage et la bonté de cet homme, ce n’est que la juste traduction de la vie privée et professionnelle de Monsieur Nedellec, notre doyen alembertin, que j’ai eu la chance et le plaisir de rencontrer à quatre reprises depuis son centenaire, même si maintenant, cela « devient plus difficile » pour lui !

Voilà les amis, je tenais à ce que vous aussi vous preniez connaissance de la générosité ainsi que du message que Lucien Cauvin a adressé à Monsieur Nedellec.

Confraternellement.

Guylem Gohory (président des anciens d’Alembert)

Petite astuce : après avoir fait un double-clic sur l’image, pour la visualiser, si vous trouvez que ce n’est pas lisible, il vous suffit de maintenir la touche Ctrl appuyée et de taper sur la touche + autant de fois que vous voulez, le texte grossira à chaque fois, c’est que l’on appelle « l’effet loupe » ! Pour revenir à l’état initial, en une seule fois : vous maintenez la touche Ctrl appuyée et vous taper sur le chiffre 0, le tour est joué…

LUCIEN CAUVIN BON

Serge Costard écrit à l’association

Bonjour,

Je viens tout juste de recevoir une petite missive de l’ami Serge Costard, que je m’empresse de vous relayer, afin que vous aussi vous en preniez connaissance sans plus attendre. Comme vous le lirez, vous verrez que Serge a connu quelques vicissitudes qui, hélas, ne lui ont pas permis d’être parmi nous à Alligny, ce que nous regrettons !

Merci mon cher Serge de ton petit mot qui me fait bien plaisir et, je sais, qu’il en sera de même pour les copains de l’association. Comme, désormais, tu résides à Digoin, une cité que je connais bien, pour m’y rendre de temps à autre, je prévois, d’ores et déjà, quand j’irai chez l’ami Christian Monnier, de venir te saluer.

Amitiés alembertines.

Guylem Gohory

La missive de Serge Costard :

COURRIER SERGE COSTARD 1 COURRIER SERGE COSTARD 2

Concaténation des remerciements corrélatifs au banquet 2017

Bonjour,

J’ai concaténé, pour plus de facilité et de lisibilité, les messages connexes aux remerciements du 48e banquet du Morvan, qui a eu lieu le samedi 22 juillet, en présence de 140 convives, sur la cité d’Alligny-en-Morvan, à proximité du musée des nourrices du Morvan et des enfants de l’Assistance publique. J’en profite pour, au nom de Catherine, Maurice et Gilles, vous remercier pour vos propos laudateurs. Pour l’occasion, je vous confirme que c’est comme le bon vin, TOUS les crus du banquet sont bons, ils sont justes un peu différents selon les millésimes, l’ensoleillement, la pluie, le gel et la vinification…

Confraternellement.

Guylem Gohory

Les messages de remerciements

Félicitations au président et aux organisateurs pour cette superbe journée…

Tout a été à la hauteur de nos espérances. Le repas était digne d’un REPAS GASTRONOMIQUELa visite du musée a fait ressurgir des souvenirs enfouis dans notre inconscient et que l’on croyait oubliés !

Une pensée pour ceux qui, pour des raisons diverses, n’ont pas pu se déplacer.

Amicales salutations à tous.

Michel COIFFÉ

 

Bonjour à toutes et tous,

2017 n’aura pas failli à la règle de la réussite.

Organisation sans faille ; repas d’une très grande qualité et servi par une équipe efficace. La finesse des plats était remarquable. Le buffet du soir était dans la même lignée. Bravo au traiteur. L’ambiance avait une densité fraternelle et chaleureuse bien agréable à vivre.

Merci aux organisateurs : Catherine et Gilles, efficaces et toujours souriants ; Maurice Cadot, prévenant ; Marie-Thé et Guylem, vigilants face à l’organisation ; et un petit clin d’œil à Any et Jean-Marc pour leur contribution. Sans oublier les aides ponctuelles de certains. L’animation aura permis aussi à bon nombre de s’exprimer dans des danses dynamiques.

Je rejoins tous les avis en ce qui concerne le musée : une réussite quant à la conception, car le parcours est facile d’accès et agrémenté de bancs pour des pauses nécessaires. Les tableaux retraçant l’historique sont précis, bien documentés. Les images, dessins et autres objets d’époques contribuent à une mémorisation de grande qualité. Musée à voir et revoir.

Avant le banquet, j’étais passé rendre visite à nos amis Brigitte et Henri Wiszniak, Josiane et Pierrot François. Au retour, j’ai rendu visite à Madeleine et André Auriol, ainsi qu’à Fanfan et Bernard Noël. Nos amis vous adressent à tous un bonjour chaleureux.

Merci à toutes et tous pour ce bon cru 2017.

Francis FIDELAINE

 

Le banquet — comme d’habitude — a été une réussite.

C’est toujours un plaisir pour moi de revoir les anciens d’Alembert. Hélas, l’âge et la maladie nous ont privés de la présence de certains !

Un grand merci aux organisateurs : repas, ambiance, retrouvailles, tout était pour le mieux.

Amicales pensées pour tous.

Anne-Marie et Jacques GODFROY

 

Bonjour les amis,

De retour de l’Allier, je profite de retrouver mon équipement informatique, car lorsque je pars en vacances, je fais un break avec tous ces « engins » qui nous prennent, hélas, beaucoup trop de temps… Tout ça pour dire que ce banquet 2017 fut une réussite totale.

Ambiance du tonnerre, repas parfait et exquis, soirée vraiment sympa. Bravo aux dévoués organisateurs qui ont été à la hauteur de leur tâche, comme de coutume.

Une pensée et un moment d’émotion lorsque notre président a évoqué les absences de nos copains malades qui, hélas, ne pouvaient être des nôtres.

Merci encore mes amis pour cette journée de partage, d’amitié, de convivialité, etc.

Amicales pensées à tous.

Noëlle et André GERMAIN

 

À tous les gentils GO et « Notre Marie-Thé », BRAVO pour ce banquet qui, encore une fois, a été une réussite. Très bon repas, ambiance parfaite, lieu très sympathique.

Même Angèle était contente de retrouver certaines dames « lozériennes » et autres. De revoir tous ces copains-amis, surtout ceux qui ont été malades ou en difficultés, cela réchauffe le cœur.

À l’année prochaine !

Guy JACOT

 

Bravo pour le banquet ! Nous avons passé un très bon moment avec vous tous. Une pensée pour les absents.

À l’année prochaine, peut-être !

Roberte et Jean-Pierre LAGAUTRIÈRE

 

Président Guylem,

Que dire de ce banquet, sinon que vous FÉLICITER, tout a été très bien orchestré, entourés de celles et de ceux qui ont œuvré pour que tout soit réussi. Un repas de HAUTE QUALITÉ et RAFFINÉ, une AMBIANCE et une GRANDE FRATERNITÉ, une soirée animée, où beaucoup ont dansé… Nous nous sommes amusés jusqu’au bout, vraiment trop bien !

MERCI POUR TOUT !

La PUCE – Familles STEINMANN et BERGEOT

 

À notre tour nous tenons à remercier les organisateurs du banquet qui se sont donné tant de mal pour nous satisfaire.

Bravo, car tout était parfait : le repas délicieux, très recherché, tant au point de vue de la qualité que de la présentation. L’ambiance comme d’habitude, bonne participation de tout le monde, une très bonne journée.

On a envie de recommencer… À l’année prochaine !

Valérie et Jean LETOCART

 

Un grand bravo à nos Gentils Organisateurs pour l’organisation de ce magnifique banquet du Morvan. Tout y fut parfait, à commencer par la salle, qui a très certainement favorisé cette ambiance chaleureuse, au repas orchestré de main de maître par l’ami Serge (so pas chti… comme dirait l’ami Cadot) et, cerise sur le dessert, le musée des nourrices du Morvan, où certains d’entre nous ont pu sentir monter une certaine émotion. Que du bonheur, vivement l’année prochaine !

Jean-Marc LHÉLIAS et ANY

 

Bonjour,

Marie-Thé, Guylem, nous venons vous remercier pour la merveilleuse journée du 22 juillet, une très bonne organisation et, surtout, un repas et un buffet de bonne qualité. Bravo pour ce traiteur.

Salutations à tous et regrets pour les absents à ce banquet.

Marie et Christian MONNIER

 

Nous tenons à vous remercier chaleureusement pour le bon accueil et le merveilleux week-end que nous avons passé ensemble. Nous vous adressons tous nos compliments pour la très bonne organisation de ce rendez-vous alembertin qui restera un très grand souvenir pour nous. Soyez FIERS et très HONORÉS du travail accompli.

Merci aux dévoués organisateurs.

Nicole et Claude NARCISSE

 

Merci et bravo aux organisateurs pour ce magnifique banquet et aussi au traiteur pour son excellent repas. Bravo aux concepteurs du musée qui est magnifique, avec tous les tableaux qui m’ont rappelé de sacrés souvenirs de mon enfance. Dommage que ma bien-aimée ne m’accompagnât pas.

Amitiés à tous et à l’année prochaine.

Bernard RENAULT

 

Le banquet du Morvan à Alligny a été en tout point une réussite. Au plaisir de se retrouver s’est ajouté le plaisir du palais, flatté de mets délicieux, arrosés de blanc, de rouge, de bulles qui ont su délier les langues des Alembertins et de leurs compagnes. Et que dire du musée des nourrices et des enfants de l’AP. Il a su me mettre la larme à l’œil (et je n’étais pas le seul).

UN GRAND MERCI aux organisateurs qui nous ont, encore une fois, permit de nous retrouver. Une pensée pour tous les copains qui, pour une raison de santé, n’ont pas pu être parmi nous.

À l’an prochain.

Amitiés alembertines.

Richard ROSSO

Vidéo du « A la santé… » du vendredi soir

Hello everyboy,

Vous pourrez visionner une petite vidéo que vient tout juste de m’envoyer, via WeTransfer, Martine Renault, connexe au « A la santé du confrère », entonné à « l’Auberge du Morvan », à Alligny, le vendredi soir, en présence de 54 Alembertins et… Alembertines !

J’en profite, pour m’adresser au photographe officiel, Francis Fidelaine, pour lui demander s’il peut m’envoyer un lien WeTransfer ou Google Photos, avec les nombreuses photos qu’il a prises le samedi, afin que je puisse les transférer, à mon tour, aux 140 familles alembertines connectées… D’avance merci pour nous !

Confraternellement.

Guylem Gohory

Cliquez sur le lien ci-dessous pour télécharger la vidéo via WeTransfer !

 

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Congratulations : 43 ans de mariage et d’amour

Bonjour,

Alors que les lampions du banquet viennent tout juste de s’éteindre, nos amis icaunais, les Bonnie and Clyde, membres du Barrow-Club de Gurgy, Bonnie Parker (CHANTAL) et Clyde Barrow (DOMINIQUE) Bur, ont remis leurs habits de fête, que dis-je, de gala !

Alors qu’ils n’étaient encore que d’insouciants nubiles, heureux de vivre leur adolescence lors de ces années peace and love, où tout était permis, ces folles années beatnik, où les doux rêveurs voulaient tous partir dans le Larzac pour devenir éleveurs de chèvres, le destin allait les rapprocher. C’est grâce au mariage du Dom RICHARD, Alembertin et ébéniste de son état, lui aussi, mais surtout frère de Bonnie-Chantal, alors que nos deux tourtereaux étaient de la noce, qu’ils allaient se rapprocher voire un peu plus, puisque visiblement il y avait affinité(s).

Alors qu’ils n’étaient que de frêles et beaux jouvenceaux, ils comprirent rapidement qu’ils étaient faits l’un pour l’autre, en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire. Il ne fallut pas longtemps pour que le couple décidât, après l’aval de papa et maman Gendre, de convoler en justes noces…

C’est le 24 juillet 1974, que Bonnie-Chantal Gendre pris — pour le meilleur et le pire – Dominique-Clyde Bur pour époux, se jurant fidélité, amour et tutti quanti, selon l’expression consacrée. Il y a donc 43 ans que nos Bonnie and Clyde se sont dit oui, c’était hier, enfin presque. De cette union, naquirent trois beaux enfants et quatre petits-enfants (deux garçons et deux filles), tous aussi gentils et charmants que leurs parents, voire un peu plus, ce n’est pas peu dire. Dans sept ans, c’est-à-dire en juillet 2024, nos amoureux du canal de Bourgogne célébreront leurs noces d’or !

Aujourd’hui, je suis heureux de pouvoir vous mettre à l’honneur sur le site, vous le valez bien, pardon vous le méritez bien, puisque Paris vaut bien une messe, selon l’adage. J’espère que vous gardez votre entrain et votre joie de vivre, même si comme nous tous, vous connaissez des hauts et des bas dans votre existence ! Ne changez rien, restez naturels, c’est comme cela que nous vous aimons en privé et à l’association.

Ma chère Bonnie-Chantal, mon cher Clyde-Dominique, Marie-Thé se joint à moi pour vous souhaiter plein de bonheur et ambitionner beaucoup d’amour pour vous et toute votre famille.

Amitiés à vous et à votre petite famille.

Guylem Gohory

MARIAGE CHANTAL-DOMINIQUE

Les Bonnie and Clyde de Gurgy, Chantal et Dominique Bur,
les jolis tourtereaux, lors de leur mariage,
le 24 juillet 1974, il y a tout juste 43 ans.

CHANTAL ET DOMINIQUE AUJOURD'HUI

Les mêmes, 43 ans plus tard, le 22 juillet 2017, à Alligny-en-Morvan,
à l’occasion du 48e banquet du Morvan. Comme le chantait « Roulio »,
ils n’ont pas changé ou si peu. En tout cas, ils sont toujours
aussi sociables et dynamiques.

« Mais que font les d’Alembert » ? « Je vais te le dire ! »

Bonjour,

DOMINIQUE ET CHANTAL BUR VIENDRONT EN EXCALIBUR

Mais que peut-il bien se passer du côté de Gurgy, sur les bords de l’Yonne ? Rien de bien spécial sous les tropiques gurgycois, il fait bon, même chaud, comme un peu partout dans l’Hexagone. Alors que dire, rien ? Mais si, réfléchissez ! Nos amis Dominique et Chantal Bur préparent, dans le plus grand secret, je le subodore, leur venue au banquet d’Alligny.

Je n’ai pas encore reçu le précieux sésame m’indiquant qu’ils seront bien présents. Mais nous ne sommes pas sans nouvelles, elles seraient même rassurantes, alors pas de quoi être tourmenté outre mesure. Petite entorse au protocole, ils ne viendront pas le vendredi soir. Ils préfèrent se réserver pour le samedi et le dimanche, afin de « péter la forme » durant ces deux jours.

Selon mes sources, ils devraient nous faire une « sacrée surprise » lors de leur arrivée à Alligny. Je ne vais pas vous laisser dans l’expectative plus longtemps, il faut que vous aussi vous soyez mis dans la confidence. D’ailleurs, je vous demande de leur réserver une arrivée triomphale, tels les gladiateurs dans l’arène, lorsque vous verrez se présenter à vous une Excalibur rutilante… Mes amis, vous ne rêvez pas, je dis bien une Excalibur, vous savez cette prestigieuse voiture créée à Milwaukee, en circulation entre 1965 et 1989 et qui a servi dans de très grands films, dont « Excalibur ». !

Le Dom et la Chantal, je ne sais pas pourquoi, semble être pris d’une répulsion envers Ford. Tout comme on change de chemise ou de chaussettes, ils ont pris la décision d’opter pour l’Excalibur de Bur… Pour l’occasion, pour être assortie, Chantal sera nimbée d’une robe de bure du plus bel effet, tout un programme !

AVEC LES BAZILE, RIEN N’EST FACILE

Si vous suivez le feuilleton des « Nouvelles d’Alembert », que j’essaie de vous retranscrire au jour le jour, je me suis lancé un grand défi. What ? Je parle, ici, des frérots Bazile, quelque peu fleur bleue. Cela n’a pas été simple de contacter Jean-Claude, mais j’ai réussi. Tout de go, il m’a énoncé qu’il n’y avait aucun problème, qu’avec son frère, ils viendraient à notre banquet. Je l’ai rappelé et, une fois encore, il m’a confirmé leur venue. Néanmoins, il m’a demandé le jour, le lieu et le toutim, comme la fois précédente… Je ne suis pas surpris, puisque c’est toujours comme cela avec les Bazile Brothers.

J’ai pris « le taureau par les cornes », n’étant pas convaincu de leur venue, ils m’ont déjà fait le coup les deux années précédentes ainsi que pour le 11 novembre. J’ai sollicité Jean-Claude pour qu’il m’envoie impérativement un chèque cette semaine, condition sine qua non pour que leur inscription soit prise en compte. Bingo ! Samedi midi, j’ai reçu le chèque de Jean-Claude, « garantissant » leur venue avec son frère Alain ainsi que celle de son fils qui les conduira à bon port, puisque ni l’un ni l’autre ne conduisent. A priori, ils n’ont prévu de rester que pour le déjeuner.

À toutes fins utiles, je vais envoyer un courrier à Jean-Claude, où j’inscrirai le jour et le lieu du banquet et tous les renseignements idoines ainsi que mes coordonnées. Je le rappellerai la veille du banquet pour être sûr que nous puissions compter sur eux pour midi. J’avoue que je ne suis pas mécontent, dans mon for intérieur, d’avoir insisté « lourdement », espérant ainsi les récupérer à l’association, alors qu’ils allaient être rayés de nos tablettes, ce qui eut été dommage, puisque ce sont deux copains supers sympas, juste un « peu négligents ».

AVEC MICHEL DE JOIE, CE N’EST PAS LA JOIE

Je vous avais invoqué le « cas » de Michel, qui réside dans la Nièvre, le fils de Jean, décédé à l’âge de 101 ans, alors qu’il était à la maison de retraite de Guérigny, avec son épouse, elle aussi décédée. J’avais réussi à faire adhérer notre ami Michel, en mémoire de son père, un fidèle Alembertin durant des décennies, aux desseins de notre association.

J’ai profité de l’aubaine, à savoir que le banquet se déroule à Alligny, un lieu symbolique, chargé d’Histoire. J’ai spéculé que c’était là l’opportunité pour que Michel se joigne à nous le 22 juillet. J’ai téléphoné à Michel au début juin pour le motiver et, surtout, l’inciter à retrouver la bande d’Alembertins, la « famille » de son père, un peu la sienne. Michel m’a signifié qu’il ne connaissait personne et que cela le gênait, à tel point que sa venue semblait rédhibitoire. Je l’ai rasséréné et tout de suite mis à l’aise, en lui indiquant que je le présenterai à l’aréopage, afin de le mettre en confiance, surtout faciliter son intégration. N’étant pas ingénu, j’ai compris que ce n’était pas gagné. Cependant, Michel ne m’a pas dit non, alors tout espoir était encore permis.

Après avoir espéré voire arriver son inscription qui, hélas, tout comme l’Arlésienne, de Bizet, ne m’est toujours pas parvenue, je l’ai rappelé pour m’enquérir de la situation. Michel m’a dit qu’il était « presque convaincu » de venir à Alligny mais… que, hélas, des amis les ont conviés à les rejoindre sur leur lieu de vacances et « ça tombe mal » puisque c’est la même semaine que notre banquet… Raté !

Michel m’a témoigné avoir visité le musée à plusieurs reprises, maigre consolation pour moi. Je suis un peu contrarié, j’aurais tellement aimé le faire venir au moins une fois à notre grand rendez-vous. Cette année, il me semble que tous les ingrédients étaient réunis, je crains que les prochaines années ce ne soit guère envisageable. Rassurez-vous, je ne laisse pas tomber l’affaire, je saurai le relancer au moment opportun… Comme chacun sait : « Les seuls combats perdus sont ceux que l’on ne mène pas ! ».

MONIQUE NOËL ET ROBERT POIVRET, C’EST NIET

Là non plus, ce n’était pas simple, même si j’étais convaincu qu’il y avait une petite lueur d’espoir. J’avais pris contact avec Monique Noël dès le mois de mai, avant de la rappeler en juin. Sachant que Monique habite à côté d’Alligny, j’ai spéculé qu’il serait agréable qu’elle puisse, pour une fois, se joindre à nous cette année. Là aussi, Monique était plus que circonspecte, elle m’a dit ne connaître ni ne voir plus personne, hormis l’ami Jean-Claude Cormier, avant que ses problèmes de santé le rattrapent.

Nonobstant, mes arguments ont semblé relativement convaincants, puisque Monique ne m’a dit non. Elle m’a même dit qu’elle essaierait de décider l’ami Robert Poivret à se joindre à nous. Certes, l’ami Robert, comme vous le savez, a quelques sérieux problèmes de santé, ce n’est vraiment pas évident. Il était convenu avec Monique, sous toutes réserves, qu’elle vienne, accompagnée de Robert.

Nous nous sommes téléphonés avec Monique, pas plus tard qu’hier, afin de savoir si « l’affaire était dans le sac ». Hélas, elle m’a signifié qu’il n’y avait rien à faire, Robert ne « comprenait » pas vraiment et il n’était pas décidé à nous rejoindre. Un ami de Monique et de Robert, de l’Assistance publique lui aussi, a insisté pour que Robert vienne. Rien, que nenni, a priori c’est niet ! Alors comme Robert ne veut pas venir, l’ami déclare forfait… Et comme Robert et l’ami ne viennent pas, Monique, elle non plus, ne veut pas venir, les désistements en « cascade », comme pour certains d’entre nous, quand un copain ne vient pas, l’autre le suit et ainsi de suite, hélas !

J’ai demandé à Monique qu’elle persiste ces prochains jours, on ne sait jamais. Je lui ai laissé jusqu’au début de la dernière semaine, je verrai avec le traiteur, mais je n’ai guère d’espoir. J’ai insisté pour que Monique vienne avec l’ami, mais là aussi c’est niet, si Robert ne vient pas. C’est pour cela que je vous disais, en préambule, que ce n’est pas toujours un long fleuve tranquille.

C’EST PRESQUE FINI, MAIS ON Y CROIT JUSQU’AU BOUT

Nous avons atteint la « date de péremption », mais j’ai repoussé cette dernière jusqu’au début de la semaine prochaine. Ce samedi soir, il me manque, selon mes prévisions, près de 20 à 30 inscriptions potentielles. Certes, je ne suis pas certain à 100 %, c’est un peu comme les promesses de dons.

Je suppute que je n’aurai pas tous les chèques en début de semaine prochaine. Néanmoins, il va falloir que je « boucle » le dossier. Je vais appeler les copains durant ces trois prochains jours, afin d’être en capacité, mercredi prochain, d’annoncer le nombre de convives à notre traiteur. Nous savons gérer à deux ou trois personnes près, c’est encore plus vrai pour le buffet, mais pas avec un delta de 15 à 20 personnes, ça, ce n’est pas possible.

Quoi qu’il en soit, je ne suis pas inquiet outre mesure, je reste confiant et, surtout, déterminé. J’augure que tout va bien se dérouler, il ne peut pas en être autrement, tout est fait pour qu’il en soit ainsi. Rassurez-vous, le banquet est sur de bons rails, rien ne le fera dérailler, l’arrivée en gare d’Alligny se fera sans embûche. Nous pouvons vous annoncer, hormis une tornade, que nous devrions profiter d’un excellent week-end, tous ensemble, à Alligny-en-Morvan. Tout comme Rousseau, je préfère avoir plus de doutes que de certitudes. Pour une fois, je vais faire une entorse au règlement, j’ai la CERTITUDE que ce sera une BELLE, une BONNE, une GRANDE, une MAGNIFIQUE JOURNÉE FRATERNELLE, mes chers ami(e)s alembertins !

Confraternellement à toutes et tous.

Guylem Gohory (président des anciens d’Alembert)

 

 

« As-tu des nouvelles des d’Alembert » ? « Oui, et toi » ?

Bonjour,

DOM ET CLAUDE STALIN PRÉSENTS DE BON MATIN

Je m’y attendais, mais comme un jeune enfant, un jour de Noël, devant ses cadeaux au pied du sapin, j’étais tout excité à l’idée de recevoir le saint Graal, l’inscription officielle du couple de Pornic, la famille Stalin himself.

Remarquez, j’essaie de vous la jouer en mode « Hitchcockien », alors que je m’étais prémuni, en ayant pris soin de m’entretenir avec Claude voilà déjà plusieurs semaines. J’étais dans l’expectative, quant à savoir si, cette année, nous pouvions compter sur leur présence, sachant que l’an dernier ils nous avaient fait une petite infidélité. Mé gâmings, y peû vau diau qu’sau fé d’peu aussedeû (mes gamins, je peux vous dire que c’est fait depuis aujourd’hui), puisque le chèque a franchi allègrement, le seuil de notre antre, à Montrodeix, mercredi.

Je ne sais pas si notre Guillaume Tell alembertin viendra avec son équipement d’archer (type), mais je suis en capacité de vous aviser qu’il nous offrira une nouvelle activité. Mais chut, c’est une surprise, il m’a fait promettre de n’en rien dévoiler avant le samedi 22 juillet, jusqu’à 16 h 30.

Avec la certitude de la venue de notre pointeur préféré de Pontcarré et notre archer émérite du Clion-sur-Mer, nous sommes patents de passer une bonne fin d’après-midi digestive. Attention, à défaut de la perdre ou de « les avoir », n’oubliez pas d’apporter vos boules… de pétanque !

SYLVAIN ET JEANINE CLAUDE PRÉPARENT LEUR VENUE

Je ne vais pas vous cacher j’étais très pessimiste, je craignais que nous dussions nous passer de la présence de la famille Claude. Ce n’était pas une lubie, j’avais de bonnes raisons d’être circonspect. N’y tenant plus, j’ai donc rappelé Sylvain mardi soir, en espérant que la bonne nouvelle tant espérée me soit annoncée !

J’ai douté quand Jeanine m’a donné une petite information qui me semblait ne pas aller dans le sens de l’Histoire. Alors ? Après avoir tout ouï, le sourire à la commissure des lèvres m’est revenu. Normalement, hormis un tsunami en Seine-Saint-Denis, le couple — Monsieur et Madame Claude, pour l’état civil — sera présent parmi nous, à Alligny-en-Morvan, Sylvain devrait m’envoyer prochainement son inscription.

Heureux que soyez une fois encore des nôtres, même si tout n’est pas simple pour vous comme pour certains autres copains. À cet égard, lors des nombreux appels, je « capte » beaucoup d’informations, j’apprends parfois des nouvelles un peu plus personnelles. Nonobstant, je ne relaie pas tout systématiquement, tant s’en faut. Je ne le fais qu’en parfait accord (sans, toutefois, entrer dans les détails), avec les personnes concernées. Si, par le plus pur des hasards, vous apprenez des informations privées que je n’ai pas diffusées, ne vous en offusquez pas, c’est selon les desiderata des personnes… C’est le cas, actuellement, pour trois familles avec qui je reste en contact périodique.

LE « PIOU PIOU », CHRISTIAN OPIOLA, SERA BIEN LÀ

Ce n’était pas joué d’avance, il y avait beaucoup d’incertitudes, pour ne pas dire une très forte probabilité pour que Christian et Nadine, sa compagne, ne soient pas à Alligny. Autant vous dire que j’étais contrit, sachant que ce sont quasiment des enfants du pays, notamment le « Piou Piou », un chtiot gârs de Plainefas, commune de Saint-Martin-du-Puy, dont il est le premier adjoint au maire, comme avant lui, un « certain » Christian Aubier. Il était logique que je pusse escompter leur présence, sachant qu’à l’impossible nul n’est tenu, surtout pas pour le « Piou Piou ».

Nouvel appel ce jeudi matin à notre ami pour tenter d’arracher la décision, c’est un peu comme au Loto tous les gagnants ont tenté leur chance… La roue de la fortune a tourné, me semble-t-il, puisque le « Piou Piou » m’annonce, sans même m’y préparer, qu’ils seront bien présents à Alligny. Ils viendront en camping-car, n’ayant pas réservé d’hébergement, puisqu’ils ne savaient pas s’ils allaient venir. Il m’a promis de m’envoyer son inscription rapidement. Ouf, je ne suis pas mécontent d’avoir décidé nos amis à nous rejoindre, j’aurais été déconcerté si tel n’avait pas été le cas, je crains même que je me sois jeté dans le puits de la Beurnotte.

LA FAMILLE BEIER ME CONFIRME SA VENUE

Il était prévu de longue date que Jean-Claude et Annie fussent des nôtres, mais à ce jour, comme je n’avais toujours pas vu son nom sur ma check-list, une certaine forme d’inquiétude a commencé à m’envahir, en clair que le doute m’habite. Certes, par un secret éventé par la tenancière de « l’Auberge du Morvan », à Alligny, je savais depuis longtemps que le couple avait réservé une chambre pour le samedi soir.

Comme nous sommes vraiment dans la dernière ligne droite et que beaucoup d’inscriptions ne me sont pas parvenues (nous sommes 94 ce jeudi 6 juillet), je continue à faire le « tour des popotes » afin d’être en capacité d’annoncer un nombre précis – ou supposé tel – au traiteur dès la semaine prochaine.

J’ai « bigophoné » à l’ami Jean-Claude, que j’ai eu la malveillance de réveiller en pleine sieste. C’était pour la bonne cause, vous l’avez compris ! Il s’agissait pour mézigue d’avoir des nouvelles, surtout savoir si leur venue était toujours d’actualité. Tout de go, il m’a rassuré en me disant qu’ils seront bien présents, m’annonçant qu’il allait m’envoyer son chèque « incessamment sous peu » ! Jean-Claude m’a confirmé qu’il « pétait la forme », alors que très bientôt, il va lui aussi entrer dans le club « pas si fermé que cela » des octogénaires. Jean-Claude et Annie, après avoir fait un petit crochet chez leur fille, du côté de Montargis, viendront le samedi matin et resteront sur place le samedi soir, bien évidemment.

Content mes chers amis des Hauts-de-France, qu’une nouvelle fois, vous puissiez être des nôtres à Alligny, le berceau du Morvan, là où se trouve, dorénavant, notre maison, le musée des nourrices du Morvan et des enfants de l’Assistance publique.

ROGER HULEWICZ, LE BASQUE BONDISSANT, SERA ABSENT

Ce n’est pas une surprise à proprement parler, puisque le couple Hulewicz n’est pas souvent présent à notre rendez-vous étésien. J’ai tenté une dernière pirouette, mais je savais que cela s’apparentait à un coup d’épée dans l’eau. Roger m’a confirmé qu’il ne serait pas à Alligny, comme je m’y attendais. Il m’a donné la raison, la même chaque année : « Guylem, je te l’ai déjà dit, la date du banquet ne nous convient pas, car la période des vacances est celle (privilégiée) des petits-enfants… Il faudrait faire le banquet en dehors des périodes d’été » !

Je crains fort que si nous faisions le banquet en mai, en juin ou en septembre, que nous rencontrions d’autres problèmes et que cela ne doive pas changer grand-chose. Nous avons évoqué, avec Roger, les copains Jean-Claude Cormier, André Auriol (son voisin) et le Grand Dédé Moutote. Désolé Roger et Françoise, que vous ne soyez pas des nôtres, vous allez nous manquer.

DERNIÈRE MINUTE : DOMINIQUE ET FRANÇOIS MAINEZ FORFAITS !

Ce n’est qu’une demi-surprise, puisque je m’étais « entretenu » avec Dominique au début du mois de juin et elle m’avait laissé entendre qu’elle n’était pas certaine d’être présente au banquet. Pourtant, avec son mari François, ils avaient prévu de venir avec Danièle Grignon, la veuve de Thierry, ancien éducateur à d’Alembert qui, hélas, nous a quittés voici quelques mois.

Ce matin, elle m’a confirmé, avec regrets, qu’elle ne pourrait pas venir à Alligny le 22 juillet pour des raisons indépendantes de sa volonté, dont je m’interdis de relayer sur le site, bien évidemment. Je ne peux que regretter leur absence, sachant que nous aurions pu faire la connaissance de Danièle Grignon. Dominique m’a dit que ce n’était que partie remise et que, dès l’an prochain, sauf cas de force majeure, nous pourrons compter sur leur présence.

DÉBRIEFING BANQUET

Je continue, bien évidemment, à appeler les uns et les autres. Selon mes appréciations statistiques et prévisionnelles, j’augure que nous sommes encore loin du compte, du moins je le jauge, à l’aune de ma vieille expérience en la matière.

À mon humble avis, je n’ai pas reçu tous les bulletins de participation, c’est une certitude. Normalement, la date butoir était fixée au vendredi 7 juillet. J’ai reporté l’échéance au 12, afin de laisser aux indécis ou aux « étourdis » un délai supplémentaire pour s’inscrire. Je vous l’ai dit, nous sommes 94, ce qui ne correspond pas vraiment aux projections, même si, hélas, beaucoup de copains ne peuvent plus venir. Je suppute qu’il manque entre 25 à 40 personnes. Il est vrai que bon nombre d’entre vous m’ont dit qu’ils ne prendraient leur décision qu’au tout dernier moment, alors il ne faut pas désespérer.

Par contre, il y a un impératif incontournable, c’est le traiteur que l’on ne peut pas prévenir la veille. Il est de bon aloi de lui laisser une bonne dizaine de jours pour passer ses commandes en corrélation avec le nombre de convives, vous le comprendrez aisément. Je ne peux lui annoncer de prévoir pour 100 convives si nous sommes 130 ou vice-versa. Je reste confiant, j’espère d’ici lundi prochain être en mesure d’avoir « bouclé la boucle », même si toutes les inscriptions ne me sont pas encore parvenues, j’en suis fort aise. Et n’oubliez pas, si je n’atteins pas mes objectifs, la DG a été claire, je risque ma place, sans indemnités de départ ni pouvoir prétendre à toucher les indemnités chômage. Alors, de grâce, soyez sympas, venez à Alligny le 22 juillet, vous ne le regrettez pas.

Guylem Gohory (responsable holding Tour Operator Alembert and Cie)

 

Comment ça va chez les d’Alembert ?

Bonjour,

Cette fois-ci, c’est la dernière ligne droite, la haute montagne est derrière nous, il reste encore quelques étapes de plaine et un contre-la-montre avant de franchir la ligne d’arrivée, en apothéose, le 22 juillet, sur l’avenue des Champs-d’Alligny, devant une foule nombreuse et en liesse pour acclamer les Alembertins. Attention, cependant, tout le monde n’est pas sûr de franchir la ligne, quelques-uns ayant connu des chutes, d’autres des ennuis mécaniques et certains autres des problèmes de santé, même si le service médical est au top et fait tout pour soigner les petits bobos !

MICHEL THOMAS EN POLE POSITION

J’étais quelque circonspect sur la venue de notre ami Michel, le fils d’André, notre ancien camarade, décédé en 2013, à la maison de retraite de Guérigny (Nièvre), à l’âge de 102 ans. En effet, ce n’est pas simple pour Michel, notamment pour son épouse qui, hélas, connaît de sérieux ennuis de santé.

Me voici rassuré, puisque l’ami Michel vient de me confirmer sa venue, accompagné de son épouse et deux autres personnes. C’est super, je suis très content, une fois encore, que le fils d’André honore de sa présence notre banquet, alors que son père, un temps donné, a lui aussi participé à notre rendez-vous étésien.

JEAN SCHERRER FIDÈLE AU POSTE

Notre ami ébéniste, un de nos doyens, puisqu’il affiche 86 ans au compteur de sa déjà longue vie, a respecté sa parole. J’avais souhaité, ardemment, qu’il put se joindre à nous, le 22 juillet, où il pourra visiter le musée, lui ai-je dit et réitéré.

A priori mes arguments et mon insistance ont fait mouche, puisque Jean m’a confirmé sa venue à Alligny, le samedi 22 juillet. Il fera tout exprès l’aller-retour depuis Paris, dans la journée, ce dont je le félicite et le remercie sincèrement pour cet effort, sachant que ce n’est pas forcément évident pour lui en ce moment.

JACQUES ELLEAU AND Cie ARRIVENT EN FORCE

Ne croyez pas que du côté de Bézenet on se tourne les pouces, que nenni, on suit l’actualité avec acuité. Je n’avais aucune inquiétude, puisque je savais que la famille Elleau avait déjà réservé sa place, via l’ami Georges Laz, au sein d’un gîte du musée.

Cerise sur le croquembouche alembertin, la famille Elleau viendra, accompagnée d’un couple d’amis de Bézenet. Je vous l’ai dit, à Bézenet, on ne fait pas les choses à moitié, puisqu’en fait, ils ne seront pas deux, mais quatre, ce qui s’appelle mettre les bouchées double… Merci les amis, de venir à Alligny, le 22, quatre à quatre !

ALEXANDRE DAVID, AVEC CHRISTIANE, EN PREMIÈRE LIGNE

Notre ami « Alex », et Christiane, son épouse, seront présents le samedi midi, à Alligny, eux aussi. « Alex » s’est démené pour tenter de retrouver un maximum de copains de sa promotion et tenter de les inciter à se retrouver à Alligny, à l’occasion de notre banquet.

Là non plus ce ne fut pas un long fleuve tranquille, ni une sinécure de retrouver les copains puis d’espérer les convaincre de nous rejoindre. À ce jour, il a su ramener dans notre giron, l’ami Abel Colas et, peut-être, Pierre Hilperthauser, mais sans certitude, puisque je n’arrive pas à avoir des nouvelles de Pierre. Gageons qu’avant la date fatidique ce copain et peut-être d’autres de la promo d’Alexandre daignent franchir le seuil de notre maison pour participer à nos agapes.

Toujours est-il que ta démarche, mon cher « Alex », mérite d’être soulignée, elle va dans le sens de l’Histoire. C’est avec des initiatives comme celles-ci ou d’autres que nous arriverons, certes à minima, à redynamiser notre association et lui donner encore quelques raisons d’espérer. 

ANDRÉ GERMAIN, RECORDMAN DES PRÉSENCES AU BANQUET

Pour être franc, même si ce n’est pas au sens littéral du terme, je n’en menais pas large quand je me suis aperçu que je n’avais pas reçu la participation d’André Germain. Hier soir, j’ai pu « enfin retrouver le sommeil », puisque je sais que l’ami Dédé et son épouse Noëlle, seront bien des nôtres, son bulletin de participation devant me parvenir avant la fin de cette semaine.

Dédé est « un vieux » de la vieille en la matière, non pas qu’il soit si âgé que cela, c’est même encore un « jeunot », mais surtout parce que c’est sans doute un des plus fidèles de notre grand rendez-vous. Dédé n’est sûr de rien, il va vérifier, mais il est fort probable qu’il approche les 40 participations. Avouons-le, sans crainte d’être démenti, il doit même en être le recordman.

Concomitamment, notre ami gère le concours de pétanque avec maestria, lui, le « pointeur » patenté, reconnu pour ce talent, dans toutes les communes de Seine-et-Marne et plus si affinités. J’en profite, d’ailleurs, pour lancer un appel afin de récupérer des coupes et ainsi être en mesure de pouvoir récompenser les heureux récipiendaires dudit concours. En tous les cas, merci à toi, Dédé pour ton entregent. Bientôt, promis juré, je vais tout faire, je remuerai ciel et terre, je me « mettrai nu sur la place de Jaude », pour que tu entres dans le livre des records alembertins !

KHIMA ZAHIR VIENT DE ME DIRE OUI, POUR LE MEILLEUR, PAS POUR LE PIRE

L’ami « Kim », un bon petit gars de ma promotion, était incertain jusqu’à aujourd’hui, avant que j’arrive à le joindre. Il m’a dit de ne pas m’inquiéter et m’a confirmé qu’il serait bien présent. Me voilà, rasséréné, car je m’inquiétais, craignant franchement qu’il ne vînt pas à notre rendez-vous.

« Kim », localisé sur le bulletin à Perpignan, est en fait à Paris un certain nombre de mois, car malgré la retraite, il continue à travailler sur la région parisienne. Nous avons évoqué les copains et notamment les frères Bazile. Je lui ai fait part de mon angoisse concernant nos deux copains, qui d’ailleurs ne paient plus leurs cotisations, puisque nous ne les voyons plus, sachant qu’ils ont toujours payé quand nous les rencontrions, jamais d’une autre façon. J’ai demandé à « Kim », le cas échéant, de bien vouloir « servir » de covoiturage aux frérots, ce qu’il a accepté bien volontiers. Je vais tenter de les joindre et les mettre en rapport avec « Kim » et ainsi tout faire pour garantir leur venue à Alligny et les « récupérer » au sein de notre association.

ET MAINTENANT, QUE RESTE-T-IL À ESPÉRER ?

Il ne s’agit pas de vouloir jouer les oiseaux de mauvais augure ni « tomber » dans une forme de nihilisme, ce n’est pas dans mes gènes. Il faut juste être conscient qu’il faut (faudra) mettre beaucoup d’énergie pour que notre banquet continue à vivre, malgré le vieillissement de notre « population ». Pour le vivre en direct, je peux vous avouer que cela ne va pas sans sans poser des problèmes pour beaucoup de copains qui, aujourd’hui, ne peuvent plus venir, alors qu’ils ont toujours répondu présents auparavant… A ce niveau, le mal semble endémique, hélas.

Où en sommes-nous aujourd’hui ? Je préfère le verre à moitié plein au verre à moitié vide, ce qui me permet de vous énoncer que nous sommes sur la bonne voie. Nonobstant, il faut savoir raison garder, puisque beaucoup d’incertitudes à l’heure où j’écris ces quelques lignes, demeurent. En ce mardi 5 juillet, à 14 heures, nous sommes 82 le midi et 61 le soir, ce qui n’est pas le chiffre définitif, j’en suis fort aise.

Cependant, j’ai à gérer une équation à plusieurs inconnues, puisqu’un nombre relativement conséquent de personnes est toujours indécis, voire dans l’expectative quant à leur présence. Elles attendent encore un peu avant de se prononcer définitivement. Pour certaines, je suppute qu’il n’y aura pas de problème, pour d’autres je suis quelque peu circonspect. Je vais, durant les 8 prochains jours, me concentrer et mettre toute mon énergie et ma « force de persuasion » envers tous ces copains, en espérant les encourager à nous rejoindre. Il est essentiel, avant le 14 juillet, d’avoir la garantie, que toutes et tous seront présents ou pas, afin de prévenir en amont le traiteur qui, lui, a un impérieux besoin de savoir combien nous serons exactement le 22 juillet.

Voilà les amis, ce sera tout pour aujourd’hui, ces jours prochains je vous donnerai d’autres nouvelles qui, j’espère, seront toutes bonnes.

Confraternellement à toutes et tous.

Guylem Gohory (président des anciens d’Alembert)