Tous les articles par Guylem Gohory

All inclusive ? Non, j’ai dit : « Écriture inclusive » !

Bonjour mes chèr·e·s ami·e·s

Pour changer du train-train quotidien je me permets une petite digression alembertine « inclusive », selon l’expression, dorénavant, consacrée !

Rassurez-vous, je ne suis pas tombé dans la marmite quand j’étais petit… Vous avez bien compris, il ne s’agit de vous proposer un voyage all inclusive, où toutes les prestations sont incluses, mais de vous « transporter » dans le monde merveilleux de « l’écriture inclusive », où rien n’est compris.

L’heure est au point milieu chèr·e lect·eur·trice

Vous avez tous entendu parler de cette nouvelle mode, puisqu’elle a fait les « choux gras » de la presse et des réseaux sociaux. Je vous rappelle que l’écriture dite inclusive « c’est un ensemble d’attentions graphiques et syntaxiques permettant d’assurer une égalité des représentations entre les femmes et les hommes ». Ça va, vous suivez toujours, vous avez de la chance, parce que moi j’ai décroché !

Pour vous éviter l’aspirine, je préfère vous dire que c’est la manière d’écrire avec des règles grammaticales neutres – parité oblige – qui font apparaître aussi bien le féminin que le masculin… En résumé, vous l’aurez compris, c’est un type d’écriture (inclusive) porté par les courants féministes qui questionne sur la primauté du masculin sur le féminin… Tout ça pour ça ! Tout d’un coup, vous voyez tout devient plus « simple ». Je sens que vous n’êtes pas convaincu, vous êtes en train de vous dire il a dû « fumer la moquette » le lino !

Prêt·e·s à utiliser l’écriture inclusive ?

Les vétérinaires aiment les chat·te·s et les chien·ne·s ! Vous sentez la nuance ? Non ! Attention, n’y voyez rien de grivois, ce n’est pas le propos, car je sais que vous seriez capables de me réserver un chien de votre chienne, mes petits chatons.

Selon les Nietzsche ou autre Freud de la pensée féminine, pour rédiger un texte « non sexiste », il faut accorder les grades, les fonctions occupées. Ainsi on parlera d’une charpentière, d’une professeure, d’une pompière, d’une auteure ou autrice (au choix Madame, au choix Monsieur !).

Deuxième règle : pour évoquer un groupe de personnes, on prend le soin de décliner à la fois au féminin et au masculin. C’est ce qu’on appelle la double flexion. On obtient alors « les cheffes et les chefs de service ». Il est aussi possible de condenser le tout dans un seul mot, en séparant par un point milieu, en écrivant que « grâce aux agriculteur·rice·s, aux artisan·e·s et aux commerçant·e·s, la Gaule était un pays riche ».

Le point milieu préféré à la parenthèse et au tiret

La parenthèse a été exclue d’office car cela revient à « mettre le féminin entre parenthèses ». Le point final et le tiret ont déjà une vocation dans l’écriture, donc les promoteurs de l’écriture inclusive ne voulaient pas les détourner de leur usage grammatical. C’est comme ça que le point milieu est né, sous l’appellation d’écriture inclusive. 

Les « Immortel·le·s » lancent un cri d’alarme

À l’unanimité, les « Immortel·le·s » ont lancé un cri d’alarme contre l’écriture dite inclusive. Pour eux et pour bon nombre d’amoureux de la langue française l’écriture inclusive aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité (je confirme) ! L’Académie dramatise (elle a raison !) en énonçant que devant cette aberration inclusive la langue française est en péril mortel. Heureusement, les académiciens ne sont pas seuls, la ministre de la Culture s’est également déclarée opposée à cette requête féministe !

Pour conclure sur cette particularité inclusive, il n’y a pas que la langue française qui est bizarre, nos concitoyens aussi le sont. Selon un sondage paru la semaine dernière, relayé par les JT, 70 % des Français se disent favorables à l’écriture inclusive, mais seulement 12 % sauraient expliquer son fonctionnement. Autrement dit les gens approuvent un principe qu’ils ne comprennent pas. Vous avez dit bizarre mon cher cousin, comme c’est bizarre… Je vous assure, je n’ai pas dit bizarre, j’ai dit « INCLUSIVE », c’est compris ! Oui, tout compris, mais je ne saurais l’expliquer !

Amitié·s mes chèr·e·s ami·e·s alembertin·e·s

Guylem Gohory

Comme vous avez été sages, je ne vais pas vous offrir une image mais le « Manuel de l’écriture inclusive« … Comme toujours, il vous suffit de cliquer sur le lien ci-dessous et vous aurez l’exclusivité de l’inclusive :

Manuel+écriture+inclusive

 

Le « gars du 63 » vous remercie sincèrement !

Bonjour,

En ce matin du 24 octobre, je me suis levé avec une drôle d’impression, j’étais un peu « chose » comme dans le « Petit Chose », d’Alphonse Daudet… Pourquoi donc, me direz-vous ? « Rassurez-vous, tout va très bien Madame la marquise, tout va très bien, on déplore juste un petit rien »…

En fait, en ce 24 octobre, en cinq-sept, une fois sur mon 31, moi le « gars du 63 », j’ai enfourché mon cheval de Troie, une vieille Rossinante, qui traîne sa misère jusqu’au 36e dessous… Il s’agissait pour moi, en moins de deux, en ce 24 brumaire, de recueillir 1954 piastres pour faire bombance avec les damoiseaux et damoiselles du 15-13, une taverne du 63, ouverte 24 sur 24, afin de partager un petit 5 à 7, en tout bien tout honneur !

Voilà mes « bonnes gens », vous saurez tout ou presque sur ce mardi 24 octobre 2017, une journée particulière d’automne, où j’ai eu la chance de prendre un printemps de plus, moi le « gars du 63 » qui, après avoir soufflé 63 bougies, n’a vu que 36 chandelles !

Cette petite narration « sans queue ni tête » pour vous REMERCIER TOUTES ET TOUS, mes ami(e)s pour vos très nombreux courriels, SMS, cartes et autres appels téléphoniques pour me souhaiter un joyeux anniversaire, que du bonheur. Je profite de cette tribune pour vous remercier collégialement, vous vous reconnaîtrez aisément. Par convenance personnelle, je me suis résolu à ce que tous ces témoignages restassent à tout jamais du domaine de la sphère privée, la raison pour laquelle je n’ai relayé aucun de ces chaleureux messages sur le site. Vous me pardonnerez cette autocensure bien légitime en cette belle journée du 24 octobre.

Marie-Thé se joint à moi pour vous remercier chaleureusement pour vos témoignages qui font chaud au cœur, vous pouvez nous croire !

Confraternellement à toute la fratrie d’Alembert.

Guylem Gohory (le « gars du 63 »)

PS : Ces prochaines heures, comme vous l’avez sollicité, vous aurez, sur vos boîtes mails, la synthèse de toutes vos réponses corrélatives à « l’affaire », dont vous connaissez le contexte, et qui vous a interpellé, c’est le moins que l’on puisse dire.

MERCI 1    MERCI

Retrouvailles alembertines à Néris-les-Bains

Bonjour,

Je ne sais pas pour vous, mais nous, on ne peut pas dire que c’était un dimanche ensoleillé ni vraiment caniculaire… Et alors, vous croyez que la météo soit un frein à nos louables et bonnes intentions ? Que nenni bonnes gens, il en faut plus que ça, un tsunami ou un ouragan, à la rigueur, pour contrecarrer nos projets alembertins !

Comme attendu, avec Marie-Thé, notre fils Benjamin, notre bru Samira et notre « ptiote » gâte Nahia, tous les cinq nous avons pris la direction de Néris-les-Bains, dans l’Allier, commune reconnue pour l’excellence et les bienfaits de ses cures. Vous avez compris, pas la peine de vous faire un dessin, nous avions programmé de passer la journée avec Josiane et Jean-Claude Cormier, qui vient juste de terminer sa seconde semaine de cure, il lui en reste donc encore une.

Nous avions tout prévu, bien en amont, avec les d’Alembert, afin que Jean-Claude et Josiane se sentent un peu moins seuls durant ces trois semaines. La première semaine ils ont reçu la visite des familles Elleau et Laz, ce qui leur a fait un grand plaisir et le plus grand bien. Cette seconde semaine, les deux mêmes familles bourbonnaises, accompagnée de l’Auvergnat Pierrot Goubay, sont allées déjeuner au restaurant, à Néris-les-Bains, avec le couple de Juvisy. Un vrai instant de félicité pour Jean-Claude et Josiane et pour nos amis bourbonnais et auvergnats il va sans dire, c’est pour cela que je vous l’écris !

Aujourd’hui, la fratrie Gohory n’était pas seule à Néris-les-Bains pour « entourer » nos amis, puisque le couple le plus glamour de la route des Sables, à Digoin, était présent, lui aussi… Mince, je manque à toutes mes obligations, je confabule, je digresse et j’oublie de vous exprimer que le couple en question n’était autre que Marie et Christian Monnier. Eux aussi avaient fait le déplacement depuis leur Saône-et-Loire d’adoption afin que nous puissions nous retrouver tous les neuf (je compte la chiote Nahia), à Néris-les-Bains, en ce dimanche tristounet, météorologiquement parlant, mais pas au niveau de l’atmosphère ambiant, vous pouvez nous croire.

Jean-Claude et Josiane avaient les yeux qui brillaient quand ils nous ont vus, mais ils étaient ravis de nous retrouver. Ils étaient heureux de pouvoir passer ces quelques heures en notre compagnie, comme ils l’ont été, tout autant, avec nos autres copains alembertins, le mercredi d’avant.

Nous sommes allés déjeuner à pied au « Bistrot Chic », situé à quelque 300 mètres du logement du couple Cormier. On ne peut pas dire que nous avons mal mangé. Cependant, mal nous en a pris de prendre des bêtes à cornes (je parle des escargots) car, franchement, ils n’étaient pas excellents (litote)… Il faut dire que Marie et Christian sont des spécialistes, ils habitent la région championne de France pour la préparation des escargots (je peux témoigner quand j’y vais nous avons droit à trois douzaines par personne), alors il est vrai qu’il est difficile de lutter, mais quand même !

Ceci étant dit, le reste du repas était satisfaisant et, comme pour le banquet, nous n’étions pas là pour décerner des étoiles ou autres critiques au cuisinier mais pour nous retrouver tous ensemble, pour un instant fraternel avec nos amis de Juvisy. Nous avons blagué à satiété, Jean-Claude n’a pas été le dernier… Comme on l’énonce dans le Landerneau bourbonnais, question blagues (pas forcément salaces, d’ailleurs), il ne donne pas sa part au chien, il a su et pu conserver son esprit vif !

Nous avons devisé sur la vie de l’association, digressé sur les derniers « potins », notamment la « fameuse affaire », mais Jean-Claude était déjà au courant. Nous avons évoqué le 11 novembre avec Jean-Claude et Christian et les derniers rebondissements favorables, après l’appel de Didier Cassagnavère. Christian m’a signifié qu’il était content du dénouement et que, tout naturellement, il sera présent dès 9 heures, à l’heure du breakfast alembertin, au restaurant scolaire, avec nous autres.

Jean-Claude et Josiane ayant retrouvé quelque peu leur entrain, nous en avons profité pour inciter nos deux amis à nous accompagner à d’Alembert, le 11 novembre ! Vous n’allez pas nous croire, mais l’affaire, même si elle n’est pas dans le sac, semble bien engagée. Nos deux soupirants, si tout va bien, semblent enclins à venir, « sous certaines conditions » (que je prendrai soin de vous indiquer avant leur venue). Sachons raison garder, il faut savoir comment, physiquement parlant, sera Jean-Claude après son retour de cure ! Je vais anticiper leur venue, car ils n’ont pas de moyens de locomotion, vous le savez. Dès la semaine prochaine je vais m’occuper du covoiturage, pour cela je vais appeler un ou deux amis à Jean-Claude. Christian, au cas où il ne rencontre pas de problèmes avant le 11 novembre, s’est dit prêt à passer chercher Jean-Claude et Josiane pour les conduire à d’Alembert.

En fin d’après-midi nous avons pris congé de nos deux amis, tout à leur joie, comme nous autres, de cette belle journée fraternelle, hélas de plus en plus rare pour notre couple. Je ne veux rien déflorer ici, Jean-Claude « ne va pas trop mal » pour l’instant, mais Josiane, elle aussi, est « fatiguée ».

Voilà, mes bons amis, encore un moment de solidarité et d’amitié, tout comme ce fut le cas avec les familles Elleau, Laz et Goubay, quelques jours avant. Notre fils et notre bru, avec leur petite, ont prévu d’aller à Juvisy très bientôt pour aller à la rencontre de nos deux amis, qui seront enchantés de les accueillir, nous ont-ils dit.

Ma chère Josiane, mon cher Jean-Claude, bon courage pour la suite, nous sommes avec vous, nous ne vous laisserons jamais tomber, vous pouvez savoir compter sur nous. J’espère que nous aurons l’honneur et le plaisir de vous retrouver parmi nous le 11 novembre, car je sais que vous en avez très ENVIE !

Confraternellement à toutes et tous.

Guylem Gohory

NERIS 1

Jean-Claude Cormier, Jacques Elleau, Georges Laz
Danielle Elleau, Pierre Goubay, Madeleine Laz

NERY 3

Nahia Gohory, Marie-Thé et Guylem Gohory, Jean-Claude Cormier
Christian et Marie Monnier, Josiane Cormier, Benjamin et Samira Gohory

NERY 2 NERY 4

Une bonne tablée au « Bistrot Chic » de Néris…    Jean-Claude, heureux, regagne ses pénates. 

Notre journée du 11 novembre à d’Alembert

Bonjour,

Cette année, une nouvelle fois encore, nous nous retrouverons dans l’enceinte du CEFP d’Alembert, toute la journée, pour rendre hommage à nos copains alembertins morts pour la France et passer un grand moment de fraternité. Après l’inauguration de la plaque commémorative, où je vous rappelle, vous étiez plus de 100 Alembertins, la « fièvre » devrait retomber en 2017… Nonobstant, j’augure que vous serez encore relativement nombreux pour ce grand rendez-vous de solidarité intergénérationnelle !

Le canevas de notre journée

Comme à l’accoutumée nous nous retrouverons à partir de 9 heures, au sein du restaurant scolaire pour partager un « breakfast » alembertin consistant afin de tenir le coup jusqu’à 13 heures.

Entre le petit-déjeuner et les cérémonies du 11 novembre, nous aurons le temps de faire une petite réunion informelle en présence de tous les copains dans la salle du 3D, soit dans la salle du dessous (ancienne bibliothèque) si nous n’avons pas l’accès à la salle du 3D ou, éventuellement, au réfectoire en dernier recours.

À 11 h 30, nous nous retrouverons dans la cour d’honneur, devant la stèle du souvenir, en présence de Christian Robache, le maire, et les élus de Montévrain et certainement des communes voisines.

Aux environs de 12 h 30 nous regagnerons le restaurant scolaire, où nous partagerons le vin d’honneur (offert par l’association) avec les élus et les invités.

À 13 h 30, les Alembertins auront l’honneur et le privilège de partager un excellent repas qui fera honneur au Sud-Ouest, accommodé par Didier Cassagnavère et toute son équipe en notre honneur.

Vers 17 heures, après avoir remercié les uns et les autres, nous prendrons congé pour regagner nos pénates qui à Paris, qui en banlieue, qui en province…

 Le prix de cette journée vous en coûtera, comme tous les ans : 25 €

Il vous faut envoyer IMPÉRATIVEMENT avant le 5 NOVEMBRE, votre chèque du montant susvisé, libellé à l’ordre de : Association des anciens d’Alembert à notre ami trésorier et ministre des finances : Gérard RIELLANT 

ATTENTION ! 

Dans un souci d’efficience et par respect envers Didier Cassagnavère, je vous demande INSTAMMENT, s’il vous plaît, de me signaler sans plus attendre et avant le 26 OCTOBRE, si vous serez présent le 11 novembre et si vous restez déjeuner avec nous, afin que je prévienne Didier, qui est en vacances. Il est primordial qu’il prenne ses dispositions en amont pour faire les courses appropriées au nombre de personnes présentes avant la rentrée des classes prévue le 7 novembre.

Les personnes qui souhaitent ou sont sûres de venir, envoyez-moi votre réponse, sans plus tarder, sur mon adresse mail : guylemg@yahoo.fr

J’ai consulté les listes précédentes pour savoir quelles sont les personnes qui ont ou avaient l’habitude de venir ces dernières années aux cérémonies du 11 novembre. Je me suis aperçu que seuls deux Alembertins n’avaient pas d’adresse mail, je vais donc les prévenir dès demain par téléphone. N’hésitez pas, de votre côté, à appeler les copains pour les inciter à faire le déplacement à d’Alembert. Je sais très bien que les copains de province sont pénalisés, puisque le trajet peut s’avérer long et coûteux pour bon nombre. Mais autant on peut centraliser le rendez-vous du banquet, voire d’une assemblée, hélas, on ne peut pas déplacer le monument aux morts.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à appeler, le 11 novembre va vite être là, comme on l’énonce communément.

Guylem Gohory (président des anciens d’Alembert)

Une photo non renseignée est une photo sans âme

Bonjour Guylem,

Je CONSULTE RÉGULIÈREMENT LE SITE et j’y vois souvent des photos. Cela fait certainement plaisir à ceux qui sont sur la photo et à ceux qui les connaissent. Mais que dire de tous ceux, et nous devons être très nombreux, qui ne peuvent mettre un nom sur les personnes présentées. La photo d’un paysage, même magnifique, a peu d’intérêt si l’on ne sait pas où il se trouve.

Notre physionomie change avec les années qui passent. Non seulement les anciens d’Alembert ne se connaissent pas tous et ceux qui se sont connus ont changé. Un camarade qui a vieilli devient un anonyme si l’on ne sait plus le reconnaître.

Un nom, une date, un lieu sur une photo, permettent de réveiller beaucoup de souvenirs et je pense que cela la rend plus intéressante, tout en renforçant l’envie de la regarder. Depuis près de soixante-dix ans que je fais de la photo, j’ai compris qu’une photo sans ses précisions est une photo sans âme.

Pour compléter et illustrer mon courrier concernant les photos, voici l’exemple d‘une photo que j’avais prise en 1958 dans ma chambre d’hôtel transformée en salon de lecture. Il s’agit de Marc Jampolski et de Jean Jacinthe, mes bleus comme on disait à l’école à cette époque. Photo que j’ai scannée et titrée comme des centaines d’autres.

Un grand merci également de laisser sur le site L’HISTOIRE DES MES MÉMOIRES.  Voilà, il peut être plus facile de le dire que de le faire, mais cela a le mérite d’être dit.

Amitiés à tous.

Camille CONSALVO

PHOTO RENSEIGNEE

L’emblème : bien exposé ! Oui… Mais ?

Bonjour Guylem, bonjour à tous,

C’est avec un réel plaisir que j’ai lu, mon cher Guylem, l’article sur notre emblème trônant en bonne place au Musée des nourrices et des enfants de l’assistance ; je profite de ce message pour remercier Madame la présidente du musée pour avoir accepté très aimablement d’honorer les anciens d’Alembert avec ce logo représentatif de notre association basée sur l’amitié et la fraternité.

Bien exposé ! Oui… Mais ?

Je me permets de rappeler aux non initiés quelques précautions à respecter avec une marqueterie.

Le bois est un matériau hygroscopique qui réagit à l’humidité de l’air, il est donc déconseillé pour une marqueterie, de la placer près d’une source de chaleur ou dans un endroit humide, une humidité dite relative est idéale. Il est également très important de veiller à ce que les rayons du soleil et de la lune ne viennent pas frapper directement un tableau en marqueterie (même si traité avec un verni anti UV). Les risques irréversibles d’une exposition inadaptée pour une marqueterie sont : décollage des placages (excès d’humidité) déformation et décoloration de certains placages (une exposition trop importante aux rayons du soleil).

En respectant les recommandations énumérées ci-dessus, une marqueterie réalisée avec rigueur et dans les règles de l’art ne réclame aucun soin particulier, elle reste toujours pimpante, jamais flétrie par l’âge, assurée d’une longue vie.

Dommage pour le banquet en 2018 à Alligny ! Nous attendons avec IMPATIENCE LA CANDIDATURE pour l’organisation de notre banquet !

Avant de terminer, pour vous montrer que l’âge n’a pas de prise sur une marqueterie, un plateau de service, une de mes premières créations, fêtera l’année prochaine ses noces de diamant

Amitiés à tous.

Robert RAYMOND

MARQUETERIE DE DIAMANT ROBERT

Les cubes sans fond est un motif de fraisage en marqueterie ; malgré son apparente simplicité, ce frisage est composé de trois losanges forment un cube en perspective.

Le non de ce fraisage Oeben, vient de Jean-François Oeben 1721-1763 ébéniste qui fit de ce frisage sa spécialité. la tache sur un losange en bas provient de la photo, mais absolument pas un défaut occasionné par l’âge.

 

 

Rencontre avec l’AEPAPE : un véritable feu d’artifice

Bonjour,

Dernièrement, à l’invitation de Danielle Weber, avec la famille Bur, nous nous sommes retrouvés dans les locaux de l’AEPAPE, situés rue Japy, en présence de Danielle Weber et de quelques membres et amis de l’association. À l’occasion, nous avons pris une petite collation « sur le pouce », mais très conviviale. Avant de nous rendre rue Japy, nous avons fait un détour par le « Boul’ Mich’» pour prendre le petit-déjeuner au « Stop Cluny », où j’ai réservé une table à déjeuner en préambule de notre conseil d’administration du 27 septembre 2017.

Comme tous les ans, Danielle reçoit des invitations pour faire une petite balade en bateau-mouche sur la Seine et assister, au parc de Saint-Cloud, au plus grand feu d’artifice d’Europe (plus d’une heure trente), un spectacle magique. Danielle, comme elle en a pris l’habitude, invite chaque année un ou deux couples d’Alembertins à venir profiter de ce spectacle majestueux. Cette année, avec la famille Bur, nous avons eu l’honneur et le privilège d’être convié, à notre tour, à y assister et participer à ce grand rendez-vous parisien.

Danielle m’avait convié à participer à une réunion de travail, la veille, à laquelle Mme Versini, l’adjointe aux Affaires sociales, participait. Hélas, pour des raisons de problèmes familiaux, je n’ai pu être présent le vendredi. Danielle m’a raconté les échanges, hélas, de moins en moins fructueux, puisque – a priori – les subventions pour l’AEPAPE continuent à se réduire comme « peau de chagrin », selon l’expression consacrée. Nous avons invoqué tous les problèmes immanents à son association ainsi que les nôtres et les « émois » à d’Alembert sans omettre d’évoquer l’avenir de tous ces enfants qui sortent du CEFP, bien souvent sans emploi et sans plus aucun suivi de la part de l’administration, puisqu’ils sont majeurs…

Après notre balade sur les eaux « vives » de la Seine, où nous avons pu contempler les édifices parisiens sous un autre angle, nous avons flâné sur les « grands boulevards » avant de rejoindre le parc de Saint-Cloud, garni de monde pour l’occasion. Le spectacle auquel nous avons eu la félicité d’assister est indescriptible, il n’y a pas de mots assez forts pour l’exprimer. Il faut le vivre pour le croire, c’est inimaginable, inouï, féerique, surnaturel, ésotérique, etc. Il est clair qu’après un tel feu d’artifice, ceux du 14 juillet, dans nos petites communes, nous paraîtront bien tristounets, sachant que les budgets sont surdimensionnés pour organiser une pareille prouesse.

Comme vous avez pu le lire sur le site (« Un dimanche fraternel à Juvisy »), le dimanche nous n’avons pas regagné immédiatement nos chaumières provinciales. Nous sommes allés à Juvisy, à la rencontre de Jean-Claude et Josiane Cormier, émus et émerveillés comme de jeunes enfants au pied du sapin de Noël, découvrant leurs cadeaux, que nous ayons passé tout l’après-midi en leur compagnie.

Encore un beau week-end festif, émotionnel, « studieux » et solidaire grâce à Danielle Weber qui a eu la gentillesse, cette année, de nous inviter. Je profite de cet « espace de tir » sur le site pour la remercier, une nouvelle fois, très chaleureusement, ainsi que pour les nombreux lots qu’elle nous a offerts pour notre tombola, lors de notre banquet du Morvan, à Alligny. A charge de revanche ma chère Danielle, tu peux compter sur moi pour t’aider autant que faire se peut !

Amitiés à toi et à toute la « bande de Japy ».

Confraternellement à tous les Alembertins et vos familles.

Guylem Gohory (président des anciens d’Alembert)

Ci-dessous, le lien où il vous suffit de cliquer pour découvrir les quelques photos de notre séjour parisien :

Balade sur la Seine et feux d’artifice

L’emblème de l’association en bonne place au musée d’Alligny

Bonjour,

Profitant, hélas, de mon déplacement à Lormes, samedi dernier, pour assister aux obsèques de l’ami et ancien président de la Mutuelle, Christian Aubier, avant de rentrer à Orcines, nous avons décidé de faire un petit crochet par la commune d’Alligny (1). J’ai voulu considérer — in situ — au débotté, si l’œuvre en marqueterie de l’artiste Robert Raymond (notre nouvel emblème), dont nous avons fait don au musée des nourrices et des enfants de l’Assistance publique, avait trouvé place au sein de cette maison, que nous considérons — affectivement — comme « notre » musée !

Mes espérances n’ont pas été déçues – je n’avais aucun doute – puisque depuis la place du parking, j’ai pu percevoir au premier coup d’œil, ce cadre exposé, dorénavant, en très bonne place. Il est visible depuis l’extérieur, quand on prend la rampe qui mène à l’entrée, on ne peut donc pas le manquer…

J’ai, bien sûr, tenu à remercier la voluptueuse Marion (qui m’a avisé me considérer, dorénavant, comme « faisant partie des meubles » du musée) et le sympathique et altruiste François qui, comme les scouts, sont toujours présents pour accomplir une BA. Je profite de cette tribune pour, au nom de l’association des anciens d’Alembert, remercier chaleureusement la présidente Martine Chalandre et Jean-Pierre Cortet, secrétaire de l’association et ancien maire de la cité, pour avoir, si aimablement, permis d’accueillir l’emblème de notre association. Je suis heureux pour l’association et pour l’œuvre de l’ami Robert Raymond qui, désormais, pourra être vue et admirée par des dizaines de milliers de personnes ces prochaines années.

Confraternellement à tous ainsi qu’aux amis du musée qui nous suivent régulièrement sur le site.

(1) Pour le banquet à Alligny, en 2018, cela semble compromis, car la salle et les hébergements sont déjà réservés pour d’autres événements à la même époque.

Guylem Gohory (président des anciens d’Alembert)

Ci-joint le fichier Pdf connexe au petit commentaire paru sur la « Lettre d’info » n° 15 de l’association des Amis du musée corrélatif à notre dernier banquet :

 MUSEE 1 TEXTE BANQUET MUSEE

Les champignons, c’est canon !

Bonjour à tous,

Je renonce à braconner les champignons en forêt de Ferrières domaine du comte Germain (Dédé pour les intimes). Par contre je tiens à faire savoir à monsieur le comte et aux autres que le bois de Belleau, lieu de mes cueillettes, est relativement sécurisé afin d’éviter l’invasion des banlieusards du 77 (voir photos jointes).

À part ses plaisanteries je n’ai eu AUCUNE RÉPONSE à ma dernière demande sur le site. RÉVEILLEZ-VOUS les copains !

Merci à toi Guylem de nous représenter aux obsèques de notre ancien président. Condoléances à sa famille.

Amitiés et bises à Marie-Thé.

PS : Je serai présent le 27 au « Stop Cluny ».

CANON CHAMPIGNON