Compte rendu du CA du 10 septembre 2014

Bonjour,

Présents (membres du bureau). — Guylem Gohory, Gérard Riellant

Membres du conseil d’administration. Bernard Renault, Jacques Tiriou

Absents (excusés). Sylvain Claude, Francis Fidelaine, Gilles Beignet, Jean-Claude Cormier, Alexandre David, Jean Jacinthe, Marcel Mesheut, André Moutote, Henri Wiszniak.

Après avoir déjeuné ensemble, dans une ambiance bon enfant, à l’estaminet du « Stop Cluny », hormis l’ami Jacques Tiriou, en présence de l’épouse de Bernard Renault, tout le monde se retrouve rue du Général-Renault, à la maison des associations du XIe arrondissement.

À 15 heures, Guylem Gohory ouvre la séance en remerciant les copains présents et évoque ceux qui se sont fait excuser auparavant ou à la toute dernière minute, pour des raisons indépendantes de leur volonté.

En préambule, Guylem — en parfaite harmonie avec Gérard Riellant — fait part de son énorme déception. Avec Gérard, ils avaient « caché » la BONNE nouvelle, préférant faire la surprise aux copains. Hélas, de surprise, il n’y eut point. Notre trésorier et ami Sylvain CLAUDE aurait dû être présent, tant au « Stop » que pour notre CA. Un léger « contretemps », dû à problème de cathéter, l’a obligé sine die à déclarer forfait la veille au soir. Guylem et Gérard rassurent l’auditoire en énonçant que Sylvain a repris quelque cinq kilos et qu’il recommence à s’alimenter « normalement », en petite quantité, tandis que la nuit il est encore perfusé, pour une alimentation dite parentérale. Tout le monde semble rasséréné, tout en espérant que Sylvain nous fera le plaisir d’être parmi nous, lors des cérémonies du 11 novembre, à d’Alembert.

Le président passe la parole à Gérard Riellant, le conseil d’administration peut commencer, il est alors 15 h 15.

Gérard commence par la lecture du compte rendu de la réunion du mardi 11 mars 2014. La narration de celui-ci ne déclenche aucun émoi particulier, pas même la moindre remarque contradictoire, juste quelques commentaires ici ou là, plutôt quelques renseignements supplétifs. Le compte rendu est adopté à l’unanimité.

Guylem reprend la parole et propose, en l’absence de Francis Fidelaine, de lire le rapport du Comité de la vie sociale (CVS) du 2 juin 2014, où avec la présence de Josiane et Jean-Claude Cormier, ils ont assisté, en leur qualité d’auditeurs libres. La lecture de ce dernier ne soulève rien de bien particulier, sinon qu’une discussion à « bâtons rompus » s’engage sur l’école d’aujourd’hui et la discipline, notamment sur le manque d’assiduité avérée aux cours. Tout le monde est quelque peu confondu qu’il faille instaurer des amendes (8 € pour 8 heures d’absence), espérant redonner l’envie aux élèves d’aller en cours. Nous sommes interdits, en lisant que lors du seul mois de mai, un élève a pu avoir 64 € de « pénalités », c’est-à-dire que ce dernier à purement et simplement « sécher » 64 heures de cours. A priori, les pénalités financières n’ont pas d’effet sur cet élève. Nous sommes tous d’accord, pour exprimer (à titre personnel) avec Renaud Hard, le directeur, qu’il est à espérer que les enfants se « ressaisissent ».

Guylem enchaîne en évoquant la taxe d’apprentissage. Il confirme les nouvelles procédures mises en place par l’administration – qui ont fait l’objet d’un décret ministériel –  afin que nous puissions prétendre recouvrer cette taxe auprès des entreprises. Francis en a été prévenu, en juin dernier, par les services ad hoc de l’administration. Désormais, toutes les démarches devront être dématérialisées (plus de document papier), les « actions » devant se se faire par Internet, comme pour les demandes de subvention, avec le site SIMPA de la Marie de Paris. Cette « nouveauté » a eu pour effet immédiat d’empêcher de percevoir une quelconque taxe d’apprentissage pour cette année.

Guylem précise à l’auditoire que cet état de fait est fâcheux. Il estime que l’administration aurait pu (dû) nous prévenir, au tout début d’année, afin que nous nous adaptions et ne perdions pas une année de « subventions entrepreneuriales » au seul profit des élèves d’Alembert, que ce soit pour l’achat de matériel ou des formations spécifiques à leurs attentes.

Jacques Tiriou est quelque peu abasourdi par ces évolutions « soudaines » et indique qu’il est important de maîtriser les arcanes de l’administration ainsi que les outils informatiques et ses « subtilités ». Nous évoquons la taxe d’apprentissage dans le futur, inquiets que nous sommes tous, par la difficulté à collecter auprès des entreprises et à conserver celles qui ne sont plus, aujourd’hui, forcément en adéquation avec la réalité des métiers dispensés à l’école d’Alembert.

Guylem nous relate la fête de l’école de juillet dernier. Il nous énonce que pour l’association étaient présents : Francis et Raymonde Fidelaine, Josiane et Jean-Claude Cormier et Marie-Thérèse et Guylem Gohory. Il précise que cette fête s’est déroulée dans une bonne ambiance. Les élèves avaient organisé le matin et l’après-midi une course de push cars (sorte de caisses à savon sur roulettes et guidées par un cordon). Guylem tient à préciser que l’association a participé — financièrement — à l’achat de matériel de sécurité pour cet événement, suite à une décision prise, au préalable, lors d’un CVS, auquel assistaient Francis et Jean-Claude Cormier.

Guylem précise que cette fête avait un goût particulier pour lui et pour les copains. Jean-Marc Génar (ébéniste, promo 1968-1972), qui est revenu en qualité de professeur, à l’ébénisterie, à la fin des années soixante-dix, fêtait là son dernier jour, avant de profiter d’une retraite bien méritée. C’est le dernier des « Mohicans », un copain d’Alembert de nos époques, qui quitte définitivement d’Alembert, c’est important à signaler, précise Guylem. Après le buffet campagnard, pris au rez-de-chaussée de la salle du 3D (ancienne bibliothèque et labo photos), la soirée s’est poursuivie sur la « piste » de danse.

Guylem passe la parole aux uns et autres pour solliciter leur perception sur le banquet du Morvan, à Orval. Tout le monde est satisfait par l’ambiance générale et les retrouvailles fraternelles, comme toujours, énoncent les uns et les autres. Jacques allègue, approuvé par les copains, les problèmes de santé et/ou le coût induit pour cette journée ou ce week-end, qui empêchent un nombre non négligeable de copains d’être présents, à notre grand dam.

Guylem « saisit la balle au bond » et évoque une idée soumise à lui par Georges Laz, lors de notre dernier banquet, sachant qu’il a relayé l’information sur le site depuis plus d’un mois. Jacques, a priori, n’ayant pas lu cette information, Guylem précise les contours de celle-ci. Georges posait la question de savoir s’il n’était pas possible (notamment pour les Parisiens) de prévoir un car ou un minicar pour les copains et leurs épouses ou compagnes pour qui prendre leur voiture leur devient problématique. Le débat s’instaure autour de la table. Jacques et Bernard trouvent l’idée « bonne sur le papier », mais ne pensent pas que ce soit aisé à mettre en place. Ils estiment qu’il sera difficile de trouver assez de monde intéressé, afin que l’opération soit rentable et pas trop onéreuse pour tout un chacun. Jacques évoque la problématique pour certains qui souhaitent venir dès le vendredi, d’autres le samedi midi, tandis que certains préfèrent être présents tout le samedi et ne repartir que le dimanche. Chacun y va de ses propositions, de ses questions ou de ses incertitudes.

Guylem prend la parole pour faire une synthèse des avis des uns et des autres. Il propose à tous les copains de mettre à nouveau cette question à l’ordre du jour de notre prochain conseil d’administration, à d’Alembert, lors des cérémonies du 11 novembre. Il signale que, depuis qu’il a mis cette proposition sur le site, hormis RSB et Gérard Riellant, personne n’a émis le moindre commentaire sur cette proposition.

C’est le moment pour Guylem de parler du banquet du Morvan, en 2015. Il rappelle que ce dernier sera organisé par un triumvirat de Nivernais, les consorts Jacques Petit-Jean-Legérot, Claude Didri et Bruno Fernandez. Il annonce que notre grand rendez-vous de la fraternité aura lieu sur la commune de Sauvigny-les-Bois (58), sise à quelque 5 km de l’entrée nord de Nevers. La date retenue pour celui-ci est celle du samedi 11 juillet, le 18 étant déjà réservé par d’autres. Il a eu plusieurs échanges avec Jacques, pour le « conseiller » et avec la mairie pour tenter de « négocier » le prix de la salle.

Dans un souci permanent de satisfaction envers les uns et les autres, Guylem demande aux copains si cette date leur sied. Personne ne semble déconcerté outre mesure, même si nous avons pour habitude de nous retrouver un peu plus tard. Le président précise qu’il peut voir — sans certitude — avec Jacques Petit-Jean-Legérot, si à la date du 25 la salle pourrait être libre. Les copains lui donnent quitus pour cette démarche, en lui énonçant, qu’à leur avis, le 11 ne devrait pas être une problématique, le cas échéant. Guylem précise qu’il mettra, en rentrant à Clermont, le soir même, un message sur le site pour connaître l’avis des copains qui répondront, éventuellement, à cet « appel ».

C’est le moment d’évoquer notre dernier Bulletin. Là aussi, le sujet ne soulève aucune question particulière. Gérard évoque les courriers (de moins en moins nombreux, selon lui) des copains qui font part de leur satisfaction de recevoir notre « sésame » alembertin. Jacques nous fait part de quelques remarques « techniques », notamment la police de caractères, lui préférant la police Times. Mais, ajoute-t-il, ce n’est qu’un avis tout à fait personnel.

Guylem, agréé par tous, considère que sur la forme, ce Bulletin est bien fini, avec la touche de modernité nécessaire, qui correspond parfaitement aux « attendus » d’aujourd’hui. Concernant le « fond », c’est l’éternel débat qui refait « surface ». Guylem énonce — cela vaut pour le site — qu’il y a peu de « vocations » pour écrire. Jacques tient à le « rassurer », en lui disant que, malheureusement, ce n’est guère nouveau, même si cela semble s’intensifier quelque peu. Quand il « fabriquait » le bulletin (durant près de vingt ans) et bien avant, il précise que ce sont toujours les mêmes signatures que l’on retrouvait et elles n’étaient pas si nombreuses que cela.

Gérard précise qu’il a mis à jour, selon les indications reçues ou apportées par les copains dernièrement le fichier des adresses. Il précise qu’il vérifiera lesdits fichiers en collaboration avec Francis et Guylem, notamment les adresses, les noms, éventuellement mal orthographiés, voire les dates de naissance erronées. Guylem annonce qu’il enverra un message personnel à tous les « internautes » pour leur demander de bien vérifier leur identité sur le bulletin. Gérard cite le cas de Patrick Aldaya qui, lorsque Guylem l’a appelé pour le banquet d’Orval, lui a signifié qu’il ne recevait plus aucun document de la part de l’association depuis trois ans, car son adresse était erronée. Guylem tient à préciser que Patrick, qu’il a appelé à plusieurs reprises ces deux dernières années, pour non-paiement de ses cotisations, ne lui a jamais fait part de la moindre erreur ni de l’absence de documents. Gérard nous indique qu’il a, depuis, envoyer un bulletin à la nouvelle adresse de Patrick, mais qu’il n’a toujours pas eu de réponse ni chèque de sa part. Guylem dit « craindre le pire », mais annonce qu’il va, une nouvelle et dernière fois, téléphoner à notre ami, afin de savoir ce qu’il compte faire exactement.

Gérard Riellant nous détaille l’état comptable, notamment le bilan des cotisations. A l’aide de tableaux précis, il nous énumère les « rentrées » et les « retards » de paiement de cotisations. Gérard constate, lui aussi, que la situation s’est quelque peu améliorée. Guylem lui précise que près de 20 personnes ont démissionné ou été radiées depuis plus d’un an, ce qui explique ces chiffres meilleurs, tout en constatant qu’il est évident que le paiement des cotisations est quelque peu plus efficient qu’auparavant.

À ce jour, Gérard fait état d’un certain nombre de retardataires pour 2014 ainsi que pour 2013 et… 2012, malgré les nombreux rappels, encore dernièrement. À cet égard, Guylem, approuvé par les copains, rappelle qu’il nous faut éviter les relances par courrier. Il propose de regarder avec attention cette liste et, pourquoi pas, appeler un à un TOUS les « retardataires » avant la fin de l’année. Là encore, le débat s’instaure sur le bien-fondé d’accepter de tels retards. Jacques Tiriou demande, notamment pour les copains que l’on ne voit jamais, qui ne répondent pas et qui ont plusieurs années de retard, s’il est légitime de s’évertuer à les « relancer » ? Tout le monde est d’accord pour dire, qu’effectivement, il faut prendre les décisions qui s’imposent à un instant T, notamment quand tout a été « tenté ». Guylem, avec l’assentiment des copains, précise qu’il n’est pas question d’une quelconque « chasse aux sorcières », c’est juste une histoire d’éthique envers tous les copains. Le but, ce n’est pas de voir partir les copains, c’est tout le contraire. A nous de tout faire pour garder les copains et en trouver d’autres pour les inviter à nous rejoindre.

Au chapitre des questions diverses, Gérard Riellant nous invoque sa visite, avec Colette, auprès de l’ami Michel Michal-Kova, 85 ans au compteur de sa vie. Gérard nous énonce que Michel a été très heureux de pouvoir converser avec un ancien Alembertin et son épouse. Jacques Tiriou, qui connaît bien Michel, nous spécifie que Michel est un véritable écrivain, amateur de bons mots, une « plume », comme on l’énonce communément.

Bernard Renault nous conte sa balade morvandelle, avec son épouse, la semaine précédente. Il nous parle de sa rencontre, à « Vaux », commune de Montigny-en-Morvan, où ils sont allés saluer Gisèle Iratzoquy, la veuve de notre ami André, décédé en avril dernier. Il nous narre sa rencontre avec un enfant du pays, l’ami « Lago », plus connu sous le patronyme de Jean-Pierre Lagautrière, chez les d’Alembert.

Guylem nous expose les dernières visites morvandelles, en compagnie de son épouse, tant auprès de notre ancien président Christian Aubier et son épouse Louisette, à Vésigneux ; de Simone Klein, veuve de Jean « l’accordéoniste », ancien du « JO », à Lormes ; de Mme Conan, à Pouques-Lormes, ancienne salariée des cuisines et veuve de Lucien, agent des services techniques à d’Alembert, de 1959 à 1983. Il nous relate sa visite, une vraie séquence émotion, à la maison de retraite de Saulieu (21), auprès de notre encore alerte centenaire Marcel Nedellec (101 ans et demi). Guylem nous précise que Marcel « commence » à perdre quelque peu les notions du temps, mais qu’il a encore bon pied et bon œil, en un mot qu’il conserve la forme, comme tout bon typo et lino qui se respecte. Il invite les copains qui passeraient dans la région à faire un petit détour et prendre une heure de leur temps pour aller saluer notre CENTENAIRE. Il indique que ses enfants et petits-enfants lui rendent régulièrement visite.

Il est fait état de notre prochain rendez-vous à d’Alembert, à l’occasion des cérémonies du 11 Novembre. Comme nous en avons pris l’habitude, après le CA et l’hommage aux copains, nous déjeunerons ensemble au restaurant scolaire. Le prix de cette journée est fixé à 25 € (inclus le petit-déjeuner du matin et le repas du midi). Gérard va téléphoner à M. Cassagnavère, le chef des cuisines, pour voir avec lui les propositions de menu. Colette, l’épouse de Gérard, nous éditera les menus, sur le thème du « centenaire de la guerre 1914-1918 ».

Le débat s’instaure à « bâtons rompus » durant quelques minutes sur divers sujets, chacun amenant sa pierre à l’édifice, dans une joyeuse ambiance. Guylem nous fait état d’une anecdote, en évoquant un appel de Robert, le fils de M. Lecourt (ancien professeur d’ébénisterie), qui réside à Aubigny, dans l’Allier. Ce dernier venait s’excuser de n’être pas venu au banquet, à Orval. La raison : il avait coché la date du 19… août sur son agenda ! À cet égard, nous avons parlé de Mme Lecourt qui, nous pensons, doit être en maison de retraite du côté de Lagny, ne devant pas être très loin, elle aussi, des 100 ans. Guylem précise qu’il appellera son fils pour en savoir plus.

Pour terminer, le président nous fait état d’un travail extraordinaire de recherches de la part de deux « historiens », M. et Mme RAMOS qui, après plus d’un an d’intenses recherches, en travaillant avec le livre du centenaire – comme base de travail – que nous leur avions fourni au préalable, ont recensé pas moins de 27 copains qui sont décédés sur le théâtre des opérations militaires, lors des deux guerres mondiales. Ces 27 copains ne sont, naturellement, pas mentionnés sur la plaque du monument aux morts, trônant dans l’enceinte de la cour d’honneur de l’école d’Alembert. Guylem précise qu’il a rencontré, inopinément, Christian Robache, le maire de Montévrain, avec qui il s’est entretenu du problème. Ce dernier lui a fait une réponse que l’on peut qualifier de « politique ». Il signale qu’il va envoyer un courrier, en ce sens, à Mme le Maire de Paris. Quoi qu’il en soit, tout sera fait, afin que les 27 copains « oubliés » soient rétablis dans leurs droits et figurent sur la plaque des morts pour la France sur le monument aux morts de notre école.

Plus rien n’étant à l’ordre du jour, le président lève la séance à 18 heures, en donnant rendez-vous aux uns et aux autres, le 11 novembre, à d’Alembert, pour un conseil d’administration ordinaire ouvert à tous. Comme d’habitude, un hommage solennel sera rendu à nos copains morts pour la France, notamment à l’occasion du centième anniversaire du début des hostilités de ce qu’il est convenu d’appeler la « Grande Guerre ».

Amitiés alembertines.

Guylem Gohory

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