Le 50e banquet du Morvan en images

Bonsoir,

Francis Fidelaine, que je remercie, vient de m’envoyer 317 photos via WeTransfer… J’ai récupéré le fichier et j’ai extrait les éléments (merci la fibre) pour créer un album que j’ai plaisir à vous envoyer dans la foulée… Il vous suffit de cliquer sur le lien que vous trouverez ci-dessous et le tour est joué, devant vos yeux ébaubis, la bobinette cherra et l’album s’ouvrira !

Bon visionnage à toutes et tous…

https://photos.app.goo.gl/SFh82VhuNBcP7NAC7

Robert Raymond : c’est la rentrée !

Bonjour Guylem, Bonjour à tous (tes)

Certains se réjouissent, d’autres s’inquiètent de cette rentrée, avec le foncier qui risque pour certaines régions de flamber. Bref ! Intéressons-nous plutôt à cette période estivale de notre fratrie. À vrai dire, malgré un banquet du cinquantenaire très bien réussi dans l’organisation par les gentils et dévoués organisateurs ; un regret, peu de commentaires sur notre site, pourtant j’aimais bien les années précédentes des textes tout « Fleury » et bien d’autres très explicites pour renseigner nos amis qui ne pouvaient pour différentes raisons venir au banquet.

Ce cinquantenaire banquet fort bien orchestré par notre président et toute l’équipe organisatrice eu des moments très forts avec l’accueil et le discours de notre président, cette vente aux enchères, et la tombola avec de nombreux lots et surtout ce très beau feu d’artifice, tout cela ne peut pas être enfoui dans les oubliettes ?

Je rédige cet écrit tout simplement car, je devais être, je crois, le doyen de ce banquet, pour tout vous dire, l’ancien ébéno (sans agacer) a pensé énormément à ses fidèles amis de la promotion 1946-1950.

Concernant la « Métairie ultra-gourmande », comme le souhaite la famille Pillard et toi-même cher président il faut tirer un trait sur cet endroit certainement en difficulté financière. D’ailleurs avec Annick certaines choses nous semblaient bizarres, « bizarre, j’ai dit bizarre » !

Avant de terminer mon baratin, la période estivale n’a pas été de tout repos pour moi, fatigué et essoufflé, je suis retourné au pôle santé Oréliance, à Orléans. Chorographie et une bardée d’examens avec la pose d’un sten, je suis rentré mardi, je me repose tout en faisant quelques exercices sous haute surveillance. Demain, je monte inspecter l’atelier du marqueteur car le valet, la servante et la scie à découper profitent d’une RTT.

Mes amitiés et bonne soirée.

RAYMOND Robert

 

Saisir des commentaires sur le site

Bonjour,

Un copain me signale qu’il n’arrive pas à mettre de commentaires sur le site… J’insiste pour dire que ça marche, pour preuve, deux ou trois copains ont mis un commentaire depuis que mon fils a refait le site… Certes, la maquette n’est pas terminée, mais à part cela, ça fonctionne correctement…

Vous trouverez ci-joint trois fichiers écrans vous indiquant la marche à suivre… En fait, c’est quasiment comme avant, il n’y a pas grand-chose de différent ! Mon fils, quand il aura un peu de temps, finira et peaufinera la maquette finale…

Confraternellement.

Guylem Gohory

PS : hélas, je n’ai eu que peu de messages ou appels en ce qui concerne les graves problèmes du 50e banquet et l’organisation du 51e qui est en suspens ! Attention, ça devient très URGENT !

COMMENTAIRES ALEMBERT

Repas « gastro » à La Fontaine-du-Berger

Bonjour,

Pierrot Goubay a eu la « mauvaise » idée de nous inviter au restaurant avec la famille Elleau, les Bourbonnais de Bézenet… Quand je dis la mauvaise idée, c’est une litote, vous l’aurez compris. Il m’a appelé pour me demander de trouver un très bon restaurant à Orcines. Je n’ai eu aucun mal à en « dégoter » un, puisqu’ils sont nombreux et sont pratiquement tous bons. Certes, avec quelques différences, notamment au niveau du service et du prix. Comme Pierrot est un ancien clicheur et qu’il a insisté pour que ce soit un BON restaurant, je lui ai conseillé celui de La Fontaine-du-Berger, au pied du puy de Dôme, qui vient d’obtenir deux fourchettes au Guide Michelin.

L’endroit est idyllique et le cadre majestueux, le service et ce qu’il y a dans l’assiette est à l’avenant, mais chut, je ne veux pas faire de jaloux ! Nous avons parlé, naturellement, du décès de Patrice Le Drogo, que Pierrot a bien connu, puisqu’il a travaillé avec lui et a milité avec notre copain, tous les deux étant très engagés, mais ça, c’est un secret de Polichinelle, vous le saviez tous.

Nous avons évoqué le dernier banquet, mais là je ne vous en dirai pas plus, car je suis très en colère, bientôt vous saurez pourquoi et j’ai mes raisons ! Nous avons évoqué le prochain et là aussi, vous en saurez plus, mais ce que je vais vous annoncer n’est pas tout « rose », vous verrez pourquoi, mais pas vraiment très bon !

Encore un très bon moment de fraternité entre copains Alembertins, sans oublier nos épouses qui sont obligées de « subir » nos échanges « d’anciens combattants ». En tout cas, nous avons passé un moment agréable, de plus en plus rare, hélas !

Confraternellement.

Guylem Gohory

 

Hommage à Patrice Le Drogo et ses obsèques

Bonsoir,

Je vous joins le lien de la FILPAC, où vous trouverez l’hommage que ses camarades rendent à notre copain d’Alembert, lui qui a donné de son temps durant toute sa vie pour défendre la cause de ses semblables, notamment celles des plus faibles, des oubliés, bien souvent au détriment de sa vie. Vous trouverez, également, toutes les informations connexes à ses obsèques qui auront lieu lundi matin… Je sais déjà que l’ami Jean-Marc Lhélias, qui m’a appelé ce samedi matin, sera présent pour rendre un dernier hommage à notre copain !

Mon cher Patrice, jamais nous ne t’oublieront ; je renouvelle mes condoléances à la famille, notamment à son épouse et ses deux relativement jeunes enfants.

Confraternellement.

PS : j’ai appelé l’ami Pierrot Goubay, qui a travaillé et « milité » avec Patrice durant toute sa carrière, qui a été « bouleversé » d’apprendre le décès de Patrice.

 Hommage à notre camarade Patrice : 

 

Patrice Ledrogo nous a quittés

Bonsoir,

C’est par un message de la FILPAC CGT que je viens d’apprendre la triste nouvelle, le décès de Patrice LEDROGO. Patrice était entré à d’Alembert en 1969, où il a appris la profession de clicheur. Patrice était quelqu’un de très engagé politiquement et syndicalement parlant, il était entier, un vrai militant jusqu’au bout des ongles. Patrice était de l’agence de Château-Chinon et résidait à VISSINGY (58120 Chaumard) ! Il parlait morvandiau et il roulait les R, c’était impressionnant. Patrice était très copain avec deux Alembertins clicheurs de leur état, Roland Turgis (le beau-frère de Jo Mineau) et Pierrot Goubay.

Patrice et moi c’était une longue histoire, nous étions très copains, de véritables frères. Quand il a déménagé à Gagny, avec Marie-Thé, nous avons déménagé, nous aussi, à Gagny. Nous étions ensemble en permanence, nous avons « fait les 400 coups » avec les amis Jean-Claude Cormier, « Pierrot » Hamdaoui, Bernard Houssin (Mabire), Jean-Marc Lhélias et bien d’autres Alembertins.

Hélas, quand j’ai demandé ma mutation à Clermont (ce qui n’a pas plus à Patrice), rapidement nous nous sommes perdus de vue… Lors de mes 50 ans, je l’ai recontacté, nous nous sommes revus subrepticement… J’ai insisté pour que Patrice adhère à l’association, mais jamais il n’a voulu donner suite à ma demande. La dernière fois que nous nous sommes revus, c’était en présence d’une dizaine d’Alembertins, entre autres Jean-Claude Cormier, Jean-Marc L’Hélias, Max Courlivant, Kim, Gilbert Aslanoff, etc., pour aller déposer une plaque sur la tombe de notre regretté copain « Mimi » (Robert Alexandre), au Père Lachaise.

Patrice résidait à Montfermeil, avec son épouse, une « Germanique » avec laquelle il a eu deux enfants…

Ce soir, même si nous nous étions éloignés, mon cœur saigne la perte d’un ami, un véritable frère parti à l’âge de 64 ans. À cet instant, je pense à son épouse (que j’appellerai demain) et à ses deux enfants, auxquels je présente mes condoléance à titre personnel et au nom de notre association.

Au revoir l’ami, tu resteras toujours présent dans mon cœur !

Guylem Gohory

Présentation du 50e banquet à Saint-Fargeau

Bonjour,

Cette fois-ci nous y sommes, c’est la 50e édition, un demi-siècle nous contemple au niveau de notre banquet du Morvan, initié en 1969, par l’ami Philippe Lazarowitch, et organisé à Dun-les-Places, le 19 août, en présence d’une quinzaine de copains… Depuis, comme l’a si bien dit le président Mac Mahon, que d’eau que d’eau a coulé sous les ponts, plus aucun d’entre nous ici (du moins je le pense) ne peut témoigner de la première édition.

Tout ça me rappelle étonnamment la fratrie des anciens combattants, ceux de la 1re Guerre et, bientôt, ceux de la Seconde, les témoins de la Grand Histoire qui disparaissent à tout jamais. Pour d’autres raisons, bien moins dramatiques, nous aussi nous avons un devoir de mémoire envers nos anciens d’Alembert, ne l’oublions jamais. C’est pour cela, qu’en votre nom à tous, je voudrais que nous saluions notre ami Lazarowitch pour cette idée géniale qui, 50 ans après, nous permet de nous retrouver ici, à Saint-Fargeau, pour célébrer la cinquantième édition du banquet du Morvan et que nous l’applaudissions pour son « œuvre ».

J’irai même un peu plus loin dans la réflexion, n’ayons pas peur de se lâcher. Selon moi, si le banquet du Morvan n’avait jamais existé je ne sais pas si notre association, notre « vieille dame », serait encore ce qu’elle est aujourd’hui ? À ce stade, je préfère rester énigmatique, d’autant plus que je sais que le doute fait vivre, contraire à la certitude !

50 éditions, ça représente des kilomètres d’asphalte « avalés », des cris d’orfraie et des scènes de ménage pour trouver l’endroit dans ce « foutu bled », des nuits d’hôtel, des coups de chaleur, des maux de crâne, bien fait, tu n’avais qu’à pas tant boire. Des rencontres amicales, des retrouvailles émouvantes, des surprises, des palabres, des discussions de comptoir à n’en plus finir à disserter du bon vieux temps, parfois du sexe des anges… Que de souvenirs impérissables enfouis dans notre subconscient mais qui, allez savoir Charles, ressurgissent comme par enchantement. Depuis le 19 août 1969, que d’émois, que d’allégresses, voire de peines…

Combien de « A la santé du confrère » entonnés et qui ont résonné bien au-delà des frontières du Morvan, puisque le banquet éponyme ne s’est pas toujours déroulé dans le Morvan, il lui a fait des infidélités mais a conservé son nom puisque ces nombreuses maîtresses n’ont jamais voulu accepter le divorce. Il s’est délocalisé dans des contrées voisines, le Bourbonnais, le Cher, la Côte-d’Or, la Sologne, l’Yonne, la Puisaye avec, à chaque fois, des organisateurs différents. Justement, parlons-en de tous ces gentils organisateurs qui ont bien voulu, chaque mois de juillet, garantir la réussite de ce grand rendez-vous alembertin, même si aujourd’hui, il devient difficile de trouver ces GO.

Dorénavant, mes doux agneaux de pré-salé, le plus difficile commence pour nous. Eh ! oui, il va nous falloir redoubler d’énergie, d’ingéniosité, si nous voulons être sûrs, dans 50 ans, de tous nous retrouver pour fêter la 100e édition. Je compte sur vous pour entretenir la flamme et réserver la date dès aujourd’hui sur vos agendas, afin d’être certains d’avoir votre rond de serviette ce jour-là. Vous viendrez, j’en suis convaincu, en juillet 2069, vêtus de vos habits de lumière, chaussés de vos pantoufles aérodynamiques, à triple semelles compensées, vos fauteuils roulants sur coussin d’air, à conduite autonome, vos déambulateurs à propulsion hydrogène, gérés par l’intelligence artificielle, vos dentiers hélium luminescent à mémoire de forme, vos bras en carbone interchangeables, vos oreilles 3D, vos yeux de lynx et toujours aussi alertes !

Après cet intermède, revenons au présent, puisque le passé nous fait penser au futur. Le 13 juillet 2019 est un jour qui doit rester graver dans le marbre et les établis du grand livre de l’histoire de notre mutuelle, devenue, depuis, association. Oyez gentes dames et gentils damoiseaux, portons haut, mais sans ostentation, l’étendard alembertin, celui de pouvoir nous compter encore si nombreux malgré les troupes quelque peu vieillissantes et toutes ces personnes qui ne peuvent plus venir.

C’est à elles et à eux que je voudrais rendre hommage, à celles et ceux qui ont disparu, celles et ceux dont la santé est déclinante, à celles et ceux qui, durant des décennies, ont honoré de leur présence le banquet du Morvan. Du fond du cœur, au nom de l’association, merci à vous toutes et tous, nous pensons toujours à vous, c’est encore plus vrai aujourd’hui.

J’ai souhaité que tous les anciens présidents, encore vivants, soient là, hélas ce n’est pas le cas. Ceci m’amène tout naturellement à saluer un ancien président en la personne de l’ami André Auriol, pourtant pas au mieux de sa forme, mais qui, pour cette 50e édition, a pris sur lui pour être présent parmi nous, grâce l’altruisme de la famille Hulewicz qui s’est occupé du covoiturage. Merci mon cher André Auriol, heureux que tu sois ici, ça me fait chaud au cœur et je ne suis pas le seul.

Avec Francis Fidelaine, dont je salue la présence également, en fait, nous sommes trois anciens et encore présidents aujourd’hui à être présents au banquet du Morvan, c’est déjà bien, notamment parce qu’il paraît qu’une fois à la retraite de président d’Alembert, nous n’avons droit à aucun avantage ni autre retraite chapeau. Franchement, ce n’est pas juste tout ça, si on veut susciter des vocations, il va falloir que l’Assemblée vote un statut spécial comme pour les députés.

Afin de ne pas me perdre en circonvolutions sémantiques et raccourcir mon propos, je tiens à vous remercier toutes et tous de votre présence. Une pensée pour la plus alembertine des Alembertins, Anne-Marie Godfroy, 44 ans passés à d’Alembert, et qui, une fois encore, est avec nous. Merci également à Dominique et François Mainez, Alembertins de cœur, eux aussi. Grand merci à tous les amis de la fratrie alembertine, les fils ou filles de, les enfants, les frères et sœurs, belles-sœurs et beaux-frères, enfin toutes les familles qui accompagnent les Alembertins, vous êtes les amis de nos amis, donc nos amis.
Je tiens à saluer les familles Pillard, Chrétien et Regnault qui nous font le plaisir, à nouveau, d’être parmi nous. Au nom de l’association, je vous en remercie, vous êtes ici chez vous au sein de la grande famille alembertine, votre famille. J’ajouterai le retour des familles Ma Bire, pardon Houssin et Marinetti tout exprès pour cette 50e.

Je voudrais saluer, également la venue, pour la première fois au banquet du Morvan de plusieurs nouveaux. Le premier c’est « Mon » Champion, je veux dire l’ami Jean-Pierre. Jean-Pierre, hormis qu’il est un champion, est avant tout, un homme de lettres. Après avoir trimé, ès qualités typographe, à associer les lettres dans un composteur, il s’est préposé à distribuer les lettres dans les boîtes de ses congénères.

Le second de ces druides de la varlope, de la gouge, des tenons et mortaises, un véritable artilleur qui peut vous mettre en joue, mais n’en fera rien puisque justement il s’agit de Jean-Marc Jou, ébéniste de talent, sculpteur sur bois, ancien sportif et Alembertin depuis 1970, qui nous a rejoints voici quatre ans.

Les trois autres, je vais faire attention à mon propos, s’apparente à un véritable Klan, une organisation suprémaciste blanche, vous savez les 3 K comme Ku Klux Klan. Ici ni Ku, ni Klux, ni Klan, puisqu’il s’agit des trois frères Kahia, par ordre d’ancienneté, Kamel, Serge et Denis. Si tous les Alembertins pouvaient avoir au moins trois frères, nous serions plus nombreux, mais ce n’est, hélas, pas le K.

Je salue la présence d’un ptiot gars de l’Allier, en la personne de Jean Maciolak, jeune éducateur à d’Alembert, avec Jo Mineau, l’homme aux bastos, à l’époque des années sous les pavés la plage, où il était interdit d’interdire, celle de Dany le Rouge devenu vert depuis ! À tous, au nom de l’association, je vous souhaite la bienvenue et, j’espère, que cette première ne sera que le début d’une longue série.

Je n’oublierai pas, non plus, pour éviter les représailles et autres sévices (on garde le meilleur pour la fin), de saluer la présence d’une sémillante dame, qui a du mal à dire oui, non pas qu’elle dise toujours non, mais elle préfère dire vi. Vous avez trouvé de qui je veux parler, non, vi… Je tiens à saluer, disais-je, Danielle Weber, la joyeuse et toute jeune présidente de l’AEPAPE, accompagnée d’amis, notamment d’André, un ancien de Le Nôtre qui, dorénavant, cultive son jardin secret à d’Alembert.

N’oublions pas tous nos amis malades ou souffrants qui, hélas, ne peuvent plus venir. Je pense, notamment, au risque d’en oublier, vous me pardonnerez, à Jean-Claude Beier, Alain Benedetti, Sylvain Claude, Jean-Claude Cormier, Denis Chapuis, Roland Deshayes, Pierre Hilperthauser, Jacques Petitjean-Légerot, Jacques Tiriou et Henri Wiszniak et tant d’autres. À tous, en votre nom, j’adresse mes encouragements et les assure, modestement, de notre soutien alembertin.

Voilà les amis, une cinquantième édition qui s’annonce, à n’en pas douter, comme un grand cru que l’on pourra conserver longtemps en cave avant de le déguster. Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter de passer une excellente journée. Avec Colette, Marie-Thé, Gérard et Patrick nous avons fait le maximum pour que tout soit parfait, même si l’excellence est, comme la ligne d’horizon, difficile à atteindre, sachons rester à notre place, c’est-à-dire humbles. Comme toujours, nous avons essayé, tout comme Rodin, de penser au moindre détail, afin qu’aucun grain de sable ne vînt enrayer les rouages de cette belle machine. Il est important, voire primordial, que cet anniversaire se déroulât, même si nous ne sommes pas à Beaune, sous de bons auspices.

En un mot comme en cent, je devrais dire en 50, nous formons le vœu pour que vous ne soyez pas déçus et qu’à la sortie vous soyez ravis de votre journée, d’autant plus que vous ayez envie de revenir ces 50 prochaines années.

Bon appétit, joyeux 50e banquet à toutes et tous, vive l’association d’Alembert !

Guylem Gohory

Le banquet paré d’or pour ses cinquante ans

Le banquet paré d’or pour ses cinquante ans

Baptisé dès ma naissance banquet du Morvan

La famille Alembertine fête mes cinquante ans

Cet hommage de reconnaissance me met en émoi

Et mon cœur déborde joie.

Philippe, mon généreux géniteur de tous est connu.

Contrairement à mes amis nés de père inconnu.

Attaché à la tradition, en fidèle connaisseur

Chaque année j’apprécie la motivation des organisateurs

 

Impliqués en ce « devoir de mémoire » pour pérenniser

Leur baquet de la fraternité, de l’amitié et de la solidarité

Je suis parfois triste Papa en revoyant ton visage

Celui des amis disparus, leurs sourires étalés sur un nuage

Encré en ce terroir accueillant, j’ai sillonné notre Morvan

Dressant la table dans chaque agence des pupilles d’antan

La période estivale favorise ce culte des retrouvailles

Autorisant d’autres terroirs en périphérie pour faire ripaille

 

Bien vite rapatrié vers les eaux claires de la cure

Mais, pour la beauté de la Sologne giboyeuse, j’ai fait le « Mur »

Cavalant gaiement dans le Cher, le Bourbonnais… et l’Allier

Avant de rentrer dans mon fief Morvandiau bien aimé.

Pour satisfaire et réjouir la grande famille d’Alembert

J’enfile aujourd’hui une nouvelle tenue vestimentaire

En cette journée exceptionnelle à vivre, en pensant à toi Papa

Je suis fière de ton œuvre, regarde et écoute, ils sont là.

Imprimeurs, Typo, ébénos tous ensemble à mon anniversaire

Le verre à la main pour entonner le chant légendaire

 

À la… à la… à là…

À la santé du banquet

Qui nous régale en juillet.

Ce n’est pas de l’eau de la cure

Encore moins de celle du cousin obscur

Pas d’eau… Ô pas d’eau… Ô pas d’eau…

Ô pas d’eau… Ô pas d’eau… Ô pas d’eau…

 

Les agapes fraternelles… C’est toujours très amusant

Sans être outre cela un peu taquin ou médisant

On assiste à des joutes verbales où se répand un bel humour

Évoquant des souvenirs de jeunesse avec amour

Tout en assurant cher Papa, la promesse de nos invités

Que, malgré les aléas, les d’Alembert resteront assidus

Si possible au banquet du Morvan dans l’amitié et la fraternité

Qu’aucun d’entre eux ne saurait en être dépourvu

Robert RAYMOND

Robert offre le produit de la vente à l’association

Guylem, bonjour

Le marque-page est à 12/13 € pour un étui, aux organisateurs de définir le prix. Me voici arrivé au terme de mes réalisations en marqueterie, relativement satisfait de mon travail, je passe la main aux organisateurs du banquet pour présenter et valoriser mon initiative.

J’ai réalisé un présentoir pour les 12 marque-pages (15,5 x 5,5 x 2,4 cm). Également un présentoir pour les 12 étuis carte bancaire ou carte Vitale. Les photos vont suivre pour compléter la documentation. Je confirme que la vente de ces OBJETS SERA AU PROFIT DE NOTRE ASSOCIATION. Le marque-page a une valeur marchande de 25 € et l’étui 20-22 € ; Lors de l’organisation de la vente, je serai simplement disponible pour donner des indications sur mes réalisations aux amis intéressés !

En ce qui concerne la marqueterie « A la santé du confrère » TOUJOURS AU PROFIT DE NOTRE ASSOCIATION, à vous de décider pour la vente, la valeur se situe entre 200-250 €. Comme je souhaite que cette marqueterie reste en possession d’un Alembertin du livre, 120 € me semblent raisonnables, mais je ne céderai pas au-dessous de ce prix. Si pour s’amuser et mettre un peu d’ambiance une vente aux enchères est adoptée, prévoyez, je pense à un prix de base de 80-90 €, si le résultat de ce système est décevant alors… ! À nous de définir une nouvelle stratégie afin de ne pas brader cette marqueterie !

J’ai également réalisé un trépied pour le « confrère » et quel luxe, avec s’il vous plaît, de la loupe d’orme, qui provient d’un abattage de mon papa Boutet en 1942 ou 43, avant de céder un terrain à la commune pour faire le stade. Cet arbre a été remis au menuisier ébéniste du village. Maman désirait une commode pour compléter des meubles en fruitiers, malheureusement l’artisan à fait débiter le bois en feuillets (18 mm) à la place de planches plus épaisses et le tout est resté sous un hangar jusqu’au décès du menuisier en 2005, pour une modique somme. J’ai récupéré le bois et j’ai réalisé une armoirette pour l’aînée de mes petites-filles.                                                                            

 Bon courage pour le banquet avec toutes mes amitiés.

Robert Raymond

   

Sur  la  photo du haut erreur d’un phare, rectifié ; sur celle du bas, à droite, 3 modèles réservés pour Francis, Colette  et Gérard.

Panorama du Sancy et de Besse

Bonjour,

Profitant du temps plus qu’estival de ce dimanche, ayant la joie et le plaisir d’avoir la garde, durant tout le week-end, de nos petits-enfants, avec Marie-Thé nous sommes allés nous mettre à l’ombre, avec Nahia et Ilhan, du côté du Sancy, Super-Besse et Compains… J’en ai profité pour réaliser quelques clichés du sublime panorama qui nous faisait face et dont j’ai plaisir à vous en offrir quelques clichés.

Vous découvrirez le lac du Bourdouze, à côté de Besse-et-Saint-Anastaise, les monts du Sancy vus depuis Compains, le village de Compains, au cœur des monts du Sancy… Quant à la dernière, c’est la photo d’un jardin « secret » d’un couple d’Orcinois, dont la bienséance m’interdit de vous communiquer le nom. Ce couple, véritable supporter de l’ASM rugby qui, pour la circonstance, a poussé le vice à décorer et faire pousser tout exprès des fleurs aux couleurs du club. Ce club qui va disputer la demi-finale du Top 14, samedi, contre le LOU (Lyon), avant, j’espère, de disputer la finale l’autre dimanche, certainement contre Toulouse…

En espérant que vous allez tous bien et vous voir nombreux à Saint-Fargeau…

Confraternellement.

Guylem Gohory