Triste année 2020

Entre les confinements qui bousculent tous les plans et projets, l’angoisse du virus, les attentats, il fallait jongler entre les niveaux de joie ou de tristesse. Qu’il fut long ce chemin annal dans la solitude, souvent abandonné… à la rêverie pour découvrir le climat sur cette terre Solognote d’adoption.

Après un début d’année prometteur et pleins de projets, Wuhan à plus de 8 000 kilomètres ne peut pas nous contaminer ; mais le printemps est arrivé mélancolique et refermé avec des côtés sombres ; les attestations pour circuler, une pluie d’amendes, les petites mains de la couture se mobilisent et rivalisent de dextérité pour confectionner des masques pour pallier à l’évaporation des masques chirurgicaux ? Médecins et infirmières sont sur le pied de guerre dépourvus d’armes face au virus…

Pourtant, quand midi carillonne les oiseaux chantent dans les buissons, les jardins se colorent, les jours rallongent, bref la nature reprend vie. Puis l’été est arrivé chaud et caniculaire procurant ce défoulement de gaité et d’espoir d’une jeunesse désireuse de profiter des journées estivales ; juillet annule le banquet, dans l’isolement on fredonne « Pas d’eau… Pas d’eau… Pas d’eau » …  Avant Le gémissement de l’hiver, l’automne chaud soupire… J’ai donné fleurs, fruits, moissons et vendanges, je regrette cette chasse aux champignons peu fructueuse ; maintenant je me recueille dans le confinement, enveloppée dans ma robe pourpre et d’or, bientôt les frimas viendront friper ma belle parure ; mais un jour de cette dépouille et du long et triste cheminement, tout en restant patients et attentifs aux évènements, refleurira l’espoir pour tous afin d’éviter que la déprime envahisse la jeunesse… !

Meilleurs vœux à toutes et tous en espérant que 2021 nous fasse oublier à tout point de vue l’année 2020. En ce début janvier fortes gelées en Sologne, du givre partout, brouillard avec des éclaircies et des pluies et vent froid, aujourd’hui le lever du soleil était splendide.

Couvre-feu, immanquablement le terme pour les gens de ma génération nous projette dans les années 1940 et la période d’occupation ; le couvre-feu concerne les périodes de guerre (Algérie) ou conflits. C’est la première fois en France que le couvre-feu s’applique pour des raisons sanitaires, respectons cette nouvelle contrainte et bonne lecture à toute la fratrie Alembertine.

Amitiés.

Robert Raymond

PS : Suite au courrier de Guylem, j’adresse ce courrier pour inciter les COURAGEUX de notre association à faire des écrits afin de mieux nous connaître et de faire vivre le site.

Obsèques de Bernard NOËL

Le 29 décembre 2020, André Germain, Jean-Marc L’Hélias, Gilles Beignet et Francis Fidelaine se sont rendus au cimetière ancien de Colombes, pour accompagner à sa dernière demeure notre ami Bernard Noël, décédé le 15 décembre.

A 15 heures, c’est sous une pluie continue et froide que nous avons rejoint la famille (sa bien-aimée Fanfan, son fils Gérard et son épouse, ses deux petits-enfants, Priscilla et Cyril, avec leurs conjoints et leurs enfants) et leurs amis.

Dans un premier temps, Priscilla et Cyril nous ont exprimé leurs remerciements devant notre délégation. Ils nous ont vraiment fait ressentir combien ils en étaient heureux et touchés.

Après avoir installé un abri, où ils ont déposé le cercueil, les services des Pompes Funèbres ont demandé aux proches de se réunir autour.

Puis le diacre a remercié les personnes présentes et a commencé la cérémonie ; il a fait l’éloge en la personne de Bernard, en précisant son passé, et son beau parcours. Une réussite professionnelle et une vie familiale bien remplie. Son sourire, sa délicatesse et sa bienveillance, ont été mis à l’honneur. Il a parlé de son accent bien prononcé (rouler les R…) du Morvan. La fin de son intervention a mis en évidence que Bernard était  un homme « debout », respectable. Toute l’assemblée a d’ailleurs apprécié l’intervention de ce diacre qui, de surcroît, a vécu son enfance dans le même village que Bernard, Chissey-en-Morvan, à côté d’Autun.

Ensuite, Cyril a pris la parole ; avec une forte émotion, il nous a encore exprimé sa gratitude, car auprès de son grand-père, il avait compris l’importance pour Bernard, de l’école d’Alembert, et par la suite, notre Mutuelle, devenue Association. Nous avons ressenti par les mots de Cyril, combien Bernard a compté pour ses petits-enfants. Une petite part de regret qu’a exprimé Cyril : son grand-père avait peut-être gardé une part de secret sur son enfance.

Après Cyril, Francis Fidelaine a lu un texte à l’attention de Bernard :

« Bernard,

Tu as fait ton apprentissage de typographe à l’école d’ALEMBERT pendant les quatre années de 1943 à 1947.

Je sais par les anciens que tu étais apprécié comme camarade à l’époque (je pense à Camille Consalvo qui vient d’écrire par mail un mot à ta mémoire : « Bernard était quelqu’un de souriant, d’aimable, toujours prêt à rendre service, surtout pendant les soirées passées dans cette grande salle au 1er étage, à lire, à étudier ou encore à jouer aux dames par exemple ».  Après les années d’école, on ne se voyait qu’aux réunions, mais c’était toujours avec son sourire empreint de gentillesse qu’il répondait à votre bonjour. Pendant des années, il a été le correcteur bénévole du bulletin et sa grande compétence, reconnue par tous).

D’ailleurs, notre ami Jacques Tiriou, qui a été, de nombreuses années, responsable de notre publication, m’exprimait encore hier au téléphone, toute ta gentillesse, et le plaisir qu’il a eu à travailler avec toi sur ce bulletin.

Pour ma part, les textes que j’ai pu écrire à cette époque, tu les relisais et par délicatesse, tu me téléphonais en me précisant avoir modifié quelque peu des mots, mais surtout sans en changer le sens, l’émotion parfois. C’était toi, dans la pure tradition du respect de l’autre. Merci Bernard.

A nos banquets, accompagné par ta Fanfan, tu rayonnais de joie, et ta bienveillance auprès de chacune et chacun était appréciée.

Et quelle joie de vous voir tous les deux sur la piste de danse, où tu faisais virevolter Fanfan. Votre bonheur d’être là, tous les deux, était si palpable.

Oui, Bernard, tu resteras un exemple de Fraternité généreuse au sein de notre association.

AU REVOIR NOTRE AMI.

Notre Président Guylem Gohory, ainsi que tous les membres et amis de notre association adressent à Fanfan, sa famille et ses proches les pensées les plus douces en cette circonstance ».

Puis André Germain a remis la plaque « Les amis d’Alembert » afin qu’elle soit déposée sur la tombe de Bernard.

Après cela, le diacre a procédé à la Bénédiction, suivie d’un geste de la part de chacun en souvenir de notre ami.

Pour conclure, en souvenir de Bernard, et à la demande de Priscilla, nous avons entonné un vibrant refrain du « A la », en précisant l’importance de ce chant pour notre association. Priscilla avait apporté une bonne bouteille d’un des vins de Bernard (que nous avons partagé), avec quelques verres, afin que le souvenir soit encore plus marqué.

Un dernier passage devant le cercueil a clôturé cette cérémonie forte et émouvante.

Au moment de nous quitter, la famille nous a encore chaleureusement remerciés. Gérard, le fils de Bernard et Fanfan, nous a précisé que si nous n’avions pas de retour de nouvelles de ses parents en Ehpad, c’est que Fanfan souffrait moralement de ne plus être physiquement bien et faisait table rase du passé ; ce n’était en aucun cas une volonté de la famille de ne pas communiquer avec nous. Il a bien précisé que nous pouvions continuer à écrire à sa Maman. D’ailleurs Fanfan était très touchée de notre présence.

Voilà les amis, Bernard est parti, accompagné par les Alembertins.

André, Gilles, Jean-Marc et Francis.

Meilleurs voeux 2021

Ami(e)s alembertin(e)s

Après des mois de maux, l’émoi des mots, une saveur bien différente en ce 1er janvier. A cette occation, toute la famille Gohory se joint à moi pour vous offrir ces quelques mots et cette petite carte de meilleurs voeux pour 2021 !

Continuez à prendre soin de vous.

Confraternellement.
Guylem Gohory (président des anciens d’Alembert)

Bernard Noël nous a quittés

Faisant suite à l’appel téléphonique de sa petite-fille, je vous viens vous annoncer le décès de notre copain Bernard NOËL, survenu à l’âge de 91 ans. Bernard s’est éteint, entouré de toute sa famille, à l’hôpital américain de Neuilly, le 15 décembre 2020.

Bernard, qui est né le 22 avril 1929, était de l’agence d’Autun. Il intégra l’école d’Alembert, alors que la Deuxième Guerre mondiale faisait rage. Notre copain était donc de la promotion 1943-1947, section typographie.

Ces dernières années, il résidait, avec son épouse, dans la maison de famille (Ehpad) « La Roseraie ». Sa petite-fille, qui a attendu les informations définitives, relatives à la cérémonie funéraire, après les fêtes de Noël, avant de me prévenir, m’a signifié qu’il n’avait pas souffert avant de dire adieu à toute sa petite famille.

La cérémonie religieuse aura lieu le MARDI 29 DÉCEMBRE, à 15 heures, au « Cimetière Ancien », 50, rue Gabriel-Péri, 92700 Colombes

En votre nom à toutes et tous, je renouvelle mes condoléances à toute la famille de Bernard, notamment son épouse, et les assure de notre soutien alembertin pour les aider, modestement, à surmonter la peine d’un être cher.
 
Confraternellement.
Guylem Gohory (président des anciens d’Alembert)

Joyeuses fêtes de Noël

Merry Christmas

Toute la petite famille Gohory se joint à moi pour vous souhaiter de bonnes fêtes en famille, dans la mesure du possible et du « raisonnable », afin de préserver l’esprit de Noël.
Une pensée à tous nos disparus, à celles et ceux qui souffrent dans leur chair et leur âme ainsi qu’à celles et ceux qui, hélas, sont encore plus seul(e) s en cette période festive et familiale.

Hormis les nombreux et traditionnels cadeaux au pied du sapin, je sollicite, en votre nom à tous, une faveur au Père Noël. Je l’implore dans sa bonté légendaire, contenue dans sa longue barbe blanche, qu’il nous apporte le plus beau des cadeaux, à savoir la quiétude dans chacun de nos foyers. Je lui suggère qu’il nous préserve toutes et tous de la maladie et qu’il nous débarrasse à tout jamais de ce satané virus, afin que nous ayons plaisir à nous retrouver et pouvoir vivre (presque) normalement dès le printemps 2021 !

La vie vaut d’être vécue, alors prenez soin de vous et de votre entourage.

Carpe diem.

Confraternellement.

Famille Gohory

Hommage à l’ami Jean-Claude Beier

Bonjour à toutes et tous,

Ce mercredi 2 décembre, comme vous le savez tous, ont eu lieu les obsèques de notre ami Jean-Claude Beier.

Les restrictions sanitaires actuelles ne permettant pas toute liberté dans nos déplacements et regroupements, j’ai demandé à Philippe Beier, le fils de notre ami, si je pouvais me rendre à la cérémonie d’adieu. Sa réponse étant positive, j’ai rallié Calonne-Ricouart (61).

J’ai rejoint la famille vers 9h 30 et nous sommes allés à l’église polonaise du bourg (un lieu chaleureux tout recouvert de lambris avec de beaux vitraux modernes et une magnifique sculpture en bois de Jésus sur la croix). C’est dans cette église que Annie et Jean-Claude se sont mariés.

Une cérémonie sobre, digne, avec certains chants en polonais.

Annie, l’épouse de Jean-Claude m’a demandé de lire le texte écrit par Georges LAZ (texte envoyé à tous les Alembertins).

J’ai précisé que tous les Alembertins étaient présents par leurs pensées pour la famille en ces instants douloureux.

Après cette première cérémonie, nous nous sommes rendus au crématorium de Lens.

Accompagnés par des musiques choisies par la famille, nous nous sommes recueillis devant le cercueil. L’organisateur de ce moment particulièrement émouvant nous a adressé des paroles apaisantes en relation avec Jean-Claude.

Puis nous sommes revenus dans la maison de la famille. Annie et ses enfants nous avaient préparé un buffet froid, agrémenté au dessert de gâteaux typiques de leur région. Les discussions, toutes chargées d’émotions, relatant des souvenirs de la vie de Jean-Claude, ont permis de passer des instants doux et d’évacuer une part de tristesse.

À 16 heures, nous sommes allés au cimetière de Calonne, afin de déposer l’urne au columbarium. Un dernier recueillement avant de fermer la plaque.

Au revoir, l’ami Jean-Claude. Sois en paix.

De retour chez Annie et les siens, je les ai remerciés de l’accueil si chaleureux dans leur famille et je suis rentré dans la soirée à Saint-Cyr.

Encore merci à Annie, sa fille Christine, entourée de ses trois enfants, son fils Philippe et sa compagne Sabrina. Votre accueil m’a beaucoup touché.

Francis Fidelaine

Pendant la cérémonie à l’église, Georges Laz (bien triste chez lui, en pensant à Jean-Claude et les siens) a écrit un texte qu’il m’a fait parvenir. En voici l’intégralité :

Bonjour à tous,

2020 ! Quelle année catastrophe… Rien ne nous aura été épargné. 2020 qui s’achève, il nous faudra l’oublier et espérer en 2021.

Pour ajouter à la morosité ambiante voilà que le temps s’en mêle : grisaille, pluies désagréables et le froid qui s’installe. Que nous réserve Noël ? Il ne nous reste plus qu’à attendre…

Pour ajouter à la tristesse qui s’empare de nous, c’est un nouveau deuil qui nous frappe.  Les « Alembertins » pleurent un de leurs frères, un des membres de leur Fratrie.

C’est ce matin à 10 heures qu’ont eu lieu les obsèques de notre camarade et ami Jean-Claude BEIER. Depuis l’entrée de notre promo 51-55 à d’Alembert, 69 ans se sont écoulés. Un bail en fait…

Jean-Claude, durant cette année 2020, j’ai tenté de suivre au plus près ton calvaire, j’ai admiré ton courage, je sais combien tu as souffert, rien ne t’aura été épargné face au regard impuissant de la science. Annie, Christine, Philippe et tes petits enfants auront été le plus possible à tes côtés, ce que tu ne manquais pas d’apprécier. Ton épouse a veillé sur toi jour et nuit, elle t’a concocté tous les petits plats que tu aimais, elle a supporté avec courage tes sautes d’humeur, son mérite a été immense.

Souviens-toi de nos parties de belotte contre Jacques et Alex, quand nous étions en gîte dans quelque coin de France, ces deux bleus nous foutaient régulièrement la pâtée au mépris du respect dû aux anciens. C’était le bon temps.

Notre promo disparaît chaque année et, inéluctablement, le tour de tes derniers copains approche.

A plus mon ami…

Georges LAZ

Sépulture J. Guillot : appel à la souscription

Au début février 2020, avec Madeleine nous nous sommes rendus au cimetière de Viplaix dans le but de découvrir la tombe de notre ami Jacques Guillot.

Arrivés sur place, nous avons rencontré M. le maire de la localité qui nous a trouvé l’emplacement réservé à notre ami.

Là, j’ai failli tomber à la renverse : le strict minimum, un emplacement recouvert de sable, piétiné qui plus est…

RIEN, pas une fleur, pas de plaque, pas d’entourage, RIEN…  Pas même son nom, c’est atroce. Qu’importe qui sont les responsables, nous les anciens d’Alembert, nous allons remédier à cette ignominie. Nous allons palier à cet affront à l’endroit d’un membre de notre fratrie.

Nous avons étudié le problème, nous devons unir nos efforts pour obtenir un résultat dont nous serons fiers.

Georges LAZ

Appel à la souscription

Comme chaque Alembertin a pu le voir sur le dernier bulletin d’Alembert, notre ami Jacques Guillot alias « Le Marquis » est décédé.

 Depuis quelques années, il avait été mis sous tutelle de l’UDAF et vivait seul dans un hôtel médiocre de Montluçon, suite à des déboires familiaux et psychiques.

Ancien élève d’Alembert de 1952 à 1956, formé au métier d’imprimeur, il a fait une carrière professionnelle fort honorable conclue à l’imprimerie de l’armée à Château-Chinon.

Décédé en novembre 2019, ses amis Alembertins ne l’ont appris que beaucoup plus tard, par hasard. Il a été inhumé à Viplaix dans l’Allier. Sa tombe est invisible, il est sensé reposer à la place 897 d’après le plan (voir photo). Après quelques démarches, nous avons appris que la Tutelle a remis un dossier à un Notaire qui a rendu les comptes au fils de Jacques ; lui-même marginal, il se décharge de toute responsabilité sur les amis d’Alembert.

Au nom de la solidarité et de la fraternité entre Alembertins, nous ne pouvons et nous ne devons pas laisser les choses en l’état, notre ami Jacques Guillot doit avoir une sépulture digne d’un être humain. Les travaux coûteraient 1500 € environ, selon les estimations que nous ont fournies les entreprises contactées.

Pour cela, nous invitons celles et ceux qui souhaitent participer, selon leurs moyens, à se manifester afin d’offrir une sépulture correcte à notre ami.

Une fois de plus, nous devons nous serrer les coudes et faire face. MERCI d’avance. Nous savons que nous pouvons compter sur chacune et chacun.

Jacques ELLEAU

Les dons sont à adresser à notre trésorier, Gérard RIELLANT, 4, rue du Paturail, 03140 CHEZELLE, en n’oubliant pas de préciser la raison de votre générosité.

 

Condoléances à la famille de Mme Landais

Gérard se joint à moi pour présenter nos sincères condoléances à la famille de Danielle Landais. J’ai le souvenir de Danielle, heureuse d’être venue pour quelques heures participer au banquet 2019, événement qui lui tenait tellement à cœur, depuis de nombreuses années.

Toutes nos pensées vont également aux familles endeuillées ainsi qu’aux familles qui luttent contre la maladie.

Amitiés à toutes et tous.

Colette et Gérard Riellant

 

Danielle Landais nous a quittés

Bonjour,

C’est par la voix de Sandrine, sa fille, que je viens d’apprendre le décès de Danielle Landais, dans sa 83e année, survenu à l’hôpital d’Avallon (89), où elle avait été admise quelques jours auparavant pour des examens, le 24 novembre.

Danielle n’était pas une inconnue pour beaucoup d’entre vous, puisqu’elle était la fille de feu notre copain Philippe Lazarowitch (promo 1923-1927, livre, agence de Lormes), l’initiateur du banquet du Morvan, dont la première édition s’est déroulée à Dun-les-Places, en… 1969.

Parfois, la vie ou le destin, c’est selon, est faite de singularités, puisque Bernard, l’époux de Danielle, est mort le… 24 novembre 2017. Danielle a été enterrée ce samedi 28, hélas, en comité restreint, la crise de la COVID 19 contraignant les cérémonies à ne se dérouler qu’en présence des proches.

En fait, Danielle était tombée chez elle 3 jours auparavant, avant d’être transférée à l’hôpital d’Avallon pour y subir une batterie d’examens. Le mardi 24 novembre, les résultats se voulaient rassurants, puisque les médecins avaient prévenu la famille qu’ils garderaient Danielle quelques jours en observation avant de la « renvoyer » chez elle. C’est alors que, quelques heures plus tard, dans son premier sommeil, Danielle est décédée.

Dès que possible, avant l’été 2021, je me rendrai, avec Marie-Thé, à Dun-les-Places, sur la tombe de Danielle (et Bernard) pour lui rendre un dernier petit hommage.

En votre nom, après l’avoir fait par téléphone, je renouvelle mes condoléances à la famille de Danielle et l’assure de notre considération et de notre soutien alembertin.

Confraternellement.

Guylem Gohory (président des anciens d’Alembert)

Jean-Claude BEIER vient de nous quitter

Notre grande fratrie des Alembertins pleure un de ses Frères…

Il a lutté, avec un courage admirable, contre cette implacable maladie qui a déjà fait tant de ravages dans nos rangs. Il a enchaîné les séjours à l’hôpital de Lens, les interventions toujours avec un moral d’acier qui forçait l’admiration de son entourage et de ses soignants. Puis, le combat est devenu inégal, le mal a eu raison de sa vaillance. Nos pensées vont à son épouse Annie qui, avec une abnégation sans faille, a toujours été présente à ses côtés, de jour comme de nuit, durant ce long et douloureux épisode.

Jean-Claude a été élevé dans la Sarthe à l’agence d’Ecomoy. Après une enfance paisible et studieuse, l’école d’Alembert lui a ouvert ses portes. Reçu à l’examen d’entrée, il fait ses premiers pas à l’atelier de typographie où il sera rapidement classé parmi les bons élèves. Sérieux, discret, quelque peu renfermé, son apprentissage sera ponctué par l’obtention de son C.A.P. et, après une année de cours de perfectionnement à Estienne avec son ami Jean BARBOTTE, une magnifique carrière dans l’imprimerie s’ouvrira à lui.

A la retraite il choisira le Pas-de-Calais, lieu de naissance de son épouse Annie et s’y retirera. Il vivra-là de grands instants de pur bonheur quand il recevra sa fille Christine, son fils Philippe accompagnés de leurs enfants respectifs.

Avec Alex, Alain, André, Jacques, Jean-Claude, Georges et nos charmantes épouses, nous avons, durant quelques années, passé des semaines inoubliables auprès de Jacotte et Jean-Claude Trélevier dans leur propriété de Lozère puis en gîtes en Alsace, dans les Pays de Loire, en Dordogne, en Ardèche et au Pays Basque. Que de souvenirs !

JEAN-CLAUDE, REPOSE EN PAIX…,
nous ne t’oublierons pas

Annie, Christine, Philippe, ainsi que vos enfants, « les d’Alembert » s’unissent pour vous présenter leurs très sincères condoléances et vous assurer de leur soutien si le besoin s’en faisait sentir.

Georges LAZ