Journée internationale des droits des femmes 

Bonjour,

Mesdames les Alembertines, à l’occasion de cette Journée, je tenais à vous rendre un vibrant hommage à vous et à toutes les femmes du monde…

La journée internationale des droits des femmes ou journée des droits des femmes ou encore « Journée des femmes » est célébrée dans de nombreux pays à travers le monde le 8 mars. Les droits de la femme font partie intégrante des droits de l’homme, mais de nombreuses femmes voient leurs droits remis en question, limités ou réduits. Cette journée internationale de lutte des femmes encourage la mobilisation et le militantisme pour promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes.

Quelques citations pour vous Mesdames

  • Femmes, c’est vous qui tenez entre vos mains le salut du monde. Léon Tolstoï
  • Les hommes rêvent, se fabriquent des mondes idéaux et des dieux. Les femmes assurent la solidité et la continuité du réel. René Barjavel
  • L’avenir peut s’éveiller plus beau que le passé. George Sand
  • Une femme est l’amour, la gloire et l’espérance. Aux enfants qu’elle guide, à l’homme consolé, elle élève le cœur et calme la souffrance comme un esprit des cieux sur la terre exilé. Gérard de Nerval
  • Le travail d’une femme vaut plus que le discours de cent hommes. Proverbe afghan
  • On ne naît pas femme, on le devient. Simone de Beauvoir
  • L’avenir peut s’éveiller plus beau que le passé. George Sand
  • L’avenir de l’homme est la femme. Elle est la couleur de son Ame. Elle est sa rumeur et son bruit. Et sans Elle, il n’est qu’un blasphème Louis Aragon
  • La femme est l’avenir de l’homme – Le poète a toujours raison – Qui voit plus haut que l’horizon – Et le futur est son royaume – Face à notre génération – Je déclare avec Aragon – La femme est l’avenir de l’homme Jean Ferrat
  • Appeler les femmes « le sexe faible » est une diffamation ; c’est l’injustice de l’homme envers la femme. Si la non-violence est la loi de l’humanité, l’avenir appartient aux femmes. Gandhi
  • Là où tant d’hommes ont échoué, une femme peut réussir. Talleyrand
  • Les femmes n’ont pas tort du tout quand elles refusent les règles de vie qui sont introduites au monde, d’autant que ce sont les hommes qui les ont faites sans elles. Montaigne, Essais, III, 5
  • Supérieures par l’amour, mieux disposées à toujours subordonner au sentiment l’intelligence et l’activité, les femmes constituent spontanément des êtres intermédiaires entre l’Humanité et les hommes. Auguste Comte
  • Chez les peuples vraiment libres, les femmes sont libres et adorées. Antoine de Saint-Just
(24) Jean Ferrat La Femme est l’avenir de l’Homme – YouTube

Guylem Gohory

 

 

 

 

Bonne fête à toutes les mamies

Bonjour,

En ce dimanche 7 mars, je suis tout à ma joie de venir souhaiter une heureuse fête à toutes les grands-mères alembertines et je sais que vous êtes nombreuses… Je sais même que, parmi vous, il se trouve de jeunes et alertes sexagénaires qui sont arrière-grands-mères, vous vous reconnaîtrez.

Pour les petits-enfants, les grands-parents, notamment la mamie (blue), c’est encore plus précieux que de l’or… Certes, les papys aussi, mais ce n’est pas leur fête aujourd’hui !

Je vous renouvelle tous mes vœux de bonheur pour cette journée de fête et vous souhaite le meilleur pour l’avenir, profitez bien des vôtres et de vos petits-enfants. La vie est trop courte pour gâcher ces instants féériques, la roue tourne vite, on s’en rend compte quand les petits-enfants sont devenus de très grands enfants.

Confraternellement à toutes et tous.

 Je vous dédie cette magnifique ritournelle
 

(24) Nicoletta MAMY BLUE spéciale fete des grands mères – YouTube

Hommage aux poilus…

Toi le soldat blotti
Dans cet abri de tranchée
Le regard lève vers le ciel
Tu regardes passer ces obus
Et tu pries pour que cela cesse
Tes mains gelées ne cessent de trembler
Le froid de décembre a fait son œuvre
Assis à côté de toi, le regard vitreux
Un soldat agonise, des mots incohérents
Sortent de sa bouche ensanglantée
La vie va bientôt le quitter, il viendra
Compléter la longue liste des morts
Tu te dis à quand mon tour ?
L’explosion d’un obus
A quelques mètres de toi,
Te sort de tes pensées
Tu viens d’être recouvert de terre
Jusqu’à la ceinture.
Une forte odeur de poudre flotte dans l’air
Je l‘ai échappé de peu cette fois-ci.
Qu’est-ce que je fais là, dans ce bourbier,
Je devrais être auprès des miens,
En cette veille de Noël,
A partager leurs tables et entendre leurs rires.
Foutue guerre, elle ne finira donc jamais !!!
Mère, je te quitte, nous devons repartir au front.
Douce pensée à vous tous.
Ton Fernand qui t’aime.

Fernand est tombé un matin de février 1917

Texte protégé le 6 mars 2021… Dessin réalisé par moi-même, aux pastels secs.

Rober JUSSELIN

 

Voulez-vous danser ?

Face à la morosité qui perdure dans les nuages et les cœurs ; le refrain d’une romance me vient  à l’esprit, comme pour éviter un instant de trop cogiter en ces temps de covidés, en effet les bonheurs les plus simples se trouvent bonifies ; qu’il s’agisse de fêter à distance un anniversaire ou tout bonnement faire sauter une crêpe en dentelle en ces temps  masqués sans bal ! J’ai fredonné…

Voulez-vous danser Grand-Mère
Voulez-vous danser Grand-Père
Tout comme au bon vieux temps
Quand nous avions 20 ans

Par magie le vieux disque est  ressortit des oubliettes, samba, tango et slow ont égaillés le salon, fauteuils  et canapé se sont discrètement éclipsés pour laisser  la piste libre à ce couple  arborant leurs plus beaux vêtements qui ne coutent rien, ne polluent pas, en cadence, avec un sourire aux lèvres qui fait oublier la morosité en ces moments de visages Masqués.

Amis(es)  Alembertins ce n’est pas un rêve endormi découlant de la crie du coronavirus « en plusieurs  période, les contes de fée ont mis en scène des sommeils maléfiques ; le corps tremble mais le Cœur continue à battre ».

Amitiés.

Robert RAYMOND

Manque d’infos sur le site

Bonjour à tous,

Il y a quelques jours j’ai évoqué la souscription en faveur d’un de nos amis : Jacques GUILLOT, j’ai terminé mon article par cette phrase : Nous avons vraiment une grande et belle famille et, effectivement, ce n’est plus à démontrer, je n’en veux pour preuve que l’extraordinaire résultat obtenu lors de la souscription lancée afin de lui fournir une sépulture décente. Bravo, encore bravo.

Par contre cet élan de générosité ne doit pas être l’arbre qui masque la forêt. Bien sûr nos effectifs décroissent inexorablement : la vieillesse me direz-vous !  C’est un fait, mais ce n’est pas la seule fautive…

Notre site a perdu de son intérêt, beaucoup l’ont déserté suite à cela. Une des causes en est qu’avec l’arrivée de Guylem à la Présidence de nombreux plus jeunes nous ont rejoints, hélas ce ne fût qu’un feu de paille ! Bien peu se sont acquittés de leur deuxième cotisation.

Que venaient-ils chercher auprès de nous ? L’histoire ne le dit pas ! L’un d’entre eux devait déclarer un jour : « Il existe dans notre Association une bande de vieux cons » et, bien évidement, il a démissionné par la suite. Je sais que parmi la bande évoquée nombre d’entre eux se sont investis sans compter et ont réalisé de belles choses, en toute modestie.

Il est vrai que le site des Alembertins a perdu de son intérêt – je me répète – d’aucuns aimeraient découvrir des nouvelles de leurs copains éloignés ou malades. Parle-t-on quelques fois de celles que j’appelle affectueusement nos Belles Soeurs dont certaines sont veuves et isolées, ne pourrait-on pas aller à leur rencontre, briser quelque peu leur solitude ?

Et puis et surtout il serait bien que certains d’entre nous prennent leur courage à deux mains et rédigent un petit papier qui ferait le plus grand plaisir à tout le monde.

Amitiés Alembertines

Georges LAZ

Générosité envers Jacques Guillot

Bonjour tout le monde,

Jacques GUILLOT dit « Le Marquis » : J’ai passé trois années à d’Alembert avec Jacques, un Bleu qui nous venait de l’Agence de Montluçon. C’était un garçon discret, souriant et, rapidement, il s’est révélé être un bon élève. J’ai, donc, gardé un excellent souvenir de lui. Je ne m’appesantirai pas sur ce que fût sa carrière, je ne la connait pas…

Retraité à Montluçon, je l’ai rencontré, un jour, alors qu’il traversait le boulevard, je l’ai abordé et nous avons discuté. Il habitait un hôtel minable et semblait s’être pris d’affection pour la dive bouteille – est-il quelqu’un parmi nous pour lui jeter la pierre ? Je lui ai rendu visite dans son « gourbi », il était affreusement seul…, discuter lui rendait le sourire. Nous y sommes allés un jour avec Guylem, il nous a parlé de sa vieille Maman, de ses amis restés à Paris, il s’épanchait et nous étions tout ouïe…

Un jour, par une amie qui travaille à l’UDAF, j’ai appris qu’il était décédé et qu’il reposait à Viplaix. J’ai déjà évoqué ma visite au cimetière et nos réactions et démarches avec notre camarade Jacques ELLEAU, nous avons alerté Gérard LE BAIL ami de longue date du « Marquis ».

Devant sa sépulture minable nous nous sommes interrogés sur ce que nous devions faire pour la rendre digne d’un être humain alors qu’il reposait-là, enterré « comme un vieux chien de ferme », selon l’expression très imagée et judicieuse de Guylem, notre Président.

Jacques ELLEAU, alors que nous avions fait le tour des solutions qui s’offraient à nous, avait proposé que nous fassions nous-mêmes un entourage avec une plaque. Puis Gérard a envisagé de solliciter plusieurs camarades afin de financer une sépulture décente, l’idée d’organiser une souscription générale était née.

Nous avons averti notre ami Gérard RIELLANT, notre trésorier afin qu’il se prépare à recevoir les dons, il a lui-même prévenu Guylem qui s’est associé à notre démarche. Nos efforts conjugués ont permis d’aboutir aux résultats plus que satisfaisants que nous a détaillés notre Président ces derniers jours.

Merci aux généreux donateurs Alembertins, nous avons vraiment une grande et belle famille !

Amitiés.

Georges LAZ

Triste année 2020

Entre les confinements qui bousculent tous les plans et projets, l’angoisse du virus, les attentats, il fallait jongler entre les niveaux de joie ou de tristesse. Qu’il fut long ce chemin annal dans la solitude, souvent abandonné… à la rêverie pour découvrir le climat sur cette terre Solognote d’adoption.

Après un début d’année prometteur et pleins de projets, Wuhan à plus de 8 000 kilomètres ne peut pas nous contaminer ; mais le printemps est arrivé mélancolique et refermé avec des côtés sombres ; les attestations pour circuler, une pluie d’amendes, les petites mains de la couture se mobilisent et rivalisent de dextérité pour confectionner des masques pour pallier à l’évaporation des masques chirurgicaux ? Médecins et infirmières sont sur le pied de guerre dépourvus d’armes face au virus…

Pourtant, quand midi carillonne les oiseaux chantent dans les buissons, les jardins se colorent, les jours rallongent, bref la nature reprend vie. Puis l’été est arrivé chaud et caniculaire procurant ce défoulement de gaité et d’espoir d’une jeunesse désireuse de profiter des journées estivales ; juillet annule le banquet, dans l’isolement on fredonne « Pas d’eau… Pas d’eau… Pas d’eau » …  Avant Le gémissement de l’hiver, l’automne chaud soupire… J’ai donné fleurs, fruits, moissons et vendanges, je regrette cette chasse aux champignons peu fructueuse ; maintenant je me recueille dans le confinement, enveloppée dans ma robe pourpre et d’or, bientôt les frimas viendront friper ma belle parure ; mais un jour de cette dépouille et du long et triste cheminement, tout en restant patients et attentifs aux évènements, refleurira l’espoir pour tous afin d’éviter que la déprime envahisse la jeunesse… !

Meilleurs vœux à toutes et tous en espérant que 2021 nous fasse oublier à tout point de vue l’année 2020. En ce début janvier fortes gelées en Sologne, du givre partout, brouillard avec des éclaircies et des pluies et vent froid, aujourd’hui le lever du soleil était splendide.

Couvre-feu, immanquablement le terme pour les gens de ma génération nous projette dans les années 1940 et la période d’occupation ; le couvre-feu concerne les périodes de guerre (Algérie) ou conflits. C’est la première fois en France que le couvre-feu s’applique pour des raisons sanitaires, respectons cette nouvelle contrainte et bonne lecture à toute la fratrie Alembertine.

Amitiés.

Robert Raymond

PS : Suite au courrier de Guylem, j’adresse ce courrier pour inciter les COURAGEUX de notre association à faire des écrits afin de mieux nous connaître et de faire vivre le site.

Obsèques de Bernard NOËL

Le 29 décembre 2020, André Germain, Jean-Marc L’Hélias, Gilles Beignet et Francis Fidelaine se sont rendus au cimetière ancien de Colombes, pour accompagner à sa dernière demeure notre ami Bernard Noël, décédé le 15 décembre.

A 15 heures, c’est sous une pluie continue et froide que nous avons rejoint la famille (sa bien-aimée Fanfan, son fils Gérard et son épouse, ses deux petits-enfants, Priscilla et Cyril, avec leurs conjoints et leurs enfants) et leurs amis.

Dans un premier temps, Priscilla et Cyril nous ont exprimé leurs remerciements devant notre délégation. Ils nous ont vraiment fait ressentir combien ils en étaient heureux et touchés.

Après avoir installé un abri, où ils ont déposé le cercueil, les services des Pompes Funèbres ont demandé aux proches de se réunir autour.

Puis le diacre a remercié les personnes présentes et a commencé la cérémonie ; il a fait l’éloge en la personne de Bernard, en précisant son passé, et son beau parcours. Une réussite professionnelle et une vie familiale bien remplie. Son sourire, sa délicatesse et sa bienveillance, ont été mis à l’honneur. Il a parlé de son accent bien prononcé (rouler les R…) du Morvan. La fin de son intervention a mis en évidence que Bernard était  un homme « debout », respectable. Toute l’assemblée a d’ailleurs apprécié l’intervention de ce diacre qui, de surcroît, a vécu son enfance dans le même village que Bernard, Chissey-en-Morvan, à côté d’Autun.

Ensuite, Cyril a pris la parole ; avec une forte émotion, il nous a encore exprimé sa gratitude, car auprès de son grand-père, il avait compris l’importance pour Bernard, de l’école d’Alembert, et par la suite, notre Mutuelle, devenue Association. Nous avons ressenti par les mots de Cyril, combien Bernard a compté pour ses petits-enfants. Une petite part de regret qu’a exprimé Cyril : son grand-père avait peut-être gardé une part de secret sur son enfance.

Après Cyril, Francis Fidelaine a lu un texte à l’attention de Bernard :

« Bernard,

Tu as fait ton apprentissage de typographe à l’école d’ALEMBERT pendant les quatre années de 1943 à 1947.

Je sais par les anciens que tu étais apprécié comme camarade à l’époque (je pense à Camille Consalvo qui vient d’écrire par mail un mot à ta mémoire : « Bernard était quelqu’un de souriant, d’aimable, toujours prêt à rendre service, surtout pendant les soirées passées dans cette grande salle au 1er étage, à lire, à étudier ou encore à jouer aux dames par exemple ».  Après les années d’école, on ne se voyait qu’aux réunions, mais c’était toujours avec son sourire empreint de gentillesse qu’il répondait à votre bonjour. Pendant des années, il a été le correcteur bénévole du bulletin et sa grande compétence, reconnue par tous).

D’ailleurs, notre ami Jacques Tiriou, qui a été, de nombreuses années, responsable de notre publication, m’exprimait encore hier au téléphone, toute ta gentillesse, et le plaisir qu’il a eu à travailler avec toi sur ce bulletin.

Pour ma part, les textes que j’ai pu écrire à cette époque, tu les relisais et par délicatesse, tu me téléphonais en me précisant avoir modifié quelque peu des mots, mais surtout sans en changer le sens, l’émotion parfois. C’était toi, dans la pure tradition du respect de l’autre. Merci Bernard.

A nos banquets, accompagné par ta Fanfan, tu rayonnais de joie, et ta bienveillance auprès de chacune et chacun était appréciée.

Et quelle joie de vous voir tous les deux sur la piste de danse, où tu faisais virevolter Fanfan. Votre bonheur d’être là, tous les deux, était si palpable.

Oui, Bernard, tu resteras un exemple de Fraternité généreuse au sein de notre association.

AU REVOIR NOTRE AMI.

Notre Président Guylem Gohory, ainsi que tous les membres et amis de notre association adressent à Fanfan, sa famille et ses proches les pensées les plus douces en cette circonstance ».

Puis André Germain a remis la plaque « Les amis d’Alembert » afin qu’elle soit déposée sur la tombe de Bernard.

Après cela, le diacre a procédé à la Bénédiction, suivie d’un geste de la part de chacun en souvenir de notre ami.

Pour conclure, en souvenir de Bernard, et à la demande de Priscilla, nous avons entonné un vibrant refrain du « A la », en précisant l’importance de ce chant pour notre association. Priscilla avait apporté une bonne bouteille d’un des vins de Bernard (que nous avons partagé), avec quelques verres, afin que le souvenir soit encore plus marqué.

Un dernier passage devant le cercueil a clôturé cette cérémonie forte et émouvante.

Au moment de nous quitter, la famille nous a encore chaleureusement remerciés. Gérard, le fils de Bernard et Fanfan, nous a précisé que si nous n’avions pas de retour de nouvelles de ses parents en Ehpad, c’est que Fanfan souffrait moralement de ne plus être physiquement bien et faisait table rase du passé ; ce n’était en aucun cas une volonté de la famille de ne pas communiquer avec nous. Il a bien précisé que nous pouvions continuer à écrire à sa Maman. D’ailleurs Fanfan était très touchée de notre présence.

Voilà les amis, Bernard est parti, accompagné par les Alembertins.

André, Gilles, Jean-Marc et Francis.

Meilleurs voeux 2021

Ami(e)s alembertin(e)s

Après des mois de maux, l’émoi des mots, une saveur bien différente en ce 1er janvier. A cette occation, toute la famille Gohory se joint à moi pour vous offrir ces quelques mots et cette petite carte de meilleurs voeux pour 2021 !

Continuez à prendre soin de vous.

Confraternellement.
Guylem Gohory (président des anciens d’Alembert)