Joyeux 1er mai « ensoleillé » !

Bonjour à toutes et tous,

JOYEUX 1er MAI !

Marie-Thé et la petite famille se joignent à moi pour vous offrir, bien modestement, cette petite carte de muguet, ornée de bonheur et garnie de bonnes intentions, à l’occasion du 1er mai !
Prenez soin de vous et des vôtres, la petite lumière de sortie de tunnel se rapproche, pas d’imprudence si nous voulons nous retrouver fin juillet.
Le meilleur pour vous et à vos proches.
Confraternellement.
Famille Gohory

Canaries : Karine et Patrick y ont fait leur nid


Bonjour,

Je pense que vous avez été très nombreux à avoir regardé le reportage, où vous avez eu plaisir à reconnaître Karine et Patrick LAPORTE, lors du reportage de M6 consacré à ces Français qui « ont fait leur nid au Canaries », plus précisément à Tenerife… Cette île, où c’est le printemps toute l’année et où Patrick (l’ancien ébéniste alembertin) et Karine peuvent cueillir jusqu’à 50 kg d’oranges depuis l’arrière de leur belle casa canarienne et se régaler d’un excellent thon rouge frais, trois fois moins cher sur le continent français.

Régulièrement ils se rendent dans un restaurant situé dans le quartier des pêcheurs, où ils retrouvent des amis et se régalent de produits de la mer (poulpes, calamars frits), 8 à 12 € le plat, avec une sauce à déconseiller pour les hémorroïdes, selon Patrick. Karine est consciente d’avoir la chance de vivre et profiter de cette « douceur » sur cette île, puisque hormis le masque, ils n’ont pas à subir les affres du confinement comme nous autres, pauvres petits Français « moyens » !!!

Quant à Karine elle explique comment elle a submergé l’île de son « pantalon magique », un véritable jackpot pour notre couple qui, dorénavant, coule des jours heureux, dans leur havre de paix, à Tenerife… Quant au vélo de Patrick, vous verrez qu’il est équipé d’une batterie et que lors de la montée du Teide (volcan qui domine à 3.700 m, et sa route avec ses montées jusqu’à 9 %), il se fait doubler par Geraint Thomas (Ineos Grenadiers), ancien vainqueur du Tour de France. Le Teide est devenu le terrain de jeu des professionnels de la discipline. Dernièrement, c’est l’Auvergnat de Royat, Romain Bardet, qui a posé ses roues sur l’île en vue de sa préparation pour le Giro d’Italia, sous ses nouvelles couleurs DSM, qui se déroulera du 8 mai au 30 mai. Heureusement, contrairement à Geraint Thomas, Patrick est attendu par sa douce et tendre Karine qui n’a d’yeux que pour son champion et chéri de mari !

Leur histoire d’amour avec cette île n’est pas terminée puisque dans quelques mois Patrick et Karine fêteront leurs 23 ans de présence à Tenerife… Selon une indiscrétion, je crois que leur fils a suivi les traces de papa et maman et a décidé de s’inscrire dans les pas de l’aventure professionnelle de ses parents pour le plus grand plaisir de papy et mamie qui, il me semble, ont la chance d’avoir un petit-fils canarien de… 7 ans !

Confraternellement.

Guylem Gohory

Je vous joins le lien qui vous permettra de voir ou revoir l’émission et apprécier notre couple de Canariens… alembertins.

https://www.6play.fr/66-minutes-p_825/canaries-les-francais-y-font-leur-nid-

L’au-revoir à Michel Bertrand

Chers amis Alembertins,

Ce lundi 15 mars 2021, Gilles et Catherine Beignet, Francis Fidelaine et Jean-Marc L’Hélias se sont retrouvés sur la place de l’église, à Damville, pour assister à la cérémonie religieuse de notre cher ami Michel Bertrand, décédé le 10 mars 2016.

Une belle cérémonie, ponctuée des discours de ses enfants, ainsi que de Francis Fidelaine. Nous nous sommes rendus, ensuite, au cimetière des Minières, près de l’ancienne demeure de Michel. Notre Mimi repose près de son épouse Annie.

Jean-Marc L’HELIAS

Voici l’hommage à notre ami, lu par Francis :

Michel,

À l’occasion de chacune de nos rencontres avec les amis d’Alembert, bien souvent autour d’une bonne table, à un moment donné, tu ne pouvais t’empêcher, d’une manière théâtrale, de te lever et avec ton air enfantin, en jouant le timide, tu t’exprimais ainsi : « Mes amis, je voudrais vous dire quelque chose ! »

Aujourd’hui, ce sont les amis d’Alembert qui veulent te dire quelque chose, à commencer par Georges LAZ :

Michel,

Après l’époque des examens venait l’heure de la liberté, chèrement acquise. Valise en main, costume neuf, cravate parfaitement ajustée, le petit Bertrand prenait son envol, cœur léger, port altier, en quête d’une place au soleil ce, grâce à son beau métier.

Après de nombreuses années, ayant voyagé au gré du vent, il réapparaissait au banquet annuel de Chissey-en-Morvan. Toujours égal à lui-même, il présentait sa chère et tendre Annie, contait leurs pérégrinations, un vrai plaisir de l’entendre.

Ce retour, nous le devions à notre camarade André Moutote, qui s’était battu pour réunir quelques compagnons. Il avait réussi : ils étaient là, ébénistes, typos, un rien empâtés, exprimant surtout la joie de se revoir, passablement épatés.

Et aussi par Catherine et Gilles BEIGNET

Michel, notre Mimi

Nous nous sommes connus à l’association des Anciens d’Alembert. Ton côté théâtral dans tes prises de paroles nous a plu.

Annie ton épouse à tes côtés, était toujours souriante et pleine d’énergie. Malheureusement, en mars 2011, sa mort brutale vous a séparés. Nous pensions que tu ne t’en remettrais jamais, vous étiez tellement unis. Heureusement, ta grande famille, que nous avons eu l’occasion de rencontrer à Damville, était auprès de toi, pour apaiser ta douleur.

Et puis un jour, une belle rencontre. Dans ta vie, une charmante Québécoise, Claude, t’a redonné l’envie de vivre. Claude était toujours attentive à tes paroles. Nous avons eu la chance de passer quelques jours avec vous à Québec.

Tu aimais inviter les amis chez toi pour passer d’agréables moments. Que de souvenirs et de parties de rigolade !

Aujourd’hui, tu nous quittes et tu vas rejoindre Annie pour l’éternité.

Puis parValérie et Jean LETOCART

Michel, mon Ami,

Nous nous connaissons depuis octobre 1952, et nous avons passé de belles années ensemble. Puis la vie nous a séparés, mais nous sommes devenus de très bons amis.

Ta joie de vivre et ton humour nous resteront à jamais gravés dans nos mémoires. Calme, posé, érudit et discret sont des qualificatifs faits pour toi.

Seule ta dernière décision de nous quitter, calmement, de t’endormir sans prévenir, n’est pas la meilleure.

Dors en paix, tu le mérites bien.

Nous sommes tristes, voilà ! Très tristes.

Adieu l’ami.

Sans oublierJean-Marc L’HELIAS

Michel,

Lors de notre première rencontre, au banquet d’Arnay-Le-Duc, j’ai vite compris que nous n’avions pas fini d’entendre ton intarissable faconde.

Souvent au cours de nos amicales réunions, en fin de ripailles, quand tu commençais à t’agiter sur ta chaise, nous comprenions rapidement, que le discours de Michel arrivait. Bien sûr nous tentions bien de t’en faire perdre le fil. Mais quel plaisir nous avions à te voir si heureux de nous rejouer, pour la énième fois ton rôle de « MONITEUR GÉNÉRAL ».

Et combien d’autres Alembertins avec le président qui, dans nos échanges mails, ont pu depuis l’annonce de ton décès, exprimer leur tristesse et raconter des moments mémorables passés en ta compagnie.

Merci Michel pour tout cela.

Repose en paix, mais te connaissant, il est possible que tu fasses encore rire bon nombre !

Georges, Jean, Gilles, Jean-Marc et Francis

« Mimi », tu nous manques déjà !

MICHEL, tu es né le 26 juin 1933. Ta génitrice t’abandonna à l’âge de 5 mois, en même temps que ton frère aîné, alors qu’elle garda ta sœur près d’elle. Tu fus, le 5 novembre 1933, admis à l’Assistance publique, où la décision fut prise de t’orienter vers l’agence de Montreuil-sur-Mer (Pas-de-Calais). Le directeur décida de te confier à une famille nourricière résidant sur la commune d’Ecquemicourt.

Durant la fin de la Seconde guerre mondiale, l’Assistance publique prit la décision de « t’expatrier », avec d’autres mômes, tes frères d’armes, à l’agence de Connéré-Beillé, dans la Sarthe, afin de vous éloigner des zones de combat. Tu allais être placé au lieu-dit la « Louchetière », à 3 km du village de Le Breille-sur-Merize, trajet que tu faisais à pied pour te rendre à l’école communale.

En novembre 1944, alors que tu avais 11 ans, tu revins à Ecquemicourt, où tu allais vivre au château de cette bourgade, la châtelaine te donnant des cours de lecture et d’écriture. Après l’obtention de ton certificat d’études, à la fin de l’année scolaire, en 1948, tu passas des tests à l’agence de Montreuil-sur-Mer, à la suite desquels tu fus admis, brillamment, à intégrer la « célébrissime » école d’Alembert, l’institution de la seconde chance pour beaucoup d’entre nous !

C’est le 3 octobre 1948 que tu allais faire ton entrée par la grande porte de cet établissement plus que centenaire, qui a accueilli des milliers de mômes de l’Assistance près d’un siècle durant. Après les tests d’orientation, tu intégras le pôle imprimerie. Au cours de la seconde année, on te nomma au bureau du « secrétaire du directeur », en compagnie de deux « anciens », les amis Consalvo et Vondelen, où ton « travail » consistait à classer des dossiers et, parfois, répondre au téléphone. En quatrième année, en ta qualité de « vétéran », tu allais être promotionné au grade de moniteur général, avec à la clé la responsabilité de 35 « bleus ».

À la fin de ta quatrième année, alors que tu t’apprêtais à faire tes gammes dans l’industrie, le destin en décida autrement. Comme tu étais déluré et un très bel éphèbe, tu plaisais aux filles. Tu avais connu une demoiselle de Lagny que tu as fréquenté assidûment. Attiré par ses parents, tu es entré dans sa famille, où le meilleur accueil te fut réservé. Le mariage (trop) précipité, ne fut pas synonyme de vie calme. « Heureusement », sans enfant, le divorce fut tout aussi rapide et se déroula sans histoire. Après avoir pris une location près de l’Opéra, tu allais travailler dans diverses petites imprimeries de quartier, très nombreuses à l’époque.

En 1954, l’heure du service militaire avait sonné. Selon l’expression consacrée, tu fus donc appelé sous les drapeaux, où tu fis tes classes à Vernon (Eure). À la suite tu seras envoyé à Vincennes, avec de prime abord, un séjour « cool » à Saint-Thomas-d’Aquin, durant trois mois, avant de réintégrer Vincennes. Après le refus du directeur d’agence de te laisser t’engager dans la Légion étrangère, ce fut un peu le tournant de ta vie. On te proposa d’intégrer l’AIA (imprimerie de l’école militaire de Paris). À la fin de ton service, tu pris la décision irrévocable de quitter l’imprimerie, ton stage à l’AIA t’en ayant définitivement convaincu.

Tu allais « embrasser » la profession de représentant de commerce, aujourd’hui on préfère dire commercial, « c’est mieux », un peu comme « technicien de surface » ! Tu commenças cette nouvelle carrière au sein des assurances, plus précisément aux AGF, avant d’être engagé à la revue « Réalités », où tu allais exceller et faire montre de tout ton talent oratoire de bateleur de foire pour vendre des abonnements à foison dans toute la France. Comme le disait ma grand-mère tu aurais vendu un âne dans un sac à un aveugle.

Lors de tes pérégrinations tu découvris une maison à vendre à Candé-sur-Beuvron (41), un véritable coup de foudre pour toi. Ni une ni deux, tu décidas d’acheter cette belle bâtisse et ses 5.000 m2 de terrain avec ses pommiers en espaliers, donnant un accès direct sur la rivière du Beuvron.

En mai 1962, alors que tu participais aux Floralies de Valenciennes, à proximité de ton stand « Réalités », se trouvait le stand attribué aux Éditions Bayer, tenu par une jeune et très belle fille. Avec toi, c’est chasse le naturel il revient au galop. Tu ne peux t’empêcher, en tout bien tout honneur, d’engager un brin de causette avec cette charmante demoiselle. Sans le savoir, c’est à instant qu’Annie allait entrer dans ta vie.

Ta princesse habitait au Vésinet (78), un havre de paix à cette époque. Comme tu es un garçon pressé, tu ne fais jamais dans la demi-mesure, après l’accord des parents d’Annie, tu décidas de fêter vos fiançailles (aujourd’hui ça ne se fait plus !), le soir de… Noël 1962, avant de l’épouser quelques mois plus tard, à la mairie du Vésinet. Cette fois-ci ce fut la bonne, pas question de divorcer l’année suivante.

Vous vous êtes installés dans un appartement à Croissy-sur-Seine (78), là où la petite Anne est venue égayer votre foyer. La famille allait s’agrandir, rapidement, avec la naissance de Sandrine, puis celle de Jérôme. Avec toute cette grande famille, vous fûtes dans l’obligation de déménager, votre nid douillet s’avérant trop exigu. Vous décidez d’acheter une maison à Montesson (78), où le petit dernier de la fratrie Bertrand, François, allait naître. La famille était maintenant au complet, elle comptait deux filles et deux garçons.

Alors que la société « Réalités » – triste réalité – allait péricliter, tu entras au sein de l’entreprise Larousse où tu ne restas point très longtemps. Suivra un séjour à la « Guilde du disque » (TDF), ce qui vous obligea à déménager une nouvelle fois. Avec Annie, vous eûtes le coup de foudre pour une belle demeure située au lieu-dit « le Château », à Sylvains-les-Moulins (Eure).

Rapidement – comme toujours – tu allais obtenir un poste de responsable de distributeur d’électrophones chez « Sélection du Reader’s Digest ». Au cours de ces années de labeur, tu créas deux entreprises. L’une en lien avec « Finecœur », un magasin hi-fi d’Évreux, et l’autre à Guichainville, en association avec tes deux fils, Jérôme et François, pour la distribution de livres dans les bibliothèques.

En fait, c’est à Guichainville, dans l’Eure, que toute la famille allait s’épanouir, où souvent de grandes et belles fêtes y furent organisées. C’est un fait incontestable et incontesté, dans la famille Bertrand on savait rire et on aimait la convivialité. Vous aviez plaisir à recevoir votre famille, vos nombreux amis et autres copains.

À cette époque, pour obtenir des prêts à des taux intéressants, il fallait construire sa maison, c’est ce que vous fîtes sans perdre un seul instant. Cette construction allait vous rapprocher de la « capitale », Évreux.

Les années passant et toujours cette envie chevillée au corps de bouger, notamment de se rapprocher de Damville, vous allez vous mettre à la recherche d’une maison pas « trop grande ». Votre choix s’arrêta sur une longère normande, nantie d’un beau terrain. C’est d’ailleurs là que vous organiserez une grande réunion d’Alembertins, rassemblés autour d’un méchoui, dans une ambiance indescriptible et bon enfant, comme toujours chez les Bertrand.

Hélas, la vie n’est pas un long fleuve tranquille, nous le savons tous. Le 11 mars 2011, un AVC allait terrasser ton épouse, TON Annie, te laissant seul, tout comme tes enfants, avec un chagrin immense, une peine incommensurable. Heureusement, ta fratrie a été formidable, elle a su t’entourer afin que tu puisses, au fil des mois, reprendre goût à la vie, toi l’épicurien, qui croquait la vie à pleines dents, avant que le destin tragique t’enlevât Annie.

L’été 2013 fut spécial pour toi. Après avoir accepté une invitation d’amis pour le 14 juillet, tu fis la connaissance de Claude, une Canadienne, de passage à Paris. Avec Claude, vous vous êtes découvert beaucoup de points communs, vos deuils, votre vie passée, vos enfants, etc. La convivialité, la mer, la suite de l’histoire fut belle, puisque vous décidâtes de faire un bout de chemin ensemble, vous partageant entre le Québec et Évreux, parfois chacun de votre côté, parfois en couple. Vous vous êtes vus, pour la dernière fois en septembre 2020, avant que Claude ne s’en retournât au Québec sans que vous ne pussiez vous revoir, la crise sanitaire vous y contraignant.

Au début de l’année 2015, de retour d’un séjour au Québec, alors que tu étais seul dans la longère des Minières, tu as été victime d’un malaise. Tes enfants t’ont encouragé à déménager à Évreux, dans un appartement adéquat et sécurisé. C’est là que tu allais finir ta vie, entouré des tiens, de tes amis et, parfois, de Claude.

Mon cher « Mimi », c’était ton surnom, tu as eu une vie « riche », palpitante, pleine de rebondissements. Tu as connu et réalisé de belles choses, tu n’es jamais resté les « deux pieds dans le même sabot ». Tu as eu à affronter des peines mais tu as eu nombre de joies, notamment avec la magnifique famille que vous avez fondée avec Annie. Tu as toujours vécu ce que tu voulais, tu n’as pas subi les événements, tu as, inlassablement, osé aller de l’avant et su prendre des risques calculés ou pas.

Ton humour légendaire, volontairement « décalé » et souvent du 3e degré, faisait de toi un personnage incontournable et inimitable. Pour ceux qui ne te connaissaient pas, cela pouvait leur paraître, parfois, déroutant, alors que ce n’était jamais méchant. Tu ne laissais pas indifférent, tu avais toujours des histoires, quelquefois agrémentées à la sauce « Mimi », que nous aimions à écouter, notamment quand tu partais dans de grandes « envolées lyriques ». Nous avions plaisir à te rencontrer et, nous aussi, nous aimions à te « chambrer », puisque nous savions que, dans ton for intérieur, tu n’attendais que ça.

Juste pour l’anecdote, je me souviens de tes 80 ans, célébrés dans cette belle longère normande. Le samedi après-midi, tu nous avais montré ton jardin où, hélas, il n’y avait quasiment aucun légume. Allez savoir pourquoi, alors que tu n’avais rien planté ni semé, le dimanche midi, à la surprise générale, devant tes yeux ébaubis, tu allais découvrir ce beau carré de terre empli de nombreux et beaux légumes de toutes sortes, prêts à être dégustés. Nous étions là face à un véritable miracle, pourtant nous n’étions pas à Lourdes. Depuis l’avènement de ce jardin extraordinaire, tu as fait de nombreux envieux parmi les invités alembertins !

Mon cher « Mimi », c’était ton surnom, aujourd’hui tu es parti, nous laissant orphelins, nous tes amis alembertins. Nous sommes tristes, tu nous manques déjà ! À cet instant, au nom des anciens d’Alembertins, permets-moi d’avoir une pensée pour tes enfants et petits-enfants ainsi que pour Claude, bien seule au Canada, depuis ton départ pour un « nouveau monde ».

Paix à ton âme, repose en paix, nous ne t’oublierons pas… ADIEU L’AMI MIMI !

Guylem Gohory (président des anciens d’Alembert)

Tout en M

Bonjour Guylem, bonjour à tous

Tout en M comme Marion… Maternité… Marquèterie ! 

En partant d’une photo, l’arrière-Grand-Père à mis de côté la marquèterie  en cour de réalisation    de Manon des sources, pour se consacrer en priorité à la marquèterie que j’ai le plaisir de vous faire partager.

Raisonnablement  économique en placages ; de la loupe de Frêne (fond), de l’alisier (visages) palissandre (chevelure) du bouleau madré de Norvège (vêtement du bébé) du sycomore (soutient g)  de l’amarante et placage oxyde bleu et vert (fleurettes) et houx (pour l’inscription) sans oublier du bois de rose pour plaquer le pourtour.

Le dessin et les placages préparés, c’est parti pour la découpe, l’incrustation, le collage, le raclage, le ponçage super fin et le sprint final pour la finition…

Si une poésie appâtait sur le site j’en serais fort aise !

Mes amitiés.

Robert RAYMOND

Journée internationale des droits des femmes 

Bonjour,

Mesdames les Alembertines, à l’occasion de cette Journée, je tenais à vous rendre un vibrant hommage à vous et à toutes les femmes du monde…

La journée internationale des droits des femmes ou journée des droits des femmes ou encore « Journée des femmes » est célébrée dans de nombreux pays à travers le monde le 8 mars. Les droits de la femme font partie intégrante des droits de l’homme, mais de nombreuses femmes voient leurs droits remis en question, limités ou réduits. Cette journée internationale de lutte des femmes encourage la mobilisation et le militantisme pour promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes.

Quelques citations pour vous Mesdames

  • Femmes, c’est vous qui tenez entre vos mains le salut du monde. Léon Tolstoï
  • Les hommes rêvent, se fabriquent des mondes idéaux et des dieux. Les femmes assurent la solidité et la continuité du réel. René Barjavel
  • L’avenir peut s’éveiller plus beau que le passé. George Sand
  • Une femme est l’amour, la gloire et l’espérance. Aux enfants qu’elle guide, à l’homme consolé, elle élève le cœur et calme la souffrance comme un esprit des cieux sur la terre exilé. Gérard de Nerval
  • Le travail d’une femme vaut plus que le discours de cent hommes. Proverbe afghan
  • On ne naît pas femme, on le devient. Simone de Beauvoir
  • L’avenir peut s’éveiller plus beau que le passé. George Sand
  • L’avenir de l’homme est la femme. Elle est la couleur de son Ame. Elle est sa rumeur et son bruit. Et sans Elle, il n’est qu’un blasphème Louis Aragon
  • La femme est l’avenir de l’homme – Le poète a toujours raison – Qui voit plus haut que l’horizon – Et le futur est son royaume – Face à notre génération – Je déclare avec Aragon – La femme est l’avenir de l’homme Jean Ferrat
  • Appeler les femmes « le sexe faible » est une diffamation ; c’est l’injustice de l’homme envers la femme. Si la non-violence est la loi de l’humanité, l’avenir appartient aux femmes. Gandhi
  • Là où tant d’hommes ont échoué, une femme peut réussir. Talleyrand
  • Les femmes n’ont pas tort du tout quand elles refusent les règles de vie qui sont introduites au monde, d’autant que ce sont les hommes qui les ont faites sans elles. Montaigne, Essais, III, 5
  • Supérieures par l’amour, mieux disposées à toujours subordonner au sentiment l’intelligence et l’activité, les femmes constituent spontanément des êtres intermédiaires entre l’Humanité et les hommes. Auguste Comte
  • Chez les peuples vraiment libres, les femmes sont libres et adorées. Antoine de Saint-Just
(24) Jean Ferrat La Femme est l’avenir de l’Homme – YouTube

Guylem Gohory

 

 

 

 

Bonne fête à toutes les mamies

Bonjour,

En ce dimanche 7 mars, je suis tout à ma joie de venir souhaiter une heureuse fête à toutes les grands-mères alembertines et je sais que vous êtes nombreuses… Je sais même que, parmi vous, il se trouve de jeunes et alertes sexagénaires qui sont arrière-grands-mères, vous vous reconnaîtrez.

Pour les petits-enfants, les grands-parents, notamment la mamie (blue), c’est encore plus précieux que de l’or… Certes, les papys aussi, mais ce n’est pas leur fête aujourd’hui !

Je vous renouvelle tous mes vœux de bonheur pour cette journée de fête et vous souhaite le meilleur pour l’avenir, profitez bien des vôtres et de vos petits-enfants. La vie est trop courte pour gâcher ces instants féériques, la roue tourne vite, on s’en rend compte quand les petits-enfants sont devenus de très grands enfants.

Confraternellement à toutes et tous.

 Je vous dédie cette magnifique ritournelle
 

(24) Nicoletta MAMY BLUE spéciale fete des grands mères – YouTube

Hommage aux poilus…

Toi le soldat blotti
Dans cet abri de tranchée
Le regard lève vers le ciel
Tu regardes passer ces obus
Et tu pries pour que cela cesse
Tes mains gelées ne cessent de trembler
Le froid de décembre a fait son œuvre
Assis à côté de toi, le regard vitreux
Un soldat agonise, des mots incohérents
Sortent de sa bouche ensanglantée
La vie va bientôt le quitter, il viendra
Compléter la longue liste des morts
Tu te dis à quand mon tour ?
L’explosion d’un obus
A quelques mètres de toi,
Te sort de tes pensées
Tu viens d’être recouvert de terre
Jusqu’à la ceinture.
Une forte odeur de poudre flotte dans l’air
Je l‘ai échappé de peu cette fois-ci.
Qu’est-ce que je fais là, dans ce bourbier,
Je devrais être auprès des miens,
En cette veille de Noël,
A partager leurs tables et entendre leurs rires.
Foutue guerre, elle ne finira donc jamais !!!
Mère, je te quitte, nous devons repartir au front.
Douce pensée à vous tous.
Ton Fernand qui t’aime.

Fernand est tombé un matin de février 1917

Texte protégé le 6 mars 2021… Dessin réalisé par moi-même, aux pastels secs.

Rober JUSSELIN

 

Voulez-vous danser ?

Face à la morosité qui perdure dans les nuages et les cœurs ; le refrain d’une romance me vient  à l’esprit, comme pour éviter un instant de trop cogiter en ces temps de covidés, en effet les bonheurs les plus simples se trouvent bonifies ; qu’il s’agisse de fêter à distance un anniversaire ou tout bonnement faire sauter une crêpe en dentelle en ces temps  masqués sans bal ! J’ai fredonné…

Voulez-vous danser Grand-Mère
Voulez-vous danser Grand-Père
Tout comme au bon vieux temps
Quand nous avions 20 ans

Par magie le vieux disque est  ressortit des oubliettes, samba, tango et slow ont égaillés le salon, fauteuils  et canapé se sont discrètement éclipsés pour laisser  la piste libre à ce couple  arborant leurs plus beaux vêtements qui ne coutent rien, ne polluent pas, en cadence, avec un sourire aux lèvres qui fait oublier la morosité en ces moments de visages Masqués.

Amis(es)  Alembertins ce n’est pas un rêve endormi découlant de la crie du coronavirus « en plusieurs  période, les contes de fée ont mis en scène des sommeils maléfiques ; le corps tremble mais le Cœur continue à battre ».

Amitiés.

Robert RAYMOND