Hommage à notre ami Jean-Pierre Champion

Ce mercredi 6 octobre, belle journée ensoleillée, nous sommes allés sur la sépulture de notre ami Jean-Pierre Champion, lui rendre un dernier hommage.

Gilles Beignet, Francis Fidelaine, André Germain, Patrick Ginestet, Anne-Marie Godfroy, Gérard Le Bail, Jean-Marc L’Hélias, Richard Rosso et son épouse Magda, s’étaient donné rendez-vous vers 10 h 30, au cimetière de Torcy, près de Lagny.

Arrivés un peu en avance (Patrick, Gérard et Francis), nous sommes allés prendre un café au centre du village. La patronne de cet estaminet, à qui nous avons demandé si elle connaissait notre ami Jean-Pierre (ancien postier du secteur), nous a répondu « bien se rappeler de lu i et de sa gen tillesse ».

Ensuite, nous avons rejoint tout le groupe devant la sépulture de Jean-Pierre et avons pu remarquer le travail de nettoyage et de réfection, réalisé ces jours derniers par André, Gilles et Jean-Marc. A ce propos, nous remercions Jean-Marc qui s’est employé à faire les recherches auprès des administrations afin de retrouver le lieu où Jean-Pierre était inhumé ; il s’est occupé aussi de prévoir la réalisation des plaques et confirmer l’ac hat de la c on c ession . Sans famille, il était décédé sans que nous le sachions et risquait de se retrouver au carré des indigents.

Le moment de recueillement a commencé par la lecture d’un texte de Jean-Marc, puis Gilles a lu le sien, suivi par André :

« Salut, Jean-Pierre, mon Champion,

Il semblerait que cette fois-ci, nous soyons dans l’impossibilité de te sauver la mise une dernière fois. Si, si, souviens-toi, le coup du scooter en panne d’essence, un soir tard, dans la nuit noire.

Heureusement pour toi, la ‘’ dame ‘’ de la mairie, responsable de l’attribution des caveaux, t’a trouvé un emplacement digne d’un ALEMBERTIN.

Nous espérons tous que tu as fait un dernier et beau voyage, au terme duquel, ton professeur préféré, Monsieur Pain, t’a octroyé une place de bibliothécaire « ad vitam aeternam »

Adieu l’ami, repose en paix.

Jean-Marc L’Hélias

Jean-Pierre,

Je t’ai connu à l’école quand j’étais en première année, toi en quatrième. Je n’ai que de vagues souvenirs de toi pendant cette période.

Je t’ai retrouvé beaucoup plus tard à l’association des anciens d’Alembert. Homme très cultivé, tu aimais beaucoup lire.

Tu appréciais aussi les plaisirs de la table. Je me rappelle d’un 11 novembre au restaurant Malocco, toi, assis dans un coin de la salle, en train de savourer un digestif et fumant un gros cigare.

Tu savais que je collectionnais les stylos de publicité et, à chaque fois que je te voyais, tu n’oubliais pas de m’en apporter.

La plupart du temps, quand tu t’adressais à moi, tu me disais Gilles Beignet ; c’était très rare quand tu m’appelais Gilles. Venant de ta part, j’aimais, c’était ton côté nature.

J’ai eu le plaisir de passer de bons moments en ta compagnie.

Repose en paix, mon ami.

Gilles Beignet

A notre ami Jean-Pierre Champion,

Jean-Pierre Champion est né le 17 août 1954 ; il était de l’agence de Saint-Aignan.

Entré à l’école d’Alembert en 1970, il avait opté pour la section du livre, spécialité composition typographique. Lorsque, de mon côté, j’ai intégré l’école en janvier 1974 comme enseignant, notre ami Jean-Pierre était en quatrième année. J’ai donc eu le privilège de l’avoir comme élève, puisque l’on m’avait assigné les quatrièmes années.

Que dire de Jean-Pierre élève, peu de chose, ne l’ayant côtoyé qu’une seule année.

Beaucoup l’ont déjà souligné, il avait un attrait énorme pour la lecture. A longueur de journée il dévorait livres, romans, revues, etc. Tout l’intéressait. D’un tempérament serein, un peu rêveur, sûrement dans les pensées de son dernier roman qu’il venait de lire.

Peut-être pas très motivé par son métier de compositeur typographe, il quitte la profession pour entrer aux P.T.T. et, de ce fait, devient facteur à la ville de Torcy où il est apprécié de ses supérieurs.

Jean-Pierre était membre de notre association depuis 1985, un fidèle parmi les fidèles. Trente-sept ans d’adhésion sans faille et toujours présent à nos diverses manifestations, notamment aux cérémonies du 11 novembre.

Gardons de lui en souvenir, l’image du bon vivant, un digestif à sa portée et un cigare à la main en fin de repas, lorsque nous festoyons tous ensemble soit au ‘’Malocco’’ à Pontcarré, soit au ‘’Vieux Théâtre’’ à Montévrain.

Adieu Jean -Pierre, adieu le mutualiste fidèle et discret, adieu l’ami.

André Germain

Mon cher Jean-Pierre,

Aujourd’hui, quelques-uns de tes amis alembertins sont réunis pour te rendre un dernier hommage, alors que tu nous as quittés au mois de janvier 2021 sans que, hélas, nous n’en fussions avertis. C’est ce pourquoi tes frères et ami(e)s d’Alembert sont présents pour saluer ta mémoire. Nous ne voulions pas que tu restes oublié par celles et ceux qui ont eu l’honneur de faire un bout de chemin avec toi et la chance de partager de très bons moments en ta présence.

Alors que, tout comme moi, tu es né en 1954, tu es entré à d’Alembert en 1970, tandis que j’étais en troisième année. Tu as embrassé la profession de typographe, où durant ton année d’intégration, en ta qualité de « bleu », j’ai eu plaisir à te « taquiner » et échanger avec toi, car nous travaillions dans le même rang.

Certes, tu n’étais pas un sportif dans l’âme, ce qui ne m’empêchait pas de te surnommer « affectueusement » Mon Champion. Tu étais un « cérébral », n’ayant de cesse, outre le fait de faire montre de beaucoup de talent en typographie, de « bouquiner ». En quatre ans, tu as dû lire tout ce qui trouvait au sein de la bibliothèque, dont tu avais pris la responsabilité en 4e année.

Pour l’anecdote, tu aimais à me la raconter, tu as dû passer ton CAP en candidat libre, grâce à l’intervention et la prévenance de Roger Pain (professeur et ancien d’Alembert, lui aussi), puisque tu avais été dans l’obligation de quitter prématurément l’établissement un mois avant la fin de ton cursus scolaire.

Ce métier de typographe tu n’allais pas l’exercer très longtemps, préférant faire le choix d’entrer, à l’époque, aux PTT, où tu devins facteur. Comme je m’exaltais à te le réitérer, entre la typo et le préposé, tu étais vraiment un homme de lettres, au sens noble du terme !

À chaque manifestation alembertine, dans l’enceinte de l’école d’Alembert, tu répondais toujours présent. Je me rappelle, lors des cérémonies du 11 novembre, au restaurant le Malocco, quant à la fin du repas, nous te vîmes, quelque peu éberlués, attablé, un verre de digestif à la main et un gros cigare dans l’autre… C’était vraiment le Jean-Pierre que nous connaissions, dans toute sa splendeur et que nous aimions…

Ta vie ne fut pas un long fleuve tranquille, notamment au niveau de ta santé, surtout ces dernières années. Qu’à cela ne tienne, comme toujours, tu n’en laissais rien transparaître, toujours égal à toi-même, digne et courageux… À nos yeux tu as toujours été un « personnage » et un grand personnage tu resteras.

Jean-Pierre, « Mon Champion », aujourd’hui tu nous as quittés définitivement, tu es parti pour un grand voyage. Nous sommes affligés par ce départ soudain, nous tes copains, tes amis, puisqu’une fois encore, nous voilà orphelins d’un membre de la fratrie alembertine. Sache que nous ne t’oublierons pas, tu resteras à jamais gravé dans nos mémoires et dans nos cœurs.

Au revoir Jean -Pierre, adieu l’ami !

Guylem Gohory  (président des anciens d’Alembert)

La lecture du texte de notre président par Patrick a complété l’hommage à notre ami et nous avons observé un temps de silence à son intention.

Après ce moment d’émotion, nous sommes retournés au « troquet » du matin, partager le verre de l’amitié à la mémoire de Jean-Pierre. Des souvenirs liés à lui, ont mis en avant son intérêt particulier de la lecture depuis toujours. Ses connaissances surprenaient nombre d’entre nous.

Ensuite, nous avons suivi André qui avait réservé une table au restaurant « Le Malocco » à Pontcarré. Gérard et Gilles n’avaient pas pu rester avec nous.

Un repas simple, mais toujours de qualité nous a permis de continuer dans une ambiance alembertine, chaleureuse, vivante, toujours riche de souvenirs.

Après ce repas, André nous a proposé de venir chez lui, à quelques pas de là.

Nous avons pu saluer sa femme Noëlle, toujours souriante et heureuse de nous accueillir.

Cette journée nous a permis, les Alembertins, d’offrir à Jean-Pierre un départ digne, accompagné de ses amis.

Toute l’équipe présente à cette journée

Notre ami Jean-Pierre, est parti dignement. 

Nous avons aussi notre ami Jacques Guillot pour qui, une souscription a été lancée, afin qu’il ne soit pas « enterré comme un chien ». Une partie du surplus de cette souscription a permis l’achat de la concession et des plaques pour Jean-Pierre. 

Pour Jacques, il nous faut maintenant convenir d’une date afin de se rendre aussi sur sa tombe lui rendre un dernier hommage. Des copains de la région parisienne seraient prêts à s’y rendre et proposent la date du lundi 15 novembre fin de matinée, ou celle du lundi 29 novembre fin de matinée, pour se retrouver.

Qu’en pensez-vous ?

 

Jean-Claude Cormier mis à l’honneur lors du banquet

Bonjour,

Comme je l’avais relaté sur le petit hommage (mérité !) que j’avais rendu à Jean-Claude Cormier lors de la parution du dernier bulletin, le vœu s’est réalisé, puisque de la parole aux actes il n’y a qu’un pas que nous avons franchi allègrement.

C’est par l’intermédiaire de Fabienne Le Romanser (biographe de son état), qui vient visiter Jean-Claude depuis un an, que j’avais « ordonné la chose ». Ceci me permet de vous signaler que la réponse qui a été faite à mon hommage, l’a été par cette biographe qui s’est inspirée des écrits qu’elle a compulsés un peu partout, m’a-t-elle indiqué. Jean-Claude a du mal à s’exprimer par la parole, mais il a gardé « toute sa tête », selon l’expression consacrée !

J’avais donc sollicité Fabienne Le Romanser pour que le jour du banquet, je l’appelle quand nous serions prêts pour l’apéritif. Le but avoué étant que je laisse mon téléphone près des enceintes de la sono et que nous entonnions un vibrant « A la santé du confrère… » en l’honneur de Jean-Claude et que nous terminions par des applaudissements nourris en hommage à notre ami.

Un grand moment d’émotion a parcouru la salle durant cet intermède, tandis que du côté de Jean-Claude, l’émoi devait être, à n’en pas douter, à son comble. Sans aucun doute, Jean-Claude a su l’exprimer par de nombreux signes, tandis que ses yeux devaient scintiller de bonheur, certes éphémère, mais bien tangible.

Certes, vu de loin, cela peut vous paraître « pas grand-chose », mais je peux vous témoigner que pour lui « ça veut dire beaucoup ». La solidarité ne doit pas uniquement se nimber de bonnes intentions proférées à l’envi, elle DOIT pouvoir se justifier et, notamment, se concrétiser à TOUT MOMENT par des gestes fraternels, des appels, des soutiens amicaux ou pécuniaires comme pour le « Marquis » ou Jean-Pierre Champion et bien d’autres choses encore…

Je vais rester en lien avec Fabienne Le Romanser, afin d’avoir des nouvelles régulières de Jean-Claude, c’est plus simple qu’avec son demi-frère qui, lui aussi, est très présent pour Jean-Claude.

Mon cher Jean-Claude, sache que nous ne t’oublions pas (tout comme toi tu penses à nous !) et que nous serons toujours présents par la pensée et par des gestes affectueux ou autres actions solidaires envers ta personne. J’ai un grand bonjour à te donner de ton ami Christian Monnier qui, lui aussi, hélas, est frappé de plein fouet par la maladie.

Un grand merci à Fabienne Le Romanser pour tout ce qu’elle fait pour notre frère alembertin.

Bon courage à toi et sincères amitiés personnelles et alembertines, tu restes gravé dans nos cœurs et tu gardes toute notre estime et notre soutien indéfectible à tout jamais.

Guylem GOHORY

PS : ce courriel a été envoyé à Fabienne Le Romanser afin qu’elle puisse le lire à Jean-Claude.

Album photos du 51e banquet du Morvan

Bonjour,

Au « Théâtre ce soir », les décors étaient de Roger Harth et les costumes de Donald Cardwell ! »… Ici pas question de théâtre mais de photos de notre 51e banquet du Morvan.

Les clichés sont issus de mon propre appareil mais le « shooting » est l’œuvre d’une belle et jeune photographe à qui j’avais confié le soin de prendre des photos durant toute la journée, puisque j’étais bien occupé par ailleurs. Seules les deux dernières images de l’arc-en-ciel qui nous a fait l’honneur, en fin d’après-midi, de s’offrir à nos yeux ébaubis, l’ont été par mes soins.

« Ma photographe » a bien travaillé puisqu’elle avait « shooté » pas moins de 408 fois. J’ai donc fait un tri parmi les doublons ou les triples, j’ai recadré toutes les images et retravaillé quelques-unes pour, au final, vous proposer ce petit album qui immortalise notre traditionnel rendez-vous où, comme vous le percevrez, tous les convives ont su apprécier, notamment après deux ans d’absence.

Maintenant, je suis dans l’attente d’au moins deux « livraisons » d’autres épreuves prises par des Alembertin(e)s. Dès que je serai en possession de celles-ci je fabriquerai de nouveaux albums que je ne manquerai pas de vous proposer en vous les envoyant dans la foulée.

Bon visionnage, vous pouvez commenter à satiété !

Confraternellement.
 
Pour les ouvrir, c’est simple vous cliquez sur le lien ou l’image et le tour est joué. Vous pouvez les enregistrer, les copier, les imprimer, tout est ouvert à toutes et tous !

Banquet du Morvan – Alligny – 24 juillet 2021

Les absents ont toujours tort…

Nous connaissons tous l’expression et nous avons eu le loisir d’en vérifier la véracité durant notre Banquet à ALLIGNY. Pour autant il n’entre pas dans mes intentions de vous coller des regrets mais simplement de vous relater l’extraordinaire week-end que nous avons vécu là-bas. Ce n’était pas en petit comité puisque nous étions 84 participants, mais quelle ambiance.

Aucun bémol, tout s’est déroulé comme prévu par les organisateurs (Je ne m’étendrai pas plus sur leurs mérites, ils pourraient se prendre le « melon » ou la grosse tête si vous préférez !).

Samedi soir : Repas à l’Auberge du Morvan, ambiance chaleureuse, repas de qualité, en prélude à un banquet réussi, c’était très bien.

Samedi à midi : Les choses sérieuses commencent. Le traiteur dégoté au dernier moment nous régale, tout est parfait, copieux et apprécié. Une adresse que notre Président s’est empressé de retenir pour nos futures agapes. Le tout arrosé de quelques crus – blanc et rouge – de la Bourgogne toute proche.

Ensuite, après quelques averses – il est bien connu que l’eau c’est pour les belles plantes, n’est pas Mesdames ? Elles étaient nombreuses toutes plus souriantes les unes que les autres – nos camarades boulistes purent exercer leurs talents.

Après que ces Messieurs eurent pointé, tiré, mesuré au mm près, les tables furent dressées pour le buffet froid du soir très fourni lui aussi. Nous avons eu un animateur qui lui aussi à fait de son mieux pour mettre de l’ambiance et il a réussi, bravo à lui.

Et, et surtout, nous avons retrouvé L’EXTRAORDINAIRE AMBIANCE AMICALE de nos réunions Alembertines et même des amis perdus de vue. Que du bonheur… bien que nous ayons eu à déplorer de nombreuses absences, le COVID en ayant effrayé plus d’un.

Si, d’aventure, vous avez des regrets, sachez que l’an prochain le banquet aura encore lieu à Alligny. Vous pouvez déjà vous inscrire…, vous enverrez votre chèque plus tard.

Amitiés Alembertines.

Georges LAZ

Jean-Claude Cormier nous écrit

A vous tous mes amis,

Une plume m’invite à vous répondre, ce que je me suis empressé d’accepter. Empressement, certes, dissimulé par la maladie, mais ressenti, fortement ressenti.

Car, comme vous l’avez si bien évoqué, je suis un homme de « voiX-E »

Dans mon cas, les deux orthographes sont justifiées.

« Voix » : Celle de stentor, qui déclamait, haranguait, dénonçait, encourageait, racontait.

« Voie » : Celle que j’ai découvert, suivie, affirmée et partagée depuis ma Bretagne natale jusqu’en pays Montévrain et bien au-delà encore lors de mes périples de globe-trotter.

La voiX-E de l’Amitié, solidaire et fraternelle.

S’il est un virus qui m’affecte et auquel je suis attaché, il s’agit bien de l’Amitié. Contre celui-ci, nulle volonté d’être vacciné, je préfère l’incarner.

L’Amitié fidèle et plurielle, celle que j’ai découvert pratiquement au berceau, celles qui m’ont aidé à grandir, à garder confiance à passer tous les âges, les épreuves et les réussites. Et j’en compte un bon nombre sous l’œil bienveillant de notre Vieille Dame, Noble Dame.

A vos côtés, jour après jour, je me suis trouvé une famille, mois après mois, je me suis formé à un métier, année après année, je me suis engagé à redonner ce qui m’avait été offert. Une place, mon histoire dans la vôtre et vice et versa.

Tout ce que vous écrivez est vrai, tellement vrai. Mon combat aux côtés de Ma Josiane, ma détresse si profonde à son décès, mon amour infini.

Mais il est une autre vérité, toujours aussi intense, celle de mon engagement, de ma fraternelle fidélité envers mes amis.

Souvenez-vous de moi tel que vous me décrivez : épicurien, dithyrambique, globe-trotter car tout cela me définit.

C’est ainsi que j’ai vécu, c’est ainsi que je me revendique malgré la maladie. Pied de nez, uppercut, croche patte au mal insidieux qui m’envahit. Face à l’insupportable qu’ il m’impose, je m’extirpe de ce silence pour vous répondre à vous tous compagnons de route, encore vaillants ou affaiblis par la maladie, la vieillesse ou la solitude.

Rien ne peut et ne pourra effacer tout ce que nous avons partagé, tout ce qui nous rassemble au tréfonds de notre être. Nos valeurs fraternelles et solidaires, intrinsèques à chaque Alembertin.

Merci pour vos mots, merci pour les cartes postales. Certes, ils ne balaient pas les affres de la maladie mais ils révèlent l’intention permanente, réchauffent le cœur, le gonfle d’émotions et de gratitude.

Fidèle, engagé, je garde en ma mémoire inoxydable, comme vous le savez, toutes mes rencontres Alembertines. Du jeune fraîchement diplômé à l’ancien compagnon visité en demeure, en passant par mes rappels amicaux aux adhérents afin qu’ils honorent leur cotisation.

Pour chacun, j’ai eu ce geste, figé sur les photos souvenirs que je conserve précieusement. Un geste, une attitude, une présence observée par la plume qui accompagne ces mots. « Une main sur l’épaule ». Cette main qui réunit, encourage, accueille, reconnait, remercie. Cette main, le jour du banquet du Morvan à Alligny- en -Morvan, posez-la sur l’épaule de votre voisin de joyeuse tablée. Formez une chaîne humaine de l’Amitié Alembertine. Immortalisez-la et partagez-la avec tous les nôtres, Alembertins, veuves…

De mon pays natal, auprès de mon « demi-frère » et de mes anges-gardiens si dévoués, je serai avec vous en pensées et de tout mon être.

Voyez, confrères, malgré la maladie j’ai saisi l’occasion d’en « placer une » et de vous témoigner, à nouveau, mon engagement viscéral.

Ne vous méprenez pas, si cette réponse vous parvient, c’est qu’elle est mienne.

Ma voix n’est pas usurpée, ma voix est portée, humblement et fidèlement.

Alors, main sur l’épaule et verre levé à « La santé des confrères ».

Jean-Claude CORMIER

 

Les Petits Paris du Morvan

Bonjour,

Je ne sais pas si vous avez été mis au courant mais FR3 Bourgogne a diffusé un reportage lundi soir, en deuxième partie de soirée, corrélatif à l’histoire des Petits Paris, ces enfants de l’Assistance publique placés dans le Morvan…

C’est avec plaisir, que je vous envoie le lien qui vous permettra de regarder ce reportage, même s’il ne nous apprend pas grand-chose que nous ne sachions pas, il est, selon moi, très bien fait, il relate peu ou prou la vie de ces gamins, notre vie à tous, que nous ayons été « élevés » dans le Morvan ou pas…. Vous devriez même reconnaître des personnes. J’espère que vous serez nombreux à prendre le temps de le regarder et de donner votre avis sur ce reportage, cela pourrait permettre d’alimenter l’information alembertine ces prochaines semaines.

Pour regarder la vidéo :

Il faut descendre un peu et cliquer sur la vidéo intitulée VOIR LE DOCUMENTAIRE… Hélas, vous devrez patienter 100 secondes, le temps de la publicité imposée, avant que le reportage commence… Pour le plein écran, il faut placer la flèche de votre souris sur le coin droit en bas, juste au-dessus de la durée.

Bon visionnage, j’attends vos nombreux retours !

Confraternellement.

Guylem GOHORY

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/l-histoire-des-petits-paris-ces-enfants-de-l-assistance-publique-places-dans-le-morvan-2052607.html

Joyeux 1er mai « ensoleillé » !

Bonjour à toutes et tous,

JOYEUX 1er MAI !

Marie-Thé et la petite famille se joignent à moi pour vous offrir, bien modestement, cette petite carte de muguet, ornée de bonheur et garnie de bonnes intentions, à l’occasion du 1er mai !
Prenez soin de vous et des vôtres, la petite lumière de sortie de tunnel se rapproche, pas d’imprudence si nous voulons nous retrouver fin juillet.
Le meilleur pour vous et à vos proches.
Confraternellement.
Famille Gohory

Canaries : Karine et Patrick y ont fait leur nid


Bonjour,

Je pense que vous avez été très nombreux à avoir regardé le reportage, où vous avez eu plaisir à reconnaître Karine et Patrick LAPORTE, lors du reportage de M6 consacré à ces Français qui « ont fait leur nid au Canaries », plus précisément à Tenerife… Cette île, où c’est le printemps toute l’année et où Patrick (l’ancien ébéniste alembertin) et Karine peuvent cueillir jusqu’à 50 kg d’oranges depuis l’arrière de leur belle casa canarienne et se régaler d’un excellent thon rouge frais, trois fois moins cher sur le continent français.

Régulièrement ils se rendent dans un restaurant situé dans le quartier des pêcheurs, où ils retrouvent des amis et se régalent de produits de la mer (poulpes, calamars frits), 8 à 12 € le plat, avec une sauce à déconseiller pour les hémorroïdes, selon Patrick. Karine est consciente d’avoir la chance de vivre et profiter de cette « douceur » sur cette île, puisque hormis le masque, ils n’ont pas à subir les affres du confinement comme nous autres, pauvres petits Français « moyens » !!!

Quant à Karine elle explique comment elle a submergé l’île de son « pantalon magique », un véritable jackpot pour notre couple qui, dorénavant, coule des jours heureux, dans leur havre de paix, à Tenerife… Quant au vélo de Patrick, vous verrez qu’il est équipé d’une batterie et que lors de la montée du Teide (volcan qui domine à 3.700 m, et sa route avec ses montées jusqu’à 9 %), il se fait doubler par Geraint Thomas (Ineos Grenadiers), ancien vainqueur du Tour de France. Le Teide est devenu le terrain de jeu des professionnels de la discipline. Dernièrement, c’est l’Auvergnat de Royat, Romain Bardet, qui a posé ses roues sur l’île en vue de sa préparation pour le Giro d’Italia, sous ses nouvelles couleurs DSM, qui se déroulera du 8 mai au 30 mai. Heureusement, contrairement à Geraint Thomas, Patrick est attendu par sa douce et tendre Karine qui n’a d’yeux que pour son champion et chéri de mari !

Leur histoire d’amour avec cette île n’est pas terminée puisque dans quelques mois Patrick et Karine fêteront leurs 23 ans de présence à Tenerife… Selon une indiscrétion, je crois que leur fils a suivi les traces de papa et maman et a décidé de s’inscrire dans les pas de l’aventure professionnelle de ses parents pour le plus grand plaisir de papy et mamie qui, il me semble, ont la chance d’avoir un petit-fils canarien de… 7 ans !

Confraternellement.

Guylem Gohory

Je vous joins le lien qui vous permettra de voir ou revoir l’émission et apprécier notre couple de Canariens… alembertins.

https://www.6play.fr/66-minutes-p_825/canaries-les-francais-y-font-leur-nid-