Jean Scherer nous a quittés

Comme le laissait augurer mon dernier message, je vous annonce le décès de notre ami Jean Scherer, survenu mercredi 5 août 2020, dans sa 90e année, à l’hôpital de Créteil.

Jean était un des plus fidèles et ANCIEN COMPAGNON DE ROUTE DE NOTRE ASSOCIATION, faisant partie du conseil d’administration durant très longtemps et présent à presque toutes les manifestations…

J’ai eu Patricia, sa fille, au téléphone, laquelle j’ai présenté mes condoléances et celles de l’association, ainsi que la cousine de son épouse avec qui j’ai pu échanger quelques minutes.

Elle m’a indiqué (à confirmer lundi) que la cérémonie funéraire se tiendra au cimetière de Bonneuil-sur-Marne (94380). Cette cérémonie se voudra très sobre, sans fleurs, ni couronne ou plaque, selon les souhaits du défunt.

J’enverrai un courrier à son épouse et à sa fille… Quoi qu’il en soit mon cher Jean, tu as été et resteras à tout jamais un ancien d’Alembert, tout comme nous, fidèle compagnon jusqu’à la fin de tes jours… 
 
Adieu l’ami, repose en paix !

Confraternellement.

Guylem Gohory (président des anciens d’Alembert)

Le bulletin 2020 vu par Camille

Bonsoir à toutes et à tous

Je viens de survoler le bulletin 2020  en attendant de le relire dans le détail.

Merci à ceux qui, bénévolement, ont contribué à son élaboration, car ce travail exige beaucoup de leur temps.

Comme je l’avais déjà souligné, le bulletin reste encore le seul lien susceptible d’intéresser nos adhérents et d’obtenir un consensus pour le  maintien de sa parution. Un bémol cependant, il ne faudrait pas que ce bulletin devienne un album photos, surtout celles, parfois répétitives, sur les banquets du Morvan.

J’ai parcouru les poèmes, toujours très intéressants, mais je constate qu’ils sont de plus en plus rare. Bravo quand même aux auteurs et auteures.

Un bravo tout particulier et c’est normal puisqu’il est de ma promo, à mon ami Robert Raymond. Son talent est comme le bon vin, il s’améliore avec l’âge. Bon anniversaire Robert, en dimanche 19 juillet, tu auras pris un an de plus.

L’article sur le faubourg St-Antoine rappelle que nous sommes nombreux  à l’avoir arpenté après notre sortie de l’école. Merci d’avoir choisi les deux  photos parmi toutes celles que j’avais collectionnées.

Beaucoup de copains  ont  travaillé dans les 11ème et 12ème  arrondissements de Paris. Ces deux arrondissements  constituent l’ensemble du quartier du faubourg St-Antoine et parmi ces copains, ceux qui aiment la lecture, peuvent lire le livre de Jean Diwo. « Les Dames du Faubourg ».  J’ai lu ce  livre dès sa parution en 1984 et depuis, je l’ai relu plusieurs fois. Il retrace l’historique  de ce quartier devenu au fil des ans, le centre des métiers de l’ameublement, depuis le XVe siècle jusqu’à la révolution de 1789. Il faut lire également une suite à cette fresque passionnante avec « Le lit d’Acajou »  de Jean Diwo, paru en 1986. Bonne lecture.

Amitiés à tous et à toutes.

Camille CONSALVO

Orphelins du 51e banquet du Morvan 

Bonjour à toutes et tous,

Eh ! oui les ami.e.s, nous sommes aujourd’hui le samedi 18 juillet 2020, le jour où devait se dérouler notre 51e banquet du Morvan, à Alligny-en-Morvan, au cœur de la cité morvandelle, à quelques mètres du musée des nourrices et des enfants de l’AP.

Hélas, un microscopique virus, du nom scientifique de « la » Covid-19, en a décidé autrement… Pour la première fois de son histoire, c’est-à-dire 51 ans, notre rencontre fraternelle étésienne, qui réunit peu ou prou encore près de 130 Alembertins et Alembertines, a été annulée sine die. Quelle tristesse, quel gâchis !

Ce n’est pas de gaieté de cœur que nous avons pris, tous ensemble (ou presque), la décision d’annuler notre seule et unique rencontre festive de l’année. Hélas, le temps nous a donné raison, puisqu’aujourd’hui, on s’aperçoit que le virus est toujours bien présent et qu’une « deuxième vague » est sous-jacente, si nous ne sommes pas prudents. Ce serait une véritable catastrophe sanitaire, sociale et économique, sans oublier les soignants qui ont déjà tant donné durant ces quatre derniers mois.

Je suis contrit et ne peux que compatir à la tristesse qui doit être la vôtre de ne pas pouvoir se retrouver, s’embrasser, disserter et faire la fête. Comment pourrait-il en être autrement quand on sait que beaucoup attendent ce rendez-vous alembertin avec ferveur durant toute l’année.

Je pense, naturellement, aux plus anciens d’entre nous pour qui chaque année compte « double » si j’ose m’exprimer ainsi en la circonstance. Certains ou certaines qui avaient projeté de venir cette année ne seront (peut-être) pas présents en 2021 pour différentes raisons, notamment la fatigue ou la maladie. C’est pour moi et pour beaucoup d’entre nous un crève-cœur de penser que nous aurions pu nous voir cette année et que, l’an prochain, peut-être pas ?

Je parle, justement, de 2021, car j’espère de tout cœur que cette sale « bête » aura été définitivement éradiquée par la science, notamment par un vaccin prometteur. Le 23 juillet 2021, nous avons, d’ores et déjà, prévu de nous retrouver pour la 51e édition du banquet du Morvan, à Alligny-en-Morvan. Nous avons pris la sage décision, avec les mêmes organisateurs, de reprogrammer ce banquet au même endroit. Gageons que le printemps 2021 soit annonciateur de jours meilleurs et que le 23 juillet 2021 nous serons TRÈS NOMBREUX pour faire la fête et passer un week-end chaleureux entre Alembertins et Alembertines, ce dont je ne doute pas !

Voilà les ami.e.s ce que je tenais à vous exprimer, la gorge nouée et le cœur battant, en ce samedi 18 juillet 2020, jour qui ne restera pas dans les annales de notre association et pour cause. Je souhaite à toutes et tous, notamment nos malades et aux personnes seules ou isolées, une bonne santé et des jours meilleurs, je ne vous oublie pas.

Prenez bien soin de vous et des vôtres, Marie-Thé se joint à moi pour vous souhaiter le meilleur et plein de bonnes choses pour vous et vos familles.

Amitiés alembertines et personnelles à toutes et tous.

Guylem Gohory (président des anciens d’Alembert)

PS : Je vous offre, modestement, un petit album photos prises durant la période de confinement et après.

Patchwork photos printemps-été 2020 – Guylem

 

Poésie confinée

L’hiver en son terme a planté cette année
En terre printanière une plante empoisonnée
Une guerre mobilise des soldats soignants désarmés,
Couloirs encombrés aux masques protecteurs égarés !

Au regard du confinement, d’une claustration mondialisée,
La poésie curative, aux fenêtres, à la rescousse est appelée.
Médecins, infirmières, travailleurs usent leur énergie, au seuil
De ce virus ravageur, dans l’espoir à terme d’éviter le deuil.

En ce printemps naissant au coin des rues,
Oublions les ragots, rires et mains tendues,
Les rassemblements fraternels à l’avenir incertain,
Les cérémonies du souvenir de la vie d’avant !

Privés de grands bras ouverts et voies familières
De ceux que nous aimons et choyons en nos cœurs.
Ignorant l’espace et le temps, l’angoisse et la peur
Sourd aux lamentations le confinement est planétaire.

Avec le confinement, l’esprit doit rester vigilant,
Confiant, en savourant et respectant le moment présent,
Sans rechercher à tout prix « cette vie  d ‘avant »,
Pour ce préparer au passage du « déconfinement » !

Chaque matin dans sa douceur soyeuse et bleutée,
On admire la courbe du ciel de pureté enivrée,
Plus de longues et nombreuses trainées blanches
Issues du trafic aérien, le ciel savoure sa revanche !

La nature est apaisée par cet étrange et long silence
Des hommes et leurs voitures, car tout est dolence.
Dans les haies et buissons, les oiseaux chantent la liberté
« À vol d’oiseau », libre dans le ciel de sillonner et planer !

De fleur en fleur l’abeille bourdonne de plaisir
Elle butine chaque jour du matin au soir
Habillée de sa jolie robe jaune et noire
Où sont cachés des secrets que nul ne peut découvrir.

Sous une brise légère, la poésie confinée et éprouvée
Face à la vanité des discours, elle attend le déconfinement ?
La poésie a offert d’autres pensées que celle des écrans
Laissons aux pensées le temps de naitre, sans êtres refoulées !
La poésie rêveuse apporte une parole de vérité
Protégée par son évidente et naïve fragilité !

Déconfinement votre.

Robert Raymond

Le 51e banquet du Morvan est annulé

Après avoir pris le temps de la réflexion et sollicité l’avis de TOUT LE MONDE, en comptant les appels téléphoniques, 37 copains se sont prononcés (soit l’équivalent, peu ou prou) de 75 participants au banquet. Sur ces 37 personnes, 36 ont répondu, sans réserve, pour que nous ANNULIONS sine die notre 51e rendez-vous étésien, une personne a proposé qu’il soit reporté en SEPTEMBRE !

Après avoir « rebouclé » – ces jours derniers – avec les organisateurs et Gérard, Patrick et Richard, la décision est sans appel, TOUTES ET TOUS sont à l’unisson pour ANNULER LE 51e BANQUET DU MORVAN prévu à Alligny-en-Morvan.

Hormis les inconnues sanitaires, à ce jour, il est évident que nous ne pouvons pas prendre de risques inconsidérés. Si, par malheur, il arrivait des problèmes de santé à certaines personnes, suite à notre banquet, hormis le fait que ce serait une lourde RESPONSABILITÉ MORALE, elle pourrait s’avérer JURIDIQUE en cas de décès.

Pour le report, là aussi vous êtes unanimement CONTRE, certains m’ont susurré qu’il faut faire une croix sur TOUTES les manifestations 2020. Nous verrons, pour l’instant, nous gardons en ligne de mire la cérémonie du 11 novembre, à d’Alembert, ce sera (éventuellement) notre SEUL RENDEZ-VOUS.

LE BANQUET 2021  À ALLIGNY-EN-MORVAN, LE 24 JUILLET

Après en avoir conféré avec les uns et les autres, la décision, à l’unanimité, a été prise de reconduire l’édition 2021 à Alligny-en-Morvan, le samedi 24 juillet, avec les MÊMES ORGANISATEURS.

Nous sommes tous conscients que c’est un crève-cœur pour nous de devoir nous priver de notre rendez-vous fraternel. Hélas, nous ne sommes pas les seuls, puisque toutes les manifestations (grandes ou petites) sont annulées les unes après les autres. Il reste à espérer que ce Covid-19 nous permette, ces prochains mois, de retrouver une vie « normale » ou presque puisque, paraît-il, rien ne sera(it) comme avant !

Voilà, les ami(e)s, c’est triste, mais nous devons penser à notre santé, c’est la PRIORITÉ ABSOLUE… Gageons qu’après 2020, annus horribilis, 2021 soit l’année de la renaissance, de l’amitié et des retrouvailles. Augurons que le 24 juillet 2021, nous serons très NOMBREUX à nous retrouver autour d’une bonne table morvandelle pour faire la fête dans l’ALLÉGRESSE et la FRATERNITÉ enfin retrouvée.

Prenez soin de vous, confraternellement.

Guylem Gohory (président des anciens d’Alembert)

Photos souvenirs en hommage à Yves Vialleton

La première photo est une image qui date de juin 1971, lors d’un petit spectacle à la salle des spectacles, à d’Alembert… On y reconnaît notre désormais regretté camarade Yves, à la guitare, avec Bernard Deflisque, dit le « Corbeau » (ébéniste, un copain de notre promo également) qui, selon mes infos, pourrait être décédé…

À droite, au tambourin, vous aurez tous reconnu notre célébrissime Pierre Goddefroy (la « Puce »)… Sacré époque, celle où nous étions « jeunes et beaux », voire un peu insouciants  !

Guylem Gohory

Jean-Marc Génar nous a quittés

C’est via un message laconique de Françoise Monrat, son ex-compagne, que je viens d’apprendre la triste nouvelle, le décès de notre copain Jean-Marc Génar.

J’avoue que, lorsque Jean-Marc Lhélias m’a appelé l’autre jour, après qu’il a rendu visite à Jean-Marc Génar, j’étais quelque peu inquiet, mais je ne pensais que la mort vint le « faucher » aussi vite.

Jean-Marc, de l’agence de Prémery, était UN COPAIN DE MA PROMOTION (1968-1972), section ébénisterie. Jean-Marc était un garçon charmant, d’humeur toujours égale, toujours prêt à rendre service, un épicurien et c’était, surtout, un PROFESSIONNEL hors normes, un véritable talent à l’état pur, un ébéniste aux « doigts d’or ».

Après avoir exercé ses talents, quelques années dans l’industrie, tandis que le soir il prenait des cours à l’école Boulle, à la fin des années 70, il fait son entrée, à nouveau, à l’école d’Alembert, cette fois-ci comme professeur, où il fit preuve de son talent et de sa pédagogie durant une trentaine d’années. Au cours de sa carrière il a eu comme chef des travaux, un certain Jean-Jacques Varachaud (promo 1965-1969), un ancien d’Alembert que nombre d’entre nous ont bien connu.

Sur la fin de sa carrière, hélas, l’ébénisterie ayant fermé ses portes, il a officié au niveau du dessin et des arts plastiques. C’est le 3 juillet 2014, après une brillante carrière, où tous ses collègues, le personnel et la direction louaient son professionnalisme, son altruisme et sa bonne humeur, qu’il a décidé de faire valoir ses droits à la retraite. J’ai eu la chance, avec plusieurs copains, lors de la fête d’été de l’école, d’être présent à ses côtés pour sa dernière journée à d’Alembert.

Jean-Marc était un Montévrinois de cœur, puisqu’il résidait rue Bonne-Mouche, comme un certain Jean Curot. Depuis longtemps, il se retrouvait chez lui ou au « Vieux Théâtre » avec un autre ancien, Michel Soyer (promo 1966-1970, bois) qui, lui, a résidé, durant de nombreuses années, rue Bonne-Mouche, en qualité de locataire chez… Jean Curot et qui a fait carrière au sein de la Mairie de Paris.

Michel, jusqu’au bout, a été présent auprès de Jean-Marc, il l’a accompagné jusqu’à son dernier souffle. Ce soir, j’aurai également une pensée pour lui, car je sais qu’il va être inconsolable de la perte d’un frère, le mot n’est pas trop fort.

Moi aussi, en écrivant ces quelques lignes, j’ai un peu de vague à l’âme, je suis triste qu’un si bon copain nous quitte à l’aube de ses 65 ans.

À Françoise, son ex-compagne, ainsi qu’à ses enfants et à sa famille, je présente, au nom de l’association, nos condoléances à la famille de Jean-Marc et les assure, modestement, de notre soutien alembertin.

Adieu l’ami « Gégène » !

Confraternellement.

Guylem Gohory (président des anciens d’Alembert)

AG le 25 avril au CEFP d’Alembert

Je viens de m’entretenir avec Robert CABALLERO, le directeur du CEFP d’Alembert. Je suis donc en mesure de vous annoncer que notre assemblée qui se déroulera le SAMEDI 25 AVRIL pourra se tenir dans l’enceinte du CEFP.

J’ai vu avec lui pour la restauration, notamment savoir si Didier CASSAGNAVÈRE serait toujours dans les murs et n’aurait pas fait jouer ses droits de départ à la retraite. A priori, il devrait être encore aux manettes et, de toutes les façons, le directeur m’a indiqué que tout sera fait pour que nous puissions nous restaurer le midi et pouvoir profiter d’un petit-déjeuner pour nous accueillir dès 9 heures.

Voilà les ami(e)s, nous pourrons (certainement), pour la dernière fois, nous retrouver dans notre ancienne école pour partager un bon moment. Aussi, je vous invite à répondre nombreux à cette « invitation » avant que l’école ne fermât ses portes définitivement.

L’ami Richard Rosso est en train de faire du lobbying via le réseau Facebook et le lien RETROUVAILLES ALEMBERTINES pour tenter de décider les générations des années 80-90 à nous rejoindre et, pourquoi pas, adhérer à nos desseins, même si, hélas, c’est peu probable, tout en sachant qu’il nous faut savoir positiver en toutes circonstances…

Robert Caballero m’indiquait qu’ils sont sur une « bonne piste » pour un établissement situé à Noisy-le-Grand, même si rien n’est encore signé. Il a tenu à me préciser (pour faire taire certaines rumeurs !) que même s’il n’y a plus d’internat que « d’Alembert » existera sous une autre forme et dans un autre lieu. Dont acte !

Vous aurez plus amples informations sur l’organisation de notre journée du 25 avril, notre secrétaire se chargera de vous donner les précieuses informations, via un « 4 pages » spécifique à l’événement.

Confraternellement.

Guylem Gohory (président de l’association des anciens d’Alembert

Des nouvelles de Camille Consalvo

Bonsoir Guylem,

Merci à Francis pour ce joli texte qu’il nous a fait parvenir et qui nous rappelle combien il est important dans la vie, de ne pas se sentir oublié.

Pendant les quatre années passées à l’école d’Alembert, le midi, nous étions regroupés devant le réfectoire et avant d’y entrer, M. Vandyck, notre surveillant, distribuait le courrier. Nous étions tous, très attentifs et très heureux lorsque l’on entendait l’appel de notre nom, car cela signifiait que quelque part, quelqu’un avait pensé à nous. Pendant ces années, j’écrivais beaucoup, des lettres, des cartes postales et bien sûr, en contrepartie, j’attendais des réponses. Actuellement, j’ai toujours quelques cartes de 1946 et 1947 que j’avais expédiées à ma mère nourricière et qu’elle avait soigneusement conservées.

Au régiment, ou encore pendant mon rappel en Algérie, l’heure du courrier était toujours un moment très attendu. Fiancé, j’écrivais de longues lettres enflammées à ma promise, et en échange j’avais le plaisir d’en recevoir d’aussi longues.

Plus tard, une fois marié, à la maison je me suis occupé du courrier. J’échangeais de longues lettres avec la famille et les amis.

Progressivement, le téléphone a remplacé les lettres et même les cartes annuelles de vœux. Seules les cartes postales ont toujours été envoyées depuis nos lieux de vacances.

Actuellement, les jeunes ne prennent plus le temps d’écrire une carte postale quand ils voyagent, ils préfèrent vous envoyer un petit message et une photo avec leur Smartphone. C’est une autre façon de communiquer, qu’il faut admettre, mais c’est aussi une autre façon de vous témoigner de l’affection et de ne pas vous oublier.

Aujourd’hui, à 87 ans, j’écris rarement et mes amis sont comme moi, nous nous contentons d’un coup de fil de temps à autre.

Je suis d’accord sur le principe, qu’écrire quelques lignes à un ami âgé et malade peut lui apporter un certain réconfort et lui prouver votre amitié en ne l’oubliant pas, mais écrire à quelqu’un avec qui l’on n’a jamais communiqué, fût-il ancien de notre école, me paraît difficile. Je ne dois pas être le seul à penser de cette façon, quand je constate le peu de commentaires sur le site et sur nos messageries.

Bien sûr, chacun est libre de penser et de faire ce qu’il veut. Amen.

Amitiés et bonne santé à tous.

Camille CONSALVO