Saisir des commentaires sur le site

Bonjour,

Un copain me signale qu’il n’arrive pas à mettre de commentaires sur le site… J’insiste pour dire que ça marche, pour preuve, deux ou trois copains ont mis un commentaire depuis que mon fils a refait le site… Certes, la maquette n’est pas terminée, mais à part cela, ça fonctionne correctement…

Vous trouverez ci-joint trois fichiers écrans vous indiquant la marche à suivre… En fait, c’est quasiment comme avant, il n’y a pas grand-chose de différent ! Mon fils, quand il aura un peu de temps, finira et peaufinera la maquette finale…

Confraternellement.

Guylem Gohory

PS : hélas, je n’ai eu que peu de messages ou appels en ce qui concerne les graves problèmes du 50e banquet et l’organisation du 51e qui est en suspens ! Attention, ça devient très URGENT !

COMMENTAIRES ALEMBERT

Repas « gastro » à La Fontaine-du-Berger

Bonjour,

Pierrot Goubay a eu la « mauvaise » idée de nous inviter au restaurant avec la famille Elleau, les Bourbonnais de Bézenet… Quand je dis la mauvaise idée, c’est une litote, vous l’aurez compris. Il m’a appelé pour me demander de trouver un très bon restaurant à Orcines. Je n’ai eu aucun mal à en « dégoter » un, puisqu’ils sont nombreux et sont pratiquement tous bons. Certes, avec quelques différences, notamment au niveau du service et du prix. Comme Pierrot est un ancien clicheur et qu’il a insisté pour que ce soit un BON restaurant, je lui ai conseillé celui de La Fontaine-du-Berger, au pied du puy de Dôme, qui vient d’obtenir deux fourchettes au Guide Michelin.

L’endroit est idyllique et le cadre majestueux, le service et ce qu’il y a dans l’assiette est à l’avenant, mais chut, je ne veux pas faire de jaloux ! Nous avons parlé, naturellement, du décès de Patrice Le Drogo, que Pierrot a bien connu, puisqu’il a travaillé avec lui et a milité avec notre copain, tous les deux étant très engagés, mais ça, c’est un secret de Polichinelle, vous le saviez tous.

Nous avons évoqué le dernier banquet, mais là je ne vous en dirai pas plus, car je suis très en colère, bientôt vous saurez pourquoi et j’ai mes raisons ! Nous avons évoqué le prochain et là aussi, vous en saurez plus, mais ce que je vais vous annoncer n’est pas tout « rose », vous verrez pourquoi, mais pas vraiment très bon !

Encore un très bon moment de fraternité entre copains Alembertins, sans oublier nos épouses qui sont obligées de « subir » nos échanges « d’anciens combattants ». En tout cas, nous avons passé un moment agréable, de plus en plus rare, hélas !

Confraternellement.

Guylem Gohory

 

Hommage à Patrice Le Drogo et ses obsèques

Bonsoir,

Je vous joins le lien de la FILPAC, où vous trouverez l’hommage que ses camarades rendent à notre copain d’Alembert, lui qui a donné de son temps durant toute sa vie pour défendre la cause de ses semblables, notamment celles des plus faibles, des oubliés, bien souvent au détriment de sa vie. Vous trouverez, également, toutes les informations connexes à ses obsèques qui auront lieu lundi matin… Je sais déjà que l’ami Jean-Marc Lhélias, qui m’a appelé ce samedi matin, sera présent pour rendre un dernier hommage à notre copain !

Mon cher Patrice, jamais nous ne t’oublieront ; je renouvelle mes condoléances à la famille, notamment à son épouse et ses deux relativement jeunes enfants.

Confraternellement.

PS : j’ai appelé l’ami Pierrot Goubay, qui a travaillé et « milité » avec Patrice durant toute sa carrière, qui a été « bouleversé » d’apprendre le décès de Patrice.

 Hommage à notre camarade Patrice : 

 

Patrice Ledrogo nous a quittés

Bonsoir,

C’est par un message de la FILPAC CGT que je viens d’apprendre la triste nouvelle, le décès de Patrice LEDROGO. Patrice était entré à d’Alembert en 1969, où il a appris la profession de clicheur. Patrice était quelqu’un de très engagé politiquement et syndicalement parlant, il était entier, un vrai militant jusqu’au bout des ongles. Patrice était de l’agence de Château-Chinon et résidait à VISSINGY (58120 Chaumard) ! Il parlait morvandiau et il roulait les R, c’était impressionnant. Patrice était très copain avec deux Alembertins clicheurs de leur état, Roland Turgis (le beau-frère de Jo Mineau) et Pierrot Goubay.

Patrice et moi c’était une longue histoire, nous étions très copains, de véritables frères. Quand il a déménagé à Gagny, avec Marie-Thé, nous avons déménagé, nous aussi, à Gagny. Nous étions ensemble en permanence, nous avons « fait les 400 coups » avec les amis Jean-Claude Cormier, « Pierrot » Hamdaoui, Bernard Houssin (Mabire), Jean-Marc Lhélias et bien d’autres Alembertins.

Hélas, quand j’ai demandé ma mutation à Clermont (ce qui n’a pas plus à Patrice), rapidement nous nous sommes perdus de vue… Lors de mes 50 ans, je l’ai recontacté, nous nous sommes revus subrepticement… J’ai insisté pour que Patrice adhère à l’association, mais jamais il n’a voulu donner suite à ma demande. La dernière fois que nous nous sommes revus, c’était en présence d’une dizaine d’Alembertins, entre autres Jean-Claude Cormier, Jean-Marc L’Hélias, Max Courlivant, Kim, Gilbert Aslanoff, etc., pour aller déposer une plaque sur la tombe de notre regretté copain « Mimi » (Robert Alexandre), au Père Lachaise.

Patrice résidait à Montfermeil, avec son épouse, une « Germanique » avec laquelle il a eu deux enfants…

Ce soir, même si nous nous étions éloignés, mon cœur saigne la perte d’un ami, un véritable frère parti à l’âge de 64 ans. À cet instant, je pense à son épouse (que j’appellerai demain) et à ses deux enfants, auxquels je présente mes condoléance à titre personnel et au nom de notre association.

Au revoir l’ami, tu resteras toujours présent dans mon cœur !

Guylem Gohory

Présentation du 50e banquet à Saint-Fargeau

Bonjour,

Cette fois-ci nous y sommes, c’est la 50e édition, un demi-siècle nous contemple au niveau de notre banquet du Morvan, initié en 1969, par l’ami Philippe Lazarowitch, et organisé à Dun-les-Places, le 19 août, en présence d’une quinzaine de copains… Depuis, comme l’a si bien dit le président Mac Mahon, que d’eau que d’eau a coulé sous les ponts, plus aucun d’entre nous ici (du moins je le pense) ne peut témoigner de la première édition.

Tout ça me rappelle étonnamment la fratrie des anciens combattants, ceux de la 1re Guerre et, bientôt, ceux de la Seconde, les témoins de la Grand Histoire qui disparaissent à tout jamais. Pour d’autres raisons, bien moins dramatiques, nous aussi nous avons un devoir de mémoire envers nos anciens d’Alembert, ne l’oublions jamais. C’est pour cela, qu’en votre nom à tous, je voudrais que nous saluions notre ami Lazarowitch pour cette idée géniale qui, 50 ans après, nous permet de nous retrouver ici, à Saint-Fargeau, pour célébrer la cinquantième édition du banquet du Morvan et que nous l’applaudissions pour son « œuvre ».

J’irai même un peu plus loin dans la réflexion, n’ayons pas peur de se lâcher. Selon moi, si le banquet du Morvan n’avait jamais existé je ne sais pas si notre association, notre « vieille dame », serait encore ce qu’elle est aujourd’hui ? À ce stade, je préfère rester énigmatique, d’autant plus que je sais que le doute fait vivre, contraire à la certitude !

50 éditions, ça représente des kilomètres d’asphalte « avalés », des cris d’orfraie et des scènes de ménage pour trouver l’endroit dans ce « foutu bled », des nuits d’hôtel, des coups de chaleur, des maux de crâne, bien fait, tu n’avais qu’à pas tant boire. Des rencontres amicales, des retrouvailles émouvantes, des surprises, des palabres, des discussions de comptoir à n’en plus finir à disserter du bon vieux temps, parfois du sexe des anges… Que de souvenirs impérissables enfouis dans notre subconscient mais qui, allez savoir Charles, ressurgissent comme par enchantement. Depuis le 19 août 1969, que d’émois, que d’allégresses, voire de peines…

Combien de « A la santé du confrère » entonnés et qui ont résonné bien au-delà des frontières du Morvan, puisque le banquet éponyme ne s’est pas toujours déroulé dans le Morvan, il lui a fait des infidélités mais a conservé son nom puisque ces nombreuses maîtresses n’ont jamais voulu accepter le divorce. Il s’est délocalisé dans des contrées voisines, le Bourbonnais, le Cher, la Côte-d’Or, la Sologne, l’Yonne, la Puisaye avec, à chaque fois, des organisateurs différents. Justement, parlons-en de tous ces gentils organisateurs qui ont bien voulu, chaque mois de juillet, garantir la réussite de ce grand rendez-vous alembertin, même si aujourd’hui, il devient difficile de trouver ces GO.

Dorénavant, mes doux agneaux de pré-salé, le plus difficile commence pour nous. Eh ! oui, il va nous falloir redoubler d’énergie, d’ingéniosité, si nous voulons être sûrs, dans 50 ans, de tous nous retrouver pour fêter la 100e édition. Je compte sur vous pour entretenir la flamme et réserver la date dès aujourd’hui sur vos agendas, afin d’être certains d’avoir votre rond de serviette ce jour-là. Vous viendrez, j’en suis convaincu, en juillet 2069, vêtus de vos habits de lumière, chaussés de vos pantoufles aérodynamiques, à triple semelles compensées, vos fauteuils roulants sur coussin d’air, à conduite autonome, vos déambulateurs à propulsion hydrogène, gérés par l’intelligence artificielle, vos dentiers hélium luminescent à mémoire de forme, vos bras en carbone interchangeables, vos oreilles 3D, vos yeux de lynx et toujours aussi alertes !

Après cet intermède, revenons au présent, puisque le passé nous fait penser au futur. Le 13 juillet 2019 est un jour qui doit rester graver dans le marbre et les établis du grand livre de l’histoire de notre mutuelle, devenue, depuis, association. Oyez gentes dames et gentils damoiseaux, portons haut, mais sans ostentation, l’étendard alembertin, celui de pouvoir nous compter encore si nombreux malgré les troupes quelque peu vieillissantes et toutes ces personnes qui ne peuvent plus venir.

C’est à elles et à eux que je voudrais rendre hommage, à celles et ceux qui ont disparu, celles et ceux dont la santé est déclinante, à celles et ceux qui, durant des décennies, ont honoré de leur présence le banquet du Morvan. Du fond du cœur, au nom de l’association, merci à vous toutes et tous, nous pensons toujours à vous, c’est encore plus vrai aujourd’hui.

J’ai souhaité que tous les anciens présidents, encore vivants, soient là, hélas ce n’est pas le cas. Ceci m’amène tout naturellement à saluer un ancien président en la personne de l’ami André Auriol, pourtant pas au mieux de sa forme, mais qui, pour cette 50e édition, a pris sur lui pour être présent parmi nous, grâce l’altruisme de la famille Hulewicz qui s’est occupé du covoiturage. Merci mon cher André Auriol, heureux que tu sois ici, ça me fait chaud au cœur et je ne suis pas le seul.

Avec Francis Fidelaine, dont je salue la présence également, en fait, nous sommes trois anciens et encore présidents aujourd’hui à être présents au banquet du Morvan, c’est déjà bien, notamment parce qu’il paraît qu’une fois à la retraite de président d’Alembert, nous n’avons droit à aucun avantage ni autre retraite chapeau. Franchement, ce n’est pas juste tout ça, si on veut susciter des vocations, il va falloir que l’Assemblée vote un statut spécial comme pour les députés.

Afin de ne pas me perdre en circonvolutions sémantiques et raccourcir mon propos, je tiens à vous remercier toutes et tous de votre présence. Une pensée pour la plus alembertine des Alembertins, Anne-Marie Godfroy, 44 ans passés à d’Alembert, et qui, une fois encore, est avec nous. Merci également à Dominique et François Mainez, Alembertins de cœur, eux aussi. Grand merci à tous les amis de la fratrie alembertine, les fils ou filles de, les enfants, les frères et sœurs, belles-sœurs et beaux-frères, enfin toutes les familles qui accompagnent les Alembertins, vous êtes les amis de nos amis, donc nos amis.
Je tiens à saluer les familles Pillard, Chrétien et Regnault qui nous font le plaisir, à nouveau, d’être parmi nous. Au nom de l’association, je vous en remercie, vous êtes ici chez vous au sein de la grande famille alembertine, votre famille. J’ajouterai le retour des familles Ma Bire, pardon Houssin et Marinetti tout exprès pour cette 50e.

Je voudrais saluer, également la venue, pour la première fois au banquet du Morvan de plusieurs nouveaux. Le premier c’est « Mon » Champion, je veux dire l’ami Jean-Pierre. Jean-Pierre, hormis qu’il est un champion, est avant tout, un homme de lettres. Après avoir trimé, ès qualités typographe, à associer les lettres dans un composteur, il s’est préposé à distribuer les lettres dans les boîtes de ses congénères.

Le second de ces druides de la varlope, de la gouge, des tenons et mortaises, un véritable artilleur qui peut vous mettre en joue, mais n’en fera rien puisque justement il s’agit de Jean-Marc Jou, ébéniste de talent, sculpteur sur bois, ancien sportif et Alembertin depuis 1970, qui nous a rejoints voici quatre ans.

Les trois autres, je vais faire attention à mon propos, s’apparente à un véritable Klan, une organisation suprémaciste blanche, vous savez les 3 K comme Ku Klux Klan. Ici ni Ku, ni Klux, ni Klan, puisqu’il s’agit des trois frères Kahia, par ordre d’ancienneté, Kamel, Serge et Denis. Si tous les Alembertins pouvaient avoir au moins trois frères, nous serions plus nombreux, mais ce n’est, hélas, pas le K.

Je salue la présence d’un ptiot gars de l’Allier, en la personne de Jean Maciolak, jeune éducateur à d’Alembert, avec Jo Mineau, l’homme aux bastos, à l’époque des années sous les pavés la plage, où il était interdit d’interdire, celle de Dany le Rouge devenu vert depuis ! À tous, au nom de l’association, je vous souhaite la bienvenue et, j’espère, que cette première ne sera que le début d’une longue série.

Je n’oublierai pas, non plus, pour éviter les représailles et autres sévices (on garde le meilleur pour la fin), de saluer la présence d’une sémillante dame, qui a du mal à dire oui, non pas qu’elle dise toujours non, mais elle préfère dire vi. Vous avez trouvé de qui je veux parler, non, vi… Je tiens à saluer, disais-je, Danielle Weber, la joyeuse et toute jeune présidente de l’AEPAPE, accompagnée d’amis, notamment d’André, un ancien de Le Nôtre qui, dorénavant, cultive son jardin secret à d’Alembert.

N’oublions pas tous nos amis malades ou souffrants qui, hélas, ne peuvent plus venir. Je pense, notamment, au risque d’en oublier, vous me pardonnerez, à Jean-Claude Beier, Alain Benedetti, Sylvain Claude, Jean-Claude Cormier, Denis Chapuis, Roland Deshayes, Pierre Hilperthauser, Jacques Petitjean-Légerot, Jacques Tiriou et Henri Wiszniak et tant d’autres. À tous, en votre nom, j’adresse mes encouragements et les assure, modestement, de notre soutien alembertin.

Voilà les amis, une cinquantième édition qui s’annonce, à n’en pas douter, comme un grand cru que l’on pourra conserver longtemps en cave avant de le déguster. Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter de passer une excellente journée. Avec Colette, Marie-Thé, Gérard et Patrick nous avons fait le maximum pour que tout soit parfait, même si l’excellence est, comme la ligne d’horizon, difficile à atteindre, sachons rester à notre place, c’est-à-dire humbles. Comme toujours, nous avons essayé, tout comme Rodin, de penser au moindre détail, afin qu’aucun grain de sable ne vînt enrayer les rouages de cette belle machine. Il est important, voire primordial, que cet anniversaire se déroulât, même si nous ne sommes pas à Beaune, sous de bons auspices.

En un mot comme en cent, je devrais dire en 50, nous formons le vœu pour que vous ne soyez pas déçus et qu’à la sortie vous soyez ravis de votre journée, d’autant plus que vous ayez envie de revenir ces 50 prochaines années.

Bon appétit, joyeux 50e banquet à toutes et tous, vive l’association d’Alembert !

Guylem Gohory

Le banquet paré d’or pour ses cinquante ans

Le banquet paré d’or pour ses cinquante ans

Baptisé dès ma naissance banquet du Morvan

La famille Alembertine fête mes cinquante ans

Cet hommage de reconnaissance me met en émoi

Et mon cœur déborde joie.

Philippe, mon généreux géniteur de tous est connu.

Contrairement à mes amis nés de père inconnu.

Attaché à la tradition, en fidèle connaisseur

Chaque année j’apprécie la motivation des organisateurs

 

Impliqués en ce « devoir de mémoire » pour pérenniser

Leur baquet de la fraternité, de l’amitié et de la solidarité

Je suis parfois triste Papa en revoyant ton visage

Celui des amis disparus, leurs sourires étalés sur un nuage

Encré en ce terroir accueillant, j’ai sillonné notre Morvan

Dressant la table dans chaque agence des pupilles d’antan

La période estivale favorise ce culte des retrouvailles

Autorisant d’autres terroirs en périphérie pour faire ripaille

 

Bien vite rapatrié vers les eaux claires de la cure

Mais, pour la beauté de la Sologne giboyeuse, j’ai fait le « Mur »

Cavalant gaiement dans le Cher, le Bourbonnais… et l’Allier

Avant de rentrer dans mon fief Morvandiau bien aimé.

Pour satisfaire et réjouir la grande famille d’Alembert

J’enfile aujourd’hui une nouvelle tenue vestimentaire

En cette journée exceptionnelle à vivre, en pensant à toi Papa

Je suis fière de ton œuvre, regarde et écoute, ils sont là.

Imprimeurs, Typo, ébénos tous ensemble à mon anniversaire

Le verre à la main pour entonner le chant légendaire

 

À la… à la… à là…

À la santé du banquet

Qui nous régale en juillet.

Ce n’est pas de l’eau de la cure

Encore moins de celle du cousin obscur

Pas d’eau… Ô pas d’eau… Ô pas d’eau…

Ô pas d’eau… Ô pas d’eau… Ô pas d’eau…

 

Les agapes fraternelles… C’est toujours très amusant

Sans être outre cela un peu taquin ou médisant

On assiste à des joutes verbales où se répand un bel humour

Évoquant des souvenirs de jeunesse avec amour

Tout en assurant cher Papa, la promesse de nos invités

Que, malgré les aléas, les d’Alembert resteront assidus

Si possible au banquet du Morvan dans l’amitié et la fraternité

Qu’aucun d’entre eux ne saurait en être dépourvu

Robert RAYMOND

Robert offre le produit de la vente à l’association

Guylem, bonjour

Le marque-page est à 12/13 € pour un étui, aux organisateurs de définir le prix. Me voici arrivé au terme de mes réalisations en marqueterie, relativement satisfait de mon travail, je passe la main aux organisateurs du banquet pour présenter et valoriser mon initiative.

J’ai réalisé un présentoir pour les 12 marque-pages (15,5 x 5,5 x 2,4 cm). Également un présentoir pour les 12 étuis carte bancaire ou carte Vitale. Les photos vont suivre pour compléter la documentation. Je confirme que la vente de ces OBJETS SERA AU PROFIT DE NOTRE ASSOCIATION. Le marque-page a une valeur marchande de 25 € et l’étui 20-22 € ; Lors de l’organisation de la vente, je serai simplement disponible pour donner des indications sur mes réalisations aux amis intéressés !

En ce qui concerne la marqueterie « A la santé du confrère » TOUJOURS AU PROFIT DE NOTRE ASSOCIATION, à vous de décider pour la vente, la valeur se situe entre 200-250 €. Comme je souhaite que cette marqueterie reste en possession d’un Alembertin du livre, 120 € me semblent raisonnables, mais je ne céderai pas au-dessous de ce prix. Si pour s’amuser et mettre un peu d’ambiance une vente aux enchères est adoptée, prévoyez, je pense à un prix de base de 80-90 €, si le résultat de ce système est décevant alors… ! À nous de définir une nouvelle stratégie afin de ne pas brader cette marqueterie !

J’ai également réalisé un trépied pour le « confrère » et quel luxe, avec s’il vous plaît, de la loupe d’orme, qui provient d’un abattage de mon papa Boutet en 1942 ou 43, avant de céder un terrain à la commune pour faire le stade. Cet arbre a été remis au menuisier ébéniste du village. Maman désirait une commode pour compléter des meubles en fruitiers, malheureusement l’artisan à fait débiter le bois en feuillets (18 mm) à la place de planches plus épaisses et le tout est resté sous un hangar jusqu’au décès du menuisier en 2005, pour une modique somme. J’ai récupéré le bois et j’ai réalisé une armoirette pour l’aînée de mes petites-filles.                                                                            

 Bon courage pour le banquet avec toutes mes amitiés.

Robert Raymond

   

Sur  la  photo du haut erreur d’un phare, rectifié ; sur celle du bas, à droite, 3 modèles réservés pour Francis, Colette  et Gérard.

Panorama du Sancy et de Besse

Bonjour,

Profitant du temps plus qu’estival de ce dimanche, ayant la joie et le plaisir d’avoir la garde, durant tout le week-end, de nos petits-enfants, avec Marie-Thé nous sommes allés nous mettre à l’ombre, avec Nahia et Ilhan, du côté du Sancy, Super-Besse et Compains… J’en ai profité pour réaliser quelques clichés du sublime panorama qui nous faisait face et dont j’ai plaisir à vous en offrir quelques clichés.

Vous découvrirez le lac du Bourdouze, à côté de Besse-et-Saint-Anastaise, les monts du Sancy vus depuis Compains, le village de Compains, au cœur des monts du Sancy… Quant à la dernière, c’est la photo d’un jardin « secret » d’un couple d’Orcinois, dont la bienséance m’interdit de vous communiquer le nom. Ce couple, véritable supporter de l’ASM rugby qui, pour la circonstance, a poussé le vice à décorer et faire pousser tout exprès des fleurs aux couleurs du club. Ce club qui va disputer la demi-finale du Top 14, samedi, contre le LOU (Lyon), avant, j’espère, de disputer la finale l’autre dimanche, certainement contre Toulouse…

En espérant que vous allez tous bien et vous voir nombreux à Saint-Fargeau…

Confraternellement.

Guylem Gohory

 

 

Compte rendu de l’assemblée générale du 27 avril 2019

Membres du CA présents : Guylem GOHORY, Patrick GINESTET, Gérard RIELLANT

Membres présents : Jean-Paul ACQUIER, Jacques ELLEAU, André GERMAIN, Pierre GOUBAY, Guy JACOT, Pierre LAURENT, Georges LAZ, Louis LEONIDE, Christian MONNIER, Claude NARCISSE.

Absents – Excusés : André AURIOL, Gilles BEIGNET, Patrice BOYER, Henri CASSUS, Jean-Pierre CHAMPION, Sylvain CLAUDE, Alexandre DAVID, Michel GOUDIER, Roger HULEWICZ, Jean JACINTHE, Gérard LE BAIL, Jean-Marc L’HELIAS, Bernard RENAULT, Richard ROSSO.

Pouvoirs : Marcel ALFRED, André AURIOL, Claude BEKAERT, Françoise BOUSSEYROL, Henri CASAUS, Martine CHALAIN, Serge COSTARD, Michel DEJOIE, Jacques DREYER, Francis FIDELAINE, Jeanne GILLEN, Anne-Marie GODFROY, René HENRY, Pierre HILPERTSHAUSER, Jean-Claude HIRAM, Roger HULLEWICZ, Jean-Marc JOU, Dominique MAGNIEZ, Bernard MENNOUBI, Henri MICHAU, Jeanine MOLET, Christian MONNIER, Alain MUND, René NOZERET, Henriette PONTET, Robert RAYMOND, Richard ROSSO, Nadia STIQUEL, Paul TALON, Jacques TIRIOU.

Accueil des participants

Gérard Riellant, adjoint à la mairie de sa bourgade de Chezelle, a obtenu auprès de Monsieur le Maire, la mise à notre disposition la salle polyvalente de la commune. Colette et Gérard ont œuvré pour que tout soit prêt pour le 27 avril. Croissants, gâteaux, jus de fruits et café étaient servis à l’arrivée des participants.

Comme de coutume, de petits groupes se forment et se rappellent le bon vieux temps à d’Alembert, éclats de voix et rires animent ces retrouvailles.

Il est 10 heures, le Président ouvre la séance.

Guylem souhaite la bienvenue aux 10 membres, hélas, pas très nombreux, et fait le constat que les rangs s’éclaircissent d’année en année, phénomène dû à l’éloignement, la maladie, l’âge et cette année les vacances scolaires qui bloquent les grands-parents pour la garde des petits enfants. À l’avenir, peut-être faudra-t-il trouver une autre organisation ? Guylem remercie les épouses qui ont accompagné leur mari.

Gérard prend la parole, avec sa casquette d’élu de la commune, pour excuser l’absence de Monsieur le Maire de Chezelle, mais nous notifie qu’il sera présent à l’issue de la réunion pour le pot de l’Amitié offert par la municipalité.

Après ces mises au point, nous développons l’ordre du jour.

Lecture du procès-verbal

Le secrétaire, Patrick Ginestet, procède à la lecture du procès-verbal de l’assemblée générale du 7 avril 2018.

Guylem revient sur un point du compte rendu concernant la proposition de faire payer 20 € aux nouveaux adhérents afin de faire venir des jeunes, mais il constate que cette idée est morte, même si l’on proposait 10 € cela ne les intéresserait pas, ils N’EN N’ONT RIEN A FAIRE. Par contre ils sont très présents sur les réseaux sociaux, et malgré plusieurs appels, ils ne répondent pas. Tous ces jeunes ne se sentent pas concernés par l’association car ils n’ont pas vécu les mêmes choses que nous, c’est une autre génération. Ils n’ont pas connu l’internat de nos époques et le suivi dans l’industrie, ils se sont retrouvés livrés à eux-mêmes dans la nature, alors que nous, nous nous retrouvions au foyer rue Boutebrie et dans des entreprises où des anciens étaient déjà en place pour nous épauler.

Après cette mise au point le compte rendu a été adopté à l’unanimité.

Compte rendu financier

Le trésorier, Gérard Riellant, fait lecture des comptes.

205 adhérents – 142 payants – 5 gratuits. Les retardataires : 2019 = 46 – 2018/2019 = 14 – 2017/2018/2019 = 3. Ces 3 membres seront radiés en 2019.

Nous rappelons que vous pouvez régler vos cotisations par virement dont voici le code IBAN : FR76 1027 8060 5800 0205 5050 135.

À la demande de Robert Raymond, à notre dernière assemblée générale, la commission des comptes a été remaniée afin qu’il n’y ait plus de membres du conseil d’administration, à l’exception du président et du trésorier pour présenter les comptes. La nouvelle composition est : André Germain, Jean Marc L’Hélias, Patrick Bonnerot, Marcel Méheust et Francis Fidelaine. Francis se charge de rapporter le compte rendu. Après vérification, Francis Fidelaine a donné l’accord de la commission au trésorier pour l’exactitude des comptes. Il en ressort un BÉNÉFICE DE 3.925 €. Vous trouverez le détail des comptes en pages 50 et 51 du nouveau bulletin 2019.

Jacques Elleau demande comment pourrait-on dépenser le reliquat de gestion ? Guylem propose que nous puissions payer le surplus des banquets à venir afin de garder toujours le même tarif (60 €). Cette idée a été acceptée par tous les membres présents. Guylem revient aussi sur le don de notre ami André Auriol. Lors de sa disparition, nous devrons verser 60 % au fisc. Afin d’éviter cet impôt nous allons proposer à André qu’il fasse le don au nom de l’association AEPAPE et par la suite elle nous reversera notre quote-part. Cette suggestion a été acceptée par toute l’assemblée.

Un constat (implacable) est fait, concernant les comptes, ils sont toujours positifs malgré la non-attribution de subventions de la Mairie de Paris, environ 7.000 € de manque à gagner, sur les quatre dernières années. D’autre part, un grand ménage a été réalisé sur les adhérents retardataires auxquels on faisait parvenir le bulletin malgré des retards de plus de cinq années. En 2013 nous étions 282 adhérents, à ce jour 205, cela fait une économie d’impression du bulletin de 100 exemplaires, sans compter la baisse importante des coûts d’impression en faisant jouer la concurrence.

Le compte rendu financier a été adopté à l’unanimité

Taxe d’apprentissage

Plus d’école, donc plus d’utilité, un seul donateur, notre ami Christian Monnier + /- 400 €, donc nous avons pris la décision de SUPPRIMER CE POSTE, un reliquat de 1.032,47 € figure sur ce compte. Cette somme n’appartient pas à notre association, Francis va faire le nécessaire auprès de l’école afin de savoir s’ils en ont l’utilité, sinon il se retournera vers l’administration compétente afin de restituer cette somme.

Rapport moral

Notre Président procède à la lecture du rapport moral. Il fait le constat que les troupes se déciment d’année en année. Tout comme 2017 l’encéphalogramme de notre association est resté plat. Nous avons assuré l’essentiel à savoir le banquet, la cérémonie du 11 novembre et la gestion au quotidien de notre vieille Dame. Certes nous avons eu un satisfecit, à savoir quelques adhésions, mais aussi des défections ou départs. En 2018 l’association a connu son lot de malheurs, de nombreux copains nous ont quittés, alors que d’autres ont eu à affronter les affres de la maladie. Toutes ces disparitions représentent pour notre fratrie la perte irremplaçable de copains. Vous serez tous d’accord avec moi pour admettre que certains amis sont ou étaient des animateurs et des fédérateurs incontournables pour la vie de notre alliance. Aujourd’hui, leur absence a créé un vide incommensurable, la vie de notre association s’en ressent, son dynamisme d’antan subit de plein fouet les conséquences néfastes. En votre nom à tous, par ces quelques lignes, je tiens à rendre un hommage solennel à tous ces amis, fraternels compagnons de route, ainsi qu’à leurs compagnes. Je tiens à leur exprimer que jamais nous ne les oublierons, ils seront toujours gravés dans nos mémoires.

En juillet dernier, nous avons eu droit à notre traditionnel banquet du Morvan à Chissey-en-Morvan, en présence de 130 copains, dont de NOMBREUX invités. Là aussi, cela va être compliqué de voir perdurer notre rendez-vous dans cette forme. Ne nous voilons pas la face, nous sommes arrivés au bout d’un cycle qui ne se régénérera pas. Il va nous falloir être innovants et surtout VOLONTAIRES pour les années futures si nous nous prescrivons à continuer à pouvoir rassembler la fratrie Alembertine, chaque mois de juillet.

Au niveau de la trésorerie, nous avons su faire de substantielles économies de fonctionnement à tous les étages, indispensables pour l’avenir de notre association. Pour preuve vous allez me réfuter que ce n’est pas une entreprise, j’en suis fort aise. Devons-nous pour autant nous montrer dispendieux et irresponsables avec l’argent des autres ?

Alors que nous vivons dans un monde ultra-connecté, nous communiquons très mal, VOIRE PAS DU TOUT. Pour preuve, il n’y a qu’à voir le peu d’intérêt et le manque évident d’appétence pour notre site et la communication en général, au sein de notre association, doux euphémisme. Un sondage nous a permis de prendre le pouls des adhérents, à savoir s’il fallait conserver ou non le site ? Nous avons battu des records de participation, puisque 53 personnes ont répondu, du jamais vu en huit ans. 51 personnes se sont prononcées, sans hésitation, pour que le site perdure, deux ont évoqué son arrêt. Pour autant toutes celles et ceux qui se sont prononcés pour la pérennisation du site n’écrivent jamais ou si peu et ils n’écriront pas plus demain, c’est là tout le paradoxe.

Avant de conclure, je remercie vivement tous les copains du conseil d’administration, plus précisément ceux qui m’entourent au bureau, pour leur participation à la vie de l’association, chacun dans son domaine et selon leurs disponibilités. Notre mission consiste à préserver et garantir la cohésion, l’unité et la bonne marche de notre vieille dame. Cela peut sembler bien peu, mais je puis vous attester que ce n’est pas un long fleuve tranquille, parfois c’est même très compliqué. Notre volonté et notre centre d’intérêt doivent être tournés UNIQUEMENT vers l’harmonie, la solidarité intergénérationnelle et l’amitié indéfectible. Notre exigence, notre détermination, notre prescription, au travers notre mission absolue, doit nous amener ces prochaines années à préserver cette forme « d’excellence » cette universalité de l’amitié fidèle, afin que tout cela ne s’arrêtât point au milieu du gué, nous laissant orphelins une seconde fois, ce dont je n’envisage pas une seule fraction de seconde, bien évidemment.

Vive l’association et merci à tous.

Lecture du courrier

Nous avons reçu des messages de Madame Barbotte, Anne-Marie Godfroy, Pierre Guillou, Camille Consalvo, Georges Cotte, Jean Henri, Jean-Marc Jou, nous souhaitant une bonne AG et bon courage pour la gestion de notre association ; un petit mot de notre ami Henri Casaus, qui demande de l’excuser de son absence à l’AG mais nous confirme qu’il sera présent au banquet, avec son épouse. Nous avons reçu 29 pouvoirs pour la réélection des membres du CA, beaucoup accompagné d’un petit mot d’encouragement pour tous les membres du CA demandant de ne pas baisser les bras, malgré la fermeture de l’école.

Banquet du Morvan

Comme prévu il aura lieu à Saint-Fargeau, le 13 juillet 2019. Guylem reste très optimiste, puisque ce sera la 50e édition, un demi-siècle de rendez-vous festifs et fraternels. Il espère que les copains feront un petit effort, au moins pour une dernière fois, de venir à Saint-Fargeau. Il est primordial que nous soyons encore nombreux pour célébrer notre cinquantenaire, nous avons là aussi un devoir de mémoire envers ceux qui ont créé cet événement incontournable, depuis 1969. À titre personnel, Guylem lance un appel à tous pour que vous soyez des nôtres. Guylem ne lâchera pas l’affaire et fera tout son possible pour que ce soit une fois encore, une réussite. Comme vous pourrez le constater sur le 4 pages de l’inscription, joint au bulletin, le prix n’a toujours pas changé.

Dans les prochains jours, les membres du bureau vont aller à Saint-Fargeau pour finaliser l’organisation et arrêter les menus. Sur le 4 pages nous vous avons noté quelques adresses pour votre hébergement, n’attendez pas de trop, sachant que les chambres proposées par le traiteur sont toutes réservées.

Georges Laz prend la parole pour faire une proposition concernant les banquets futurs, Georges pense que ce serait bien de se SÉDENTARISER dans le Morvan, plus précisément à ALLIGNY. Cette idée avait été déjà envisagée par le bureau, mais nous attendions que ce 50e soit passé. Cette proposition sera à étudier dans les mois à venir car il n’y a PLUS DE VOLONTAIRES POUR ORGANISER, alors que c’est du travail !

Gérard Riellant propose (éventuellement) de regrouper l’assemblée générale et le banquet. Christian Monnier indique que les gens viennent au banquet pour se détendre et faire la fête, pas pour participer à une assemblée, certains sont d’accord avec cette affirmation. De plus, organiser deux événements le samedi matin, où il faudra trouver une autre salle que celle de la restauration, cela va être très compliqué à gérera. Le bureau va réfléchir à ces propositions et vous donnera suite lors d’un prochain CA.

Monsieur le Maire de Chezelle vient de nous rejoindre.

Le bureau

Nous procédons à la réélection des membres du conseil d’administration ; aucune nouvelle candidature enregistrée, donc tous les membres ont été réélus et reste inchangé. Président : Guylem GOHORY ; vice-présidents : Alexandre DAVID et Gérard RIELLANT ; trésorier : Gérard RIELLANT ; secrétaire : Patrick GINESTET ; trésorier adjoint : Richard ROSSO.

À la demande du Président, notre ami Gérard Riellant a été promu vice-président, mais continue à assumer son rôle de trésorier.

Il est 12 h 15, l’ordre du jour étant épuisé, le Président lève la séance et invite tous les participants à rejoindre Monsieur le Maire pour le pot de l’amitié.

Le secrétaire : Patrick GINESTET